samedi 17 avril 2010

Tea Party (fin ?)


Défaite d’une de mes théories : celle d’un mouvement par nature sans direction, qui réagirait spontanément à toute agression contre certaines valeurs sociales ?

En écrivant ce billet j’avais pensé aux observations de Tocqueville sur la révolution de 48 : le peuple avait défait l’armée et la bourgeoisie, mais n'avait pu prendre le pouvoir faute de cadres. Il se pourrait qu’il en soit de même avec le Tea Party.

Mais n'existe-t-il  pas des exemples de fronde populaire spontanée, manifestations françaises ou révoltes chinoises ? Peut-être qu’elles diffèrent avec le Tea Party en ce qu’elles ont un objectif clair (condamner une réforme ou un membre du parti corrompu), alors que le Tea Party semblait, comme 1848, plutôt le désir d’une société « meilleure », sans que l’on sache trop comment la faire fonctionner.

Pour que le changement réussisse il faut que la raison finisse par l'emporter sur l’émotion ? 

Séduction d’Al-Qaïda


Il semblerait que ce soit le cas pour des jeunes fort ignorants de la religion musulmane, et fort mal intégrés dans la société, qui y verraient le moyen d’y trouver une équipe et de l’excitation. (Phénomène identique au hooliganisme ?)

Conclusion : pour combattre Al-Qaïda, il faut montrer que c’est démodé, et inventer des exutoires moins dangereux pour la jeunesse.

Dommage que l’on n’y ait pas pensé plus tôt…

vendredi 16 avril 2010

Goldman Sachs accusé

Curieuse affaire : Goldman Sachs aurait vendu des produits prétendument sélectionnés par « un tiers objectif et indépendant », alors que ce tiers était un financier qui pariait contre les dits produits (et à qui son pari a rapporté une fortune).

Un billet disait que Goldman Sachs était trop puissant pour être attaqué. Peut-être faux. Mais les éventuelles pénalités seront-elles supérieures aux bénéfices réalisés ?

Habile Obama ?

Libéré de sa réforme de santé, B.Obama donne une image de vitesse et de détermination qui tranche étrangement avec la paralysie de gouvernants européens à la triste figure.

Que veut faire B.Obama ? Et si, au moins en partie, sa réglementation du nucléaire sapait les justifications qu'a l'Iran à créer une bombe (et l’isolait) ? Et si, après avoir fait peur à la Chine (Taiwan, le Dalaï Lama et la menace de dénoncer la sous évaluation de la monnaie chinoise), il était en position favorable pour négocier avec elle ?  Si les USA doivent se tirer de la crise par l’exportation, ne doivent-ils pas s’attirer les bonnes grâces de ses grands clients ?

Alors, explication satisfaisante du présent intérêt de B.Obama, homme de « realpolitik », pour l'étranger ?
If there is an Obama doctrine emerging, it is one much more realpolitik than his predecessor’s, focused on relations with traditional great powers and relegating issues like human rights and democracy to second-tier concerns. 
Ou surinterprétation ? Car les Chinois et les Américains ne semblent (toujours) vraiment pas se comprendre.

Japon fermé

Le Japon se refermerait-il sur lui-même ?

Il penserait (au moins ses entreprises) ne rien avoir à apprendre de l’étranger, et n’avoir aucune confiance en ce qui est étranger.

Quelles peuvent en être les conséquences ? Le japon va-t-il revenir à l’avant ère Meiji ? 

jeudi 15 avril 2010

Riches banques

Un des premiers billets de ce blog pensait que le changement qui s’annonçait ramènerait le bénéfice du secteur financier de 40% de tous les profits à sa valeur historique de 10% (au moins pour les USA).

Or, il semblerait que les profits financiers repartent vers les 40%. Depuis que les banques centrales tiennent le secteur à bouts de bras, il n’a même plus besoin de prendre des risques pour nourrir ses bonus.

S’est on ramené à une situation où l’on peut mener le changement plus sereinement que durant une crise ou reprend-on de l’altitude pour un nouveau piqué ? 

Qui est l’Inde ?


Dans les deux cas on aurait une fédération assez lâche, puissance économique et espace d’affaires, peu désireuse de (et, d'ailleurs, habile à) peser sur l’avenir du monde.

Curieusement, l’Allemagne et la France seraient des partenaires commerciaux plus importants pour l'Inde que l’Angleterre. 

Bénéfices de l’école

Démolir l’enseignement peut avoir des coûts cachés :
  • « L’école met les délinquants en puissance en contact avec la bonne sorte de pairs et d’attitudes sociales »
  • « Une année d’éducation supplémentaire réduit les crimes contre la propriété de 1 à 2% »
  • « le plus grand bénéfice de plus d’éducation était moins de crimes violents ».
Mais aussi des bénéfices : cela développerait l’esprit d’entreprise, bien mieux que les écoles de commerce :
" Il paraît que moins de 10% des jeunes passés par une école de commerce ont envie de créer leur entreprise. Dans les banlieues, ce pourcentage dépasse 50% ! C'est une chance pour l'économie ! " Un constat qui n'étonne pas Jean-Claude Volot, président de l'Agence pour la création d'entreprises (APCE) : " La création est souvent affaire de nécessité : les difficultés donnent une réactivité, une énergie qu'on ne trouve pas forcément dans les milieux plus aisés. Ces gens-là ont faim de réussite. " (Les Echos du 17 février 2010, LE CAPITAL-RISQUE SENSIBLE À LA BANLIEUE)
Si tu ne va pas à l'école, tu seras délinquant ou entrepreneur ?

mercredi 14 avril 2010

Fin de crise ?

Quel avenir pour le monde ?


Nouriel Roubini, à son habitude, broie du noir :
Les problèmes liés à la difficulté de contrôler l’endettement privé doivent être résolus par des défauts de paiement, des réductions de dette et la conversion la dette en actions. Si, au contraire, l’endettement privé est trop socialisé, les économies avancées devront s’attendre à un avenir sombre : de sérieux problèmes de contrôle de la dette privée, publique et extérieure ainsi qu’une paralysie des perspectives de croissance économique.
Quant à Robert Shiller, qui a fort bien prévu l'imminence des deux dernières crises, il estime que l’avenir, comme leurs conséquences, est insondable, car le monde est chaotique.

Ma conclusion ? Lendemains peu riants, mais le plus dangereux serait de rester paralysé.

Compléments :

Les désemparés

Max Ophüls, 1949.

Cas de conscience d’une mère de famille. Et rédemption d’un beau ténébreux. Un genre à la mode à l'époque? Toujours est-il, c'est efficace.

mardi 13 avril 2010

La fortune de Sarah Palin


L’Amérique est un pays où la célébrité rend extrêmement riche. Ventes de livres, mais aussi beaucoup de gens prêts à payer cher quelqu’un qui leur amène une foule, qui, elle même, est habituée à payer cher. 

Politique industrielle

Elle est fort à la mode et McKinsey est son prophète. Conseils de Dani Rodrik  pour bien la mener :
Premièrement, une politique industrielle est davantage un état d’esprit qu’une liste de politiques spécifiques. Ceux qui la mettent en œuvre avec succès savent qu’il est plus important de créer un climat de confiance entre le gouvernement et le secteur privé que de fournir des incitations financières. Par le biais de comités de réflexion, de forums de développement fournisseurs, de comités consultatifs sur les investissements, de tables rondes sectorielles et de fonds d’investissements mixtes privé-public, la collaboration a pour objectif de compiler les informations sur les possibilités d’investissement et les goulots d’étranglement. Il faut pour cela un gouvernement qui ait un pied dans le secteur privé, sans pour autant être à sa solde
Deuxièmement, une politique industrielle doit user à la fois de la carotte et du bâton. Compte tenu des risques et du décalage entre les avantages sociaux et privés, l’innovation doit s’accompagner d’une rentabilité – de retours sur investissements supérieurs à ceux que produisent les marchés. C’est pour cette raison que tous les pays ont un système de brevets. Mais des incitations sans restrictions ont aussi leurs coûts : elles peuvent provoquer une hausse des prix pour les consommateurs et bloquer des ressources dans des activités improductives. C’est pour cette raison que les brevets ont une durée limitée. Le même principe doit s’appliquer à toutes les mesures prises par un gouvernement pour donner naissance à de nouvelles industries. Les incitations doivent être temporaires et conditionnées aux résultats.
Troisièmement, les acteurs d’une politique industrielle doivent se souvenir qu’elle a pour but de servir la société dans son ensemble, et pas seulement les bureaucrates qui la gèrent ou les entreprises qui en sont bénéficiaires. Pour éviter les abus et l’appropriation, une politique industrielle doit être mise en ouvre de manière transparente et responsable, et être accessible autant à de nouveaux candidats qu’aux bénéficiaires en cours.
L’argument habituel contre l’adoption d’une politique industrielle est que les gouvernements ne sont pas en mesure de choisir les gagnants. Ils n’en sont évidemment pas capables, mais là n’est pas la question. Ce qui détermine le succès d’une politique industrielle n’est pas la capacité de distinguer les gagnants, mais la capacité de pouvoir se séparer des perdants – une exigence moins insurmontable. Le principe d’incertitude veut que même les politiques les plus optimales produisent des erreurs. L’idée est que les gouvernements reconnaissent ces erreurs et retirent leur soutien avant qu’elles ne deviennent trop coûteuses.

L’Asie se ferme ?

L’Asie se couvre de pipelines et de TGV. Ces nouveaux réseaux économiques semblent aussi de forts moyens d’influence. Et l’Amérique n’y participe pas.
Les pressions américaines sur l’Iran ont été sapées par les intérêts énergétiques chinois et russes.
Tandis que l’Amérique a essayé à la fois l’encerclement et l’offensive pour influencer le régime voyou de Myanmar, La Chine et l’Inde ont utilisé leurs meilleurs contacts principalement pour avancer leurs intérêts commerciaux.

Changeons la France

En expliquant la technique de « communication en environnement incertain » à des dirigeants, j’ai pensé qu’elle pouvait s’appliquer à la France. Je n’ai pas consacré beaucoup de temps à la question. Mais ce qui suit devrait donner une bonne idée de l’esprit de la méthode.

Étape 1. Revenir à ce qui est certain.

Évolutions positives :
  • La fin des idéologies (Libéralisme anglo-saxon, Communisme russe, différents mouvements gauchistes…) – une inquiétude qui rend les gens intelligents.
  • Une France et une Europe potentiellement fortes, parce qu’elles ont ce qui est nécessaire pour être fort dans les règles actuelles du jeu mondial (qui sont les nôtres !) : une société solide et un savoir-faire économique ancien et riche.
Etape 2. Un avenir motivant

La solution aux erreurs que nous avons détectées (et dont le rappel quotidien nous pourrit la vie !) :
  • Une croissante « verte » et durable, le renforcement du lien social, vecteur du « bien être » humain, et le reflux de l’obsession matérialiste.
  • Un monde équilibré, égal dans ses différences, qui commerce entre blocs.
  • L’Europe comme force, culturelle et économique, nécessaire à l’équilibre des blocs mondiaux.
  • La France comme constituant, culturel et économique, décisif de l’Europe.

Étape 3. Nous avons les capacités de réussir le changement, nous nous en donnons les moyens

Étape 3. 1 - Les problèmes à résoudre
  • Chômage endémique, souffrance au travail, inégalités croissantes, SDF, Europe divisée et vieillissante, menace des retraites, dettes structurelles croissantes, perte de compétitivité du fait d’une faiblesse de l’innovation (symptôme du vieillissement).

Étape 3.2 - Les solutions
  • Ce n’est pas parce que notre espérance de vie augmente que nous nous affaiblissons. Prendre de l’âge, c’est acquérir de l’expérience. La population occidentale peut être aussi dynamique que la population orientale, pour peu qu’elle en ait envie, et que ses conditions de travail soient adaptées à un physique plus faible, mais à une maturité supérieure.
  • Développer notre avantage concurrentiel demande de « créer de la valeur sur place » (fondement des techniques Lean), ce qui recréera le lien social (savoir-faire humain levier du développement économique / homme n’est plus un facteur de coût). Ce pourquoi nous avons les outils.
  • Quant à l’Europe et au chômage, ce n’est qu’une question de volonté et de conduite du changement. En particulier la « flexisécurité » nordique peut être adaptée chez nous et garantir une rapide adaptation de la main d’œuvre aux évolutions de l’économie.

lundi 12 avril 2010

Mercedes et Renault

Modeste rapprochement entre Mercedes et Renault. Ce que chacun y gagnerait :
  • Mercedes : un moyen de faire gagner de l’argent à ces petits modèles (pertes de 7md€ en 10 ans ?).
  • Renault : « Peut-être le plus important pour M.Ghosn est l’apparent vote de confiance de Daimler. Pendant la plus grande partie de la dernière décennie Renault a été un acteur d’une médiocrité décevante, soutenu par de substantiels dividendes du plus prospère Nissan. »

Exemple Kirghiz

Le gouvernement Kirghiz a poussé si loin l’oppression que son peuple s’est soulevé.

Pourtant le dit gouvernement avait l’appui des Russes et des Américains. Et s’il était une mauvaise idée de s’allier à un État qui fait le malheur populaire, puisqu’il n’est pas stable ?

Exemple : Vietnam, Afghanistan et quelques autres ?

Heureux comme un noir en Amérique ?

USA. « Entre les âges de 20 et 29 ans, un noir sur neuf et derrière les barreaux ».

Sur une vie, la probabilité de s’y trouver s’élève à 1/3. Conséquence les noires américaines doivent se battre pour ce qui reste.

Avec une telle incitation à rester dans le droit chemin, qu’autant de noirs finissent en prison indique clairement que la société américain est victime d’un très gros dysfonctionnement. 

Affaires en Chine

Pour faire des affaires avec la Chine : relation personnelle et respect des traditions. Et ça coûte cher : 
les dirigeants locaux des multinationales doivent dépenser 30 à 40% de leur temps à passer de la pommade aux officiels et aux régulateurs.
À ce sujet, on dit souvent que le Chinois ne comprend que la force. Je me demande si le fonctionnement de la société ne repose pas plutôt sur la dépendance réciproque. Si l’on cherche à vous nuire, vous pouvez alors menacer de ne plus donner ce à quoi on s’est habitué. C’est comme cela que procédaient les Chinois anciens avec leurs barbares frontaliers (GERNET, Jacques, Le monde chinois, Armand Colin, 4ème édition). 

dimanche 11 avril 2010

Stéphane Richard

  • Il aurait fait fortune dans un LBO de Nexity.
  • Il aurait aidé Iliad à obtenir une licence mobile.
  • Il semblerait vouloir transformer FT en une entreprise normale.
Outre les malaises sociaux actuels, il devra aussi redresser les affaires de « sa vache à lait » française : 2/3 du chiffre d’affaires attaqués par la concurrence.

Compléments :
  • D’après Wikipédia, son parcours prodigieusement rapide, et sa fortune, seraient liés à l’aventure de Jean-Marie Messier, qu’il rejoint à 31 ans. 
  • Sa carrière est une alternance de postes ministériels et de directions de grandes entreprises (il a commencé avec DSK).

Âge de la retraite

L’attitude à l’âge de la retraite ne serait pas une question d’âge mais de culture :
Presque 9 personnes interrogées sur 10, en Angleterre, Danemark, Finlande et aux Pays Bas disent qu'il faut aider les papys à travailler, s’ils le désirent. À l’autre extrême, 55% des Grecs y sont opposés.
Dans les pays nordiques l’âge de la retraite est de plus en plus lié à l’espérance de vie.

Rentabilité excessive ?

Les 500 plus grandes entreprises américaines ont licencié 821.000 personnes tout en triplant leurs bénéfices : 391md$.

En imaginant que chaque personne vaille 50K€, ne pas licencier n’aurait coûté aux dites entreprises qu’un peu plus de 10% de leurs bénéfices… (en fait, moins : ceci suppose qu’elles aient été licenciées début 2009).

Il semblerait donc que la crise a continué à massivement enrichir les riches et à appauvrir les pauvres.
Mais est-ce durable ? Qui sont les personnes qui ont été licenciées ? Étaient-elles réellement inutiles ou est-ce l’avenir des entreprises qui a été raccourci, pour cause de rentabilité ? 

Compétitivité française

On m’a donné un ancien rapport de McKinsey Donner un nouvel élan à l’industrie en France (Octobre 2006). Ce qu’il dit est curieux :

Rappel. L’industrie est importante pour nous parce qu’elle produit une grosse partie des exportations (330 md, contre 10 pour l’agriculture ; le tourisme rapporte 33md). Tout compris (services liés), c’est 22% de l’emploi, et 2 emplois sur 5 travaillent pour l’exportation.

Or, l’industrie française a perdu en compétitivité à la fois sur les marchés intérieurs et extérieurs, apparemment depuis 2000. La perte serait majeure : si l’industrie française avait conservé son ancien niveau d’efficacité, elle emploierait 720.000 personnes de plus ! (En 2006.)

Pourquoi cette perte de compétitivité ? Pas clair. Elle ne s’expliquerait pas par la concurrence des pays émergents (autrement dit ce ne serait pas un problème de coût de main d’œuvre). Une piste ? Les Allemands auraient reconçu leur système de production en développant leurs avantages concurrentiels et en procédant à des délocalisations ciblées.

Ce qui est étrange, c’est que les journaux attribuent la dégradation des conditions de travail à la quête incessante de la productivité ; et qu’au même moment les bonus des dirigeants (donc leur mérite) ont fortement augmenté.

Parmi les experts avec qui j’ai discuté du sujet, deux hypothèses sont avancées :
  1. Dégradation de l’efficacité de la grande entreprise, qui aurait gagné le reste de l’économie.
  2. Un manque d’investissement dans l’innovation : selon Eurostat nos dépenses de RetD ne progresseraient pas (augmentation de 40% par an en Chine).
Compléments :
  • Il semblerait aussi que les grandes entreprises françaises délocalisent leur RetD, et que le Crédit Impôt Recherche serait employé à cette fin ! D’où pas d’effets bénéfiques pour notre tissu social + transfert de savoir-faire aux économies concurrentes. L’idée dominante d’avant crise était que l’innovation nous permettrait de maintenir notre niveau de vie : pourquoi l’élite dirigeante a-t-elle fait l’inverse de ce qu’elle prêchait ?
  • McKinsey suggère aux entreprises d'utiliser les techniques de Lean manufacturing pour retrouver leur compétitivité et de profiter de la proximité clients / marchés européenne. 

Malheurs mongols

Bitter toll. Les aléas climatiques déciment le cheptel mongol, et réduisent les hommes à la famine. Bouleversement post communiste :
La privatisation a signifié le démembrement des grandes coopératives et les propriétaires de troupeaux regrettent maintenant quelques-uns des bénéfices, sous-estimés, liés à leur taille  – sans parler, dans de nombreux cas, de l’accès au savoir-faire technique et de gestion (soviétiques) qui facilitaient l’exploitation pendant les hivers difficiles.
Mais le regret serait mal à propos. Le communisme maintenait un équilibre contre nature.

En tout cas, comme les réformes russes, ce changement a été particulièrement mal mené.