samedi 29 mai 2010

Obama et BP

J’ai réussi à formuler ce que je reproche à B.Obama en ce qui concerne la marée noire de BP :

Il s’est vite satisfait de ce que c’était à BP de réparer ses dégâts, et que les USA n’avaient pas de moyens pour colmater la fuite. Ensuite, il s’est contenté de dénoncer BP, et de prendre quelques mesures.

Il aurait pu, avec les mêmes moyens, convoquer des experts à poigne, qui auraient travaillé avec BP au choix des contre-mesures appropriées. Le tout avec suivi anxieux du président, et explication par le détail de l’avancée de leurs efforts, et des raisons de leurs décisions. C’est ça la technique de « communication de crise ». 

Conquête féminine

L’homme choisit-il la femme, ou l’inverse ?

Il semblerait que le mâle humain ait conquis ses épouses en éliminant ses rivaux, plutôt qu’en laissant à celles-ci le soin de le choisir. Cette conclusion viendrait des caractéristiques physiques de l’homme, identiques à celles des espèces qui ne laissent pas de choix aux femelles.

Une fois de plus la culture serait-elle en train de remodeler la génétique ?

vendredi 28 mai 2010

Grève et retraite

Les nouvelles ce matin disent que la grève d’hier ayant été faible, le gouvernement en a déduit que sa réforme des retraites était approuvée par le peuple.

Mais depuis quand les manifestations sont-elles un vote populaire ?

De quoi sont-elles représentatives, d'ailleurs ? Des rites qu’entretiennent les syndicats, des organes qui ne représentent rien sinon le carriérisme de membres qui n'ont plus de cause ?

Compléments :

Pourquoi le soldat combat-il ?

Il ne se battrait pas pour sa patrie, des idéaux, le goût du risque... mais par « amour » pour son groupe. C’est ce qui lui ferait commettre des actes héroïques et suicidaires. (What is it good for?)

L’individualisme et la peur de la mort seraient-ils solubles dans l’équipe ?

Asie centrale

Intérêt nouveau pour l’Asie centrale, zone tampon avec l’Islam, ses immenses richesses minérales, ses dictatures. 

jeudi 27 mai 2010

Lamentable Microsoft ?

Il y a 3 ans, le patron de Microsoft déclarait que l’iPhone n’aurait « aucune part de marché significative » et qu’il préférait à celle d'Apple la stratégie de Microsoft, qui était d’équiper 60 à 80% des mobiles. Résultat actuel ? 6,8% de part de marché, en net recul. (Why Does Steve Ballmer Still Have a Job?)

Je ne peux m’empêcher de penser que la seule force de Microsoft est d’exploiter un monopole qui lui permet de vendre très cher des logiciels pour PC qu’il n’a jamais appris à programmer correctement, et que tous ses autres investissements n’ont été que gaspillages.

Je dis souvent aux créateurs d’entreprise que plus leurs débuts seront difficiles, plus leur entreprise sera durable : ils auront appris beaucoup. Microsoft, quant à lui, a réussi à s’imposer par beaucoup de bluff et un logiciel « ni fait ni à faire ». Quelles sont les compétences acquises pendant son histoire qu’il puisse utiliser aujourd’hui pour se transformer ?

Compléments :

Banques centrales

D’anciens billets se demandaient si l’on n’allait pas sortir de l’ère de la banque centrale indépendante, qui règle l’économie par une saine politique monétaire. Point :
  • Ce serait ce qui se passerait pour la FED, qui perdrait de son indépendance et s’occuperait de plus en plus de réglementation.
  • Le cas de la BCE est plus curieux. Récemment, j’avais l’impression qu’elle tendait à faire la même politique de « quantitative easing » (absorber les obligations des Etats) que la FED, qu’elle se transformait même en une sorte de FED, et que la zone euro allait avoir une politique à l’Américaine (euro faible, notamment). Mais l’arrivée d’un gouverneur allemand pourrait la ramener à son état initial. Crise en perspective ? 

Tribus irakiennes

L’avenir de l’Irak semble toujours aussi incertain. Il serait maintenant aux mains des tribus.
  • Ce pourrait être une bonne chose, parce qu’elles sont inter confessionnelles, et pragmatiques.
  • Ce pourrait être l’anarchie (« une sorte de Somalie qui aurait du pétrole ») si aucune force n’est capable de contenir leurs intérêts divergents.
Il semblerait que Saddam Hussein et l’Empire Ottoman aient déjà rencontré cette situation. Curieux comme l'histoire se répète (voir aussi : Dictature en Irak ?).

mercredi 26 mai 2010

Taylorisme chez FT

Par hasard je tombe sur une synthèse (confidentielle, mais sur Internet ?) d’une étude menée chez France Télécom. Grosse surprise. On y parle de « Taylorisme », c’aurait même été le nom du changement chez FT.

Je ne m’attendais pas à ce que le retour aux « Temps modernes » soit vu, et en plus par une entreprise de high tech, comme un changement génialissime. Quel est l’intérêt d’utiliser des personnels hautement qualifiés, et relativement bien payés, comme des machines ?

Dans certains cas, on serait même tombé dans le ridicule : la « relation client » aurait été saupoudrée entre un grand nombre de personnes (« 60% des salariés disent être en contact avec les clients »), mais sans aucun pourvoir (« interdiction à l'administration des ventes d’appeler le client pour clarifier ses besoins »). FT n’avait pas saisi l’importance du client pour ses affaires ?

Curieuse histoire que celle de FT. La privatisation devait amener l'efficacité. Elle l'a criblée de 70md de dettes, avant de se livrer à ce nettoyage ethnique dont je ne saisis pas la rationalité économique. Si FT survit après un tel traitement c'est qu'elle avait un grand mérite. 

Compléments :
  • J’ai beaucoup de mal à comprendre comment on en est arrivé là.
  • Autre surprise : « de 45 à 55 ans (les salariés) sont considérés comme des séniors (…) l’impression qui domine est que l’entreprise cherche à les faire partir ». Où vont la réforme des retraites et l’économie du pays si l’on est inemployable à 45 ans ?

Où va l’économie ?

C’est quand même bizarre. Il y a quelques temps on nous disait qu’il fallait des déficits pour relancer l’économie, sinon catastrophe. Puis, le déficit devient le mal absolu. J’entends ce matin que, maintenant, il faut réduire les déficits tout en restructurant l’économie pour qu’elle redémarre.

D’ailleurs le gouvernement anglais, qui n’est jamais en retard sur les idées des économistes et des marchés, annonçait hier un premier plan d’économies, susceptible, aussi, de stimuler l’activité nationale.

Les observateurs étrangers nous répètent que nous (l’Europe) n’avons plus les moyens d’un système social trop coûteux. Qu’il va falloir simplifier les licenciements et les embauches. Les nouvelles de la BBC observaient ce matin que ça nous ferait ressembler aux USA.

Que penser de tout cela, me suis-je demandé ?
  • Tout d’abord, peut-être, mais suis-je objectif ?, que ce que l’on découvre, c’est ce que dit ce blog depuis toujours : il n’y a eu aucun changement. Ce qui effraie dans la crise grecque, c’est qu’une faillite du pays provoquerait un effondrement des banques mondiales, toujours aussi sous-capitalisées et systémiquement liées. Il n’y a pas eu de miracle. Le changement est devant nous.
  • Et peut-on accorder aux économistes et à leurs visions apocalyptiques la moindre crédibilité compte-tenu des opinions qu’ils ont exprimées jusqu’ici ? Les économistes sont les équivalents modernes des médecins de Molière. D’ailleurs, l’hypothèse fondamentale de l’économie est que le monde n’est fait que d’individus isolés, est-il étonnant qu’une telle science ne puisse voir pour nous qu’un avenir individualiste, sans solidarité sociale ? Prévision auto-réalisatrice ? Ou retour de l’idéologie libérale qui nous dit, d’une nouvelle façon, ce qu’elle nous disait avant la crise ? Et qui en profite pour se venger de l'Europe-Antéchrist ?
Mon expérience du changement me fait croire que « qui veut peut ». Si nous voulons conserver notre protection sociale tout en restant économiquement efficaces, c’est possible. (D’ailleurs, la protection sociale a un intérêt économique évident : elle est plus efficace qu’une thésaurisation individuelle, et elle libère la capacité de dépense de l’individu, qui ne se préoccupe pas de son avenir.) Mais, encore faut-il le vouloir.

Compléments :

Politique anglaise

Du fait de la coalition « lib-dem », conservateurs, les travaillistes se trouvent dans une curieuse position. Notamment :
  • En cas de divorce de la coalition, ils pourraient rapidement revenir au pouvoir.
  • Ils deviennent la seule opposition.
  • Mais la largeur des vues de la coalition gouvernementale, dans laquelle se trouve beaucoup de leurs idées, va leur demander d’inventer un discours original.
(New politics, new opposition.)

Mais, comment vont faire les lib-dem pour conserver leur aile gauche, qui est très proche des travaillistes ?

La femme à abattre

Film de Bretaigne Windust, 1951.

Réalisateur inconnu, mais film qui a beaucoup de rythme et pas de temps mort.

L’histoire est celle de ce que Goldman Sachs appellerait une « innovation » : comment gagner de l’argent en tuant des gens, sans prendre de risque. Le tout organisé de manière extrêmement rationnelle, de façon à maximiser le gain des actionnaires.

Compléments :
  • Le plus surprenant est que le film serait basé sur des faits authentiques. Et il serait dû en grande partie à Raoul Walsh. 

mardi 25 mai 2010

TVA

L’Angleterre envisage d’augmenter sa TVA pour réduire ses dettes.

Une augmentation l’année prochaine à 21%, par exemple, générerait des revenus supplémentaires valant 1% du PIB.

La France va-t-elle faire de même ? Et revenir sur la baisse de la TVA de la restauration, par exemple ? 

Dark pools et flash trading

Les organismes financiers continueraient à avoir des pratiques asociales :
  • Les « dark pools ». Les organismes financiers possèdent entre eux des systèmes d’échanges qui échappent à tout contrôle. Source de risques individuels et systémiques non connus.
  • « Flash trading ». Il s’agit d’anticiper les mouvements du marché, grâce à des systèmes informatiques surpuissants. De ce fait, les organismes financiers prélèvent un impôt sur les échanges. 

lundi 24 mai 2010

BP et marée noire (suite)

Je me demandais pourquoi le gouvernement américain s’en était remis, pour l’arrêt de la marée noire, entre les mains de BP. La solution est simple :

C’est ce que lui demande la loi. Surtout, il n’a pas les moyens techniques pour boucher la fuite. (Can 'Cowboy Ken' save the day?)

En tout cas, cette affaire semble montrer que les plates-formes pétrolières présentent des risques qui avaient été nettement sous-évalués. L’erreur étant humaine, il serait peut-être bon de concevoir des moyens efficaces d’intervention à la suite de tels incidents.

Compléments :
  • Il semblerait que l'industrie de l'énergie fasse beaucoup de victimes aux USA, 58 en trois mois. Quant à BP :
BP représente 97 pour cent de toutes les violations intentionnelles trouvées par le régulateur dans l'industrie du raffinage durant les 3 dernières années.

Détérioration des conditions de travail

Une étude montrerait que les conditions de travail sont mauvaises : « (ce que les employés sont supposés faire) a augmenté d’un tiers depuis le début de la récession. »
La moitié (des interviewés) estime que leur niveau de travail actuel est intenable. Les gens sont usés par les réorganisations incessantes et par le travail supplémentaire – des masses de mémos et de réunions, des remaniements sans fin, l’exhortation à faire plus avec moins.
Image d’entreprises bien gérées, visionnaire, qui préparent l’avenir par de judicieux investissements ? 

Angleterre et Europe

Perfidious Albion again décrit l’Europe un peu comme je la vois.

D’un côté le continent, qui attend de l’Europe qu’elle le tire de ses démons. De l’autre l’Angleterre, individualiste, entreprenante et qui n’a rien à se reprocher.

Mais l’article pense que leurs intérêts sont désormais trop emmêlés pour que leurs destins ne puissent être liés. Et, peut-être que l’Europe a beaucoup à apprendre de l’Angleterre : elle doit devenir « une puissance maritime, avec les yeux rivés sur la croissance et l’horizon lointain ».

Serait-il temps que l’on conçoive l’Europe comme une fusion, dans le cadre d’une logique de blocs ? 

Geoengineering

Je viens de découvrir un nouveau terme : le « geoengineering ». Il s’agit de combattre l’effet de serre par l’ingénierie.

Par exemple, on peut faire de la Terre une anti-serre, qui réfléchit les rayons solaires. Ou encore, on peut laver l’air de son carbone et utiliser les dérivés qui en résultent (qui ont de multiples intérêts) ; une telle technologie arrêterait l’effet de serre pour un surcoût de seulement 5 centimes par litre de pétrole.

L’intérêt de ces techniques (qui cependant pourraient avoir des conséquences imprévues) est qu’elles ne nous demandent aucun changement. Non seulement l’économie n’a pas à se transformer, mais c'est une accélération du modèle actuel : par exemple, elles consomment beaucoup d’énergie. 

dimanche 23 mai 2010

Palmarès de Cannes

Un peu comme les choix de France Culture, ceux de Cannes me désignent les films à fuir.

C’est atroce, on n’y parle que de mal terminal, de famille détruite… avec une tendresse particulière pour les intellos émergents, lorsqu’ils filment l’abjecte.

Mais dans quel monde vivent donc les jurés de Cannes pour se délecter de tels cauchemars ? Quel terrorisme intellectuel a-t-il fait de Cannes le plus grand festival mondial ?

Que pensent les marchés de l’Europe ?

Les investisseurs sembleraient suivre quelques règles simples :
  • Les petits pays sont dangereux.
  • Sauf l’Irlande, parce qu’elle parle anglais (comme les investisseurs).
Il y a quelques temps encore les investisseurs ne faisaient aucune différence entre les pays européens.

Peut-on parler d’une quelconque rationalité des marchés ? Ou ceux-ci tendent-ils à adopter des règles simplistes et à les suivre comme des moutons ? Dans ces conditions les leaders d’opinion que sont les agences de notation peuvent-ils déclencher des crises ? Il y aurait du vrai dans le bon sens commun ?

Compléments :
  • Curieusement, Paul Krugman avait fait la même observation au sujet de la crise asiatique de 97 : les investisseurs avaient amalgamé les pays asiatiques, mais avaient considéré l’Australie comme sans risque. (Paul KRUGMAN, The Return of Depression Economics, Princeton 1999.)

Réforme des retraites

Des informations sur un sujet que je ne suis pas :
  • Les agences de notation commencent à s'inquiéter des dettes de la France. La réforme serait donc influencée par l'opinion du marché financier.
  • Il semblerait que le déficit du régime des retraites atteindrait de l’ordre de 35md en 2030. Pour l’annuler, il faudrait une retraite à 65 ans.
  • Contrairement à ce que je pensais, les Français seraient convaincus de la nécessité d'une réforme, et quelque peu désespérés quant à l’état de leur économie (qu’ils verraient à peine plus solide que celle de la Grèce).  

Jouer avec la vie

Depuis quelques jours on se réjouit d’avoir créé un organisme avec de l’ADN conçu par ordinateur.

The Economist fait le parallèle avec l’informatique et ses virus. Comme l’informatique, le bricolage du vivant est ouvert à tous. Comme nos ordinateurs, nous serons assaillis par des agents pathogènes malfaisants et défendus par des antivirus bienfaisants. Voilà un nouveau moteur de croissance. Et une nouvelle raison de se réjouir du progrès. 

Compléments :


1905

On retrouve, dans ma dernière centaine de billets, les thèmes que l’on trouve ordinairement dans ce blog :

Tout d’abord, la crise. Elle est entrée dans une phase incertaine, car rien de structurel ne semble avoir changé, au moment où l’effet des plans de relance s’estompe : Echec de la relance ? Déséquilibre mondial, Magot chinois. En particulier, le chômage américain ne diminue pas. Tentatives d’explications : Bénéfices et chômage en hausse, Chômage américain, Crise de l’emploi, Chômage aux USA.

À nos côtés, les pays émergents semblent vouloir guérir la pauvreté par l’économie (Les moteurs de l’économie des pays émergents, BOP). Des succès remarquables, mais aussi un modèle inquiétant s’il était généralisé (Taylorisme à outrance, notamment). D’ailleurs ces pays demeurent fragiles (Assassinats en Chine) et menacés par les inégalités. La seule issue semble être l’établissement de régimes de solidarité sociale (Inégalités émergentes).

La nouveauté, cette centaine, aura été la crise de la zone euro (Euro bulle ?). Elle se révèle exemple de changement. Nous sommes entrés dans la zone euro pour nous corriger de nos vices, et le changement commence seulement (Crise de la zone euro ?, Changement en Grèce, Changement en Europe). Il n’y aurait pas d’exception à cette règle, l’Allemagne, curieusement, étant peut-être le pays le plus concerné par le changement. (Deutschland über alles ? Crise grecque ou allemande ?) En fait, cette crise serait au moins aussi menaçante pour le reste du monde, que pour nous (Amérique, Chine, Angleterre : Pauvre Angleterre ?).

En tout cas, les techniques de conduite du changement européennes sont primitives : Changement en Europe. L’administration américaine est plus évoluée : elle a utilisé un faux pas de Goldman Sachs pour faire voter une réforme qui semblait mal engagée (Qui veut nuire à Goldman Sachs ?, Qui perd gagne ?, Réforme de Wall Street).

Et si nos efforts étaient vains parce que condamnés par la fatalité ? Mancur Olson montre que ce qui bloque le développement des nations, c’est la naissance de coalitions qui défendent leur intérêt particulier. Plus un pays vieillit, plus l’inertie le gagne (Naissance et déclin des nations).

Enquête sur la culture française (suite) : François Bayrou : le Français a peur que l’idéologie gouverne le gouvernement ; Pourquoi la France est pauvre : et si nous étions plus pauvres que les Américains parce que nous ne voulons pas nous spécialiser ? ; sur les facteurs de changement : crise économique et classe moyenne du secteur public (L'invention du développement local) ? ; et sur la direction du changement : Alain Ehrenberg, France anglo-saxonne, le Français doit apprendre l’autonomie, sans tomber dans l’individualisme ? Les femmes, elles, ont changé : la génération post MLF est arrivée : Évolution de la femme.

Enquête sur l’Amérique (suite) : De l’inégalité en Amérique, Amérique ultra-inégalitaire ; Entreprise durable. L’entreprise américaine est-elle peu durable, parce qu’elle est très isolée ? ; Héros américain : le héros américain est-il un homme du peuple ?

L’homme et la société. La culture tend à nous modeler à son image (Coévolution, Darwin et subprime). Agir sur elle peut être un moyen d’agir sur nous (Il est bien d'être égoïste ?). Elle fait de nous des héros, si nous savons tenir notre place, ou celle des autres (Jeanne d’Arc). Elle nourrit notre pensée (Épaules de géants). Mais, nous devons savoir protéger notre libre arbitre, si nous voulons éviter les catastrophes : Égarement de l’économie ?

Pour finir, réflexion sur un être étrange : l’expert. (Qu’est-ce qu’un expert ?, Dictature du court terme ?)