samedi 3 septembre 2011

Cheney et Biden

Pourquoi Georges Bush nous a-t-il amené au bord du chaos ? Parce que Dick Cheney, son vice président, était un homme d’entreprise et d’efficacité, qui a su immédiatement mettre en œuvre ses décisions.

Pourquoi Barack Obama n’arrive-t-il pas à sortir son pays de la crise ? Parce que Joe Biden, son vice-président, est un politique qui se sent bien dans le chaos. (Dick Cheney’s memoirs)

En fait, il est possible que ces attitudes soient propres au libéralisme.
  • La première pense que le bien doit être imposé d’en haut à une masse porteuse du mal. La seconde estime que c’est une forme de paralysie, résultat d’un équilibre des forces entre individus égaux, qui produit le bien. 
  • L’affrontement entre elles est vieux de plus de vingt cinq siècles.  
Compléments :
  • On remarquera que chacune se justifie par l’autre : les dirigistes le sont pour éviter le chaos, et les chaotiques pour éviter le totalitarisme.
  • Sahlins Marshall, The Western illusion of human nature, Prickly paradigm press, 2008.
  • En France, cette opposition se lit probablement dans les programmes du PC et du parti gaulliste d’une part, et du PS et de la droite libérale (ex UDF), d’autre part. Sur la droite, en parfaite illustration : Rémond René, Les droites aujourd’hui, Points, 2007.

Faire payer les banques

La justice américaine veut faire payer les banques internationales pour le drame des subprimes. (U.S. Said to Be Ready to Sue Banks Over Mortgages - NYTimes.com)

Faut-il s’en réjouir ? Depuis ses origines (La finance mondiale mord la poussière), ce blog a remarqué qu’il y avait eu un curieux déséquilibre : en quelques décennies le système financier a acquis une part énorme des bénéfices réalisés par les entreprises. Ces sanctions vont peut être permettre de ramener un équilibre plus sain.

D’un autre côté, la fragilité des banques semble angoisser les marchés financiers. Il se trouve d’ailleurs que parmi les accusés, il y a la Société Générale, qui semble une sorte de maillon faible européen. Ces poursuites pourraient-elles déclencher un « Armageddon » financier ? 

Une efficace conduite du changement ne se fait pas par décrets ?

Le Parisien comme guide

5 minutes d’avance à un rendez-vous. Deux couples de touristes ont le temps de me demander leur route.

J’ai un mode de repérage qui fait que je surcharge aussi peu que possible mon esprit d’informations inutiles. Je ne me perds pas, mais j’ai bien des difficultés à indiquer une route, y compris dans mon quartier. Il va falloir que tout ceci change, et que je me forme au renseignement. D’ailleurs, il me semble que tout Parisien devrait faire de même.

Pendant longtemps j’ai pensé le contraire. N’était-il pas honteux que le tourisme profite plus à certains (Bernard Arnault par exemple) qu’à d’autres (moi) ? Ces derniers ne mériteraient-ils pas d’être dédommagés des externalités négatives qu’ils subissent (métro surchargé, bousculades…) ?

Mais c’est agréable d'être utile. Et puis, se sentir entouré d’amis est bon pour la santé, comme le dit un billet précédent.

Compléments :
  • Finalement, on optimise mieux sa fonction d’utilité en donnant qu’en recevant ? À quoi ressemble une théorie économique basée sur le don ?
  • Aristote (Ethique à Nicomaque) fait de la générosité une des vertus morales. Mais il semblerait qu'il n'ait pas prévu mon cas : n'est généreux que celui qui donne un bien matériel (tout ce dont la valeur se mesure en monnaie)...

vendredi 2 septembre 2011

Des bénéfices d’une faible croissance

Le freinage actuel de l’économie allemande pourrait être un bien. Il éliminerait les sources de tensions au sein de la zone euro, et lui permettrait de se reconstruire relativement facilement.

Pour cela, oublions les euro-obligations pas simples à mettre en œuvre, et établissons des règles de bonne gestion. Et réfléchissons à comment faire croître la zone euro. Voici ce que disent deux éminents économistes. (Why a slowdown in Germany could be good for Europe | vox)

Agressif Chinois

Cosco est un gros armateur chinois. Il y a quelques années, il a conclu des contrats de location, élevés par rapport à ce qui se fait aujourd’hui. Il a décidé de ne plus respecter ses engagements. (Can pay, won’t)

C’est étrange. La culture chinoise a la réputation d’être parvenue aux extrêmes de la subtilité et du raffinement, et pourtant le Chinois moderne se comporte comme le pire des rustres. Et de surcroît en opposition avec ce que prêchent Confucianisme et Taoïsme.

D’où cela vient-il ? Gros lourdaud, incapable de se tirer des pièges dans lesquels il s’est mis ? Interprétation fautive des règles du jeu occidental ? La Chine se comporte comme elle croit que l’Occident le fait ? Ou modèle de Kurt Lewin, qui dit que l’individu qui est à l’extérieur d’un groupe ne voit qu’une caricature de ses règles ?

Compléments :

Justice américaine

Amérique. Trois condamnés (à mort pour l’un d’entre eux) sont relâchés après 18 ans de captivité. Les preuves de leur crime manquaient.
Il semble que l’ambition soit à l’origine du cas. En Arkansas, les procureurs, les juges et le parquet sont élus. Leurs promesses électorales de combattre le crime se traduisent souvent par un traitement désinvolte ou injuste des accusés. (Suddenly, they’re free)
L’Amérique est une belle démocratie ?

jeudi 1 septembre 2011

PDG contre encadrement

Une enquête faite par The Economist Intelligence Unit (…) a trouvé que beaucoup (de dirigeants) étaient convaincus que leurs paroles et leurs actions étaient la clé de la motivation de leurs employés. Cependant, quand la même enquête a demandé aux employés ce qu’ils pensaient, la plupart a répondu que c’était leur relation avec leur encadrement direct qui comptait. In praise of David Brent
Depuis une vingtaine d’années, au moins, on observe un mouvement de balancier régulier.

À certaines périodes les dirigeants nous expliquent qu’ils sont tout, et que l’encadrement intermédiaire est le mal. Il faut éliminer la « bureaucratie ». Ils peuvent ainsi alimenter leur bonus avec les salaires supprimés.

Puis, on se rend compte que le dirigeant n’est pas aussi utile qu’il le dit, et qu’il est désastreux de se passer des cadres de terrain.

Compléments :
  • Précédent passage de balancier : HUY, Quy Nguyen, In praise of middle managers, Harvard Business Review, Septembre 2001.
  • Forme de suite du billet précédent...

Pourquoi le PDG est-il payé ?

« Ces sociétés font en moyenne 1,9md$ de bénéfice (mais reçoivent en moyenne) 400m$ en crédit d’impôts ».

Le taux d'imposition des entreprises américaines serait élevé, mais elles y échapperaient par un usage habile des niches fiscales. Les auteurs de l’étude estiment d’ailleurs que les PDG ne sont pas recrutés et récompensés pour l’innovation qu’ils apportent à leur entreprise, mais pour les impôts qu’ils leur permettent d’éviter. (Where Pay for Chief Executives Tops the Company Tax Burden - NYTimes.com)

Parasitisme social, moteur de l’entreprise ?

Apprendre l’anglais

Les Anglo-saxons ont une curieuse façon de parler les langues étrangères. Ils ne semblent pas s’intéresser à leur complexité, mais cherchent surtout à faire comprendre leurs besoins matériels. Biais de colonisateur ? (Ou de boutiquier ?)

J’ai remarqué que le Français commençait à faire de même. Les managers que je rencontre massacrent l’Anglais avec de moins en moins de complexes. Et ils semblent être compris.

L’Anglais serait-il avant tout une langue utilitaire, qui s’adapte aux désirs des puissants ? 

mercredi 31 août 2011

Nouvelles du mois

Crise et atermoiements :
Élection en France, et grandes manœuvres.
Élection aux USA : Anti-Obama, Peu performant Obama ?

Révolutions 
Entreprises, affrontements et innovations
Évolutions sociales
Le coin des sciences

Systemic Cameron ?

En termes de déficit, la situation de l’Angleterre est légèrement plus mauvaise que celle de l’Espagne. Sa croissance est identique, et son inflation atteint 4,4%.

Il y a peu elle payait ses emprunts au même taux que l’Espagne. Dorénavant, elle est vue comme un des pays les plus sûrs du monde. Elle est triple A, et, contrairement à la France pourtant dans une bien meilleure situation qu’elle, personne ne songe à lui disputer sa note. En fait, eu égard à son inflation élevée, elle emprunte à un taux nettement négatif…

Ça n’aide pas son économie : ses entreprises ont amassé un argent qu’elles ne veulent pas dépenser. Mais ça permet à son État de se désendetter, en renouvelant sa dette par une dette moins chère. (Whatever floats your boat)

Ce qui m’amène à penser que j’ai eu tort. La politique de D.Cameron est beaucoup plus intelligente que ce que dit ce blog :

Ses réformes condensent toutes les erreurs que l’on peut commettre en termes de conduite du changement. Et les premiers résultats obtenus sont pires qu’on aurait pu le craindre. Mais elles ont convaincu les marchés que l’Angleterre était un pays sérieux.

Parallèle avec la crise du sud est asiatique en 1997 ? Alors, on a fait la volonté des marchés (rigueur), le contraire de ce qui était bon pour les pays concernés. On a jugulé la crise, mais la région en est sortie exsangue. Ne voulant plus connaître cette situation, elle a accumulé d’énormes réserves… (D'où déséquilibre et crise ?)

Compléments :
  • KRUGMAN, Paul, The Return of Depression Economics, Princeton 1999.
  • Si l'on poursuit la logique de ce billet, il semblerait que les marchés financiers poussent naturellement à un repli sur soi des nations, c'est-à-dire soient leurs propres ennemis... La finance internationale serait-elle naturellement instable ?
  • Pourquoi nos banques souffrent-elles ? Début du parallèle avec la crise asiatique. 

La morale de M.Chatel

M.Chatel veut donner des leçons de morale aux élèves. Comme en Angleterre, la morale revient en force en Occident.

Que donnera une leçon de morale, faite par un personnel scolaire massivement hostile au gouvernement, prenant comme exemple d’application les actions de notre président et de ses ministres ? Une jeunesse révolutionnaire demandant la tête de ces derniers ?

Aimer son prochain est bon pour soi

L’isolement serait redoutablement mauvais pour la santé. Surtout s’estimer environné par l’hostilité de la société.

« si vous êtes assis dans votre coin, vous sentant menacé par d’autres, et si vous êtes seul au monde, c’est probablement une bonne raison pour prendre des mesures. » Heal thyself: Trust people - health - 30 August 2011 - New Scientist.

Décidément, l'homme est un animal social...

Compléments :

Crise d’adolescence

Que sait-on des crises d’adolescence ? Je suis allé me renseigner dans un manuel de psychologie pour débutants. (MALIM, Tony, BIRCH, Ann, Introductory Psychology, Macmillan, 1998.)
  • Ces crises ne sont pas universelles disent certains psychologues qui reprochent à leurs collègues d’avoir tiré des généralités de cas exceptionnels. Mais j’imagine qu’elles doivent être suffisamment marquantes pour que l’on en parle autant…
  • Il semblerait qu’à l’adolescence se joue la création d’un sens du moi, de l’identité individuelle. Ce qui se passerait par étapes. D’abord, pas d’engagement, puis une adhésion hésitante aux valeurs des autres, une crise d’identité, et finalement le choix de valeurs propres (Macia). L’individu ayant réussi sa mue doit avoir une l’impression de cohérence dans l’espace et le temps, et avec la perception de lui qu’ont les autres (Erikson). Parallèlement, il y aurait, aussi par phase, développement du sens moral (Kohlberg). Tout ceci pourrait être lié à la complexité de notre société, Margaret Mead n’ayant rien observé de tel dans les Samoa.
Pour ma part, je me demande s’il n’y a pas une sorte d’acquisition de conscience au moment de l’adolescence.

Auparavant l’enfant est « irresponsable » au sens où il semble faire n’importe quoi. En fait, il apprend par essais et erreurs, un peu comme une mouche contre un carreau. Et la « punition » fait partie de l’apprentissage, mais elle ne l’affecte pas (sans quoi l’apprentissage serait insupportable). Je soupçonne qu’arrivé à l’adolescence, cette phase d’apprentissage irresponsable s’achève. L’individu doit devenir autonome, il doit se donner un but et il n’a plus le droit d’entrer en collision avec la société. Et ce au moment même où il devient capable de souffrir.

L’exercice doit être d’autant plus difficile que les objectifs que son milieu lui fixe sont complexes, ou contradictoires, et qu’il manque de références dont il puisse s’inspirer. 

mardi 30 août 2011

Énergie renouvelable et Chine

L’Allemagne a parié sur l’énergie renouvelable, mais la Chine pourrait tuer ses grandes espérances.  (FT : China set to challenge global wind industry).

La Chine couvre son territoire d’éoliennes. Or, son réseau électrique n’étant pas à la hauteur de la tâche, ses constructeurs doivent chercher des débouchés extérieurs. Et pour cela ils ont une arme absolue : les facilités de financement proposées par leurs banques… (L'Allemagne est battue au jeu dont elle est le grand théoricien : le protectionnisme ?)

L’Europe est le marché cible. Premières victoires chinoises : la Grèce et l’Irlande.

L'Allemagne va-t-elle redécouvrir, avec l'humilité, les mérites de la pauvre Europe (billet précédent) ?

L’Allemagne réinvente l’Europe ?

On nous dit que la Grèce est un régime corrompu et pourri, qui ne mérite pas d’appartenir à l’Europe.

Et l’Allemagne de l’Est ? Elle ne semble pas avoir apporté autre chose que des tourments à l’Allemagne et pourtant personne n’en parle.

D’ailleurs, cette problématique culturelle est-elle nouvelle ? Non. Mais lors de l’adhésion de la Grèce, le reste de l’Europe pensait qu’il y avait beaucoup à gagner à étendre le périmètre européen. Seulement, il n’a pas fait le travail nécessaire pour cela.

Si les pays du nord de l’Europe trouvent que le monde émergent est moins amical qu’ils ne le croyaient (billet suivant), ils pourraient redécouvrir les vertus de ces marchés peu concurrentiels, qu’ils dominent si aisément. D’ailleurs l’Allemagne semble avoir mis la main sur les réformes grecques…

Compléments :

Culture d’Apple

« Le plus grand talent de M.Jobs a été de choisir intelligemment les projets dans lesquels la société ne devait pas s’engager ». (The minister of magic steps down)

Décidément, la presse s’interroge sur Apple et se demande ce qui rend sa culture durable et unique…  (S.Jobs prépare sa succession)

lundi 29 août 2011

Socialistes archaïques

Nos socialistes inquiètent The Economist. Ce sont des utopistes. Il est probable que, contrairement au président Mitterrand, ils ne retrouvent pas le sens des réalités, même en face d’un cataclysme. (Among the dinosaurs)

Mérites de l’altruisme (suite)

Le modèle texan (billet précédent) a quelque-chose de fascinant : il exporte des non-qualifiés, pour importer des qualifiés. Ce faisant, il élimine le coût des services sociaux, qu'il fait payer au reste du monde.

Mais, si ce modèle devait marcher, il l’aurait déjà fait, ailleurs dans l’histoire. Quel est son vice possible ?

Modèle de Machiavel ? Le modèle texan est celui du mercenaire, et le mercenaire est moins efficace que le national convaincu ?

Serait-ce là le vice des USA : ils ont monté une économie qui demande des personnels qualifiés, or, ils ne possèdent pas le système éducatif qui forme ces gens (Crise de l'emploi). Sur le long terme, l’État aurait-il un intérêt ?

Compléments :
  • Le modèle du mercenaire est aussi, majoritairement, celui des clubs de football. Le club de Barcelone a choisi le modèle nationaliste. 

Anti-Obama

Rick Perry, le gouverneur du Texas, candidat républicain, est l’anti-Obama.

Il est fier de la prospérité de son État, due à une politique ultra-Thatcheriste de liquidation des institutions publiques. Il veut l’étendre à l’ensemble des USA.

Qu’en-est-il de ce miracle se demande le correspondant de la BBC ?

Les faibles taxes locales ont attiré de nombreuses entreprises, mais la réussite n’a pas été le lot de tout le monde : le chômage reste élevé (8%), le système éducatif est remarquablement mal en point, les entreprises manquent de personnels qualifiés, les pauvres sont très pauvres.

Ce qui est surprenant est qu’ils n’aient pas émigré vers des États qui leur étaient plus favorables, et que les éduqués ne soient pas venus plus nombreux au Texas.

Comme le dit la théorie économique : défaut d’information ? 

OTAN et Libye

Qu’est-ce que l’OTAN, qu’est ce que la défense européenne ? Il se pourrait que l’aventure libyenne ait permis à l’un et l’autre de commencer à se trouver une raison d’être. (Going, going…)

Ce qui semblerait vérifier un principe selon lequel on n’apprend pas de la théorie mais du cas particulier, plus exactement de l’exercice pratique réussi. C'est pourquoi il vaut mieux choisir un petit exercice (La Libye) qu'un grand (l'Afghanistan).C’est aussi ce que j’appelle « la méthode du vaccin ».) 

dimanche 28 août 2011

HP vend son âme

HP se débarrasse de ses PC, parce que le marché de la technologie ne donne que de petites marges et elle achète (très cher) une société anglaise parce qu’elle estime que ses logiciels d’aide à la décision sont essentiels pour la bonne gestion des entreprises. En fait, HP « singe IBM ». (Aping IBM)

A-t-on ici une illustration de la différence entre un leader et un manager (selon John Kotter) ? Le leader (Steve Jobs) a une vision, et il transforme l’univers, le manager (M.Apothecker, le dirigeant de HP) ne sait que copier ?

Compléments :
  • KOTTER, John P., Leading change, Harvard Business School Press, 1996.

Pourquoi nos banques souffrent-elles ?

La banque vit de prêts à très court terme. Leurs conditions sont de plus en plus dures pour les banques européennes. Ce qui pourrait les amener à ne plus prêter et notre économie à caler.

Le problème vient, en partie ?, de ce que « Les fonds américains retirent prudemment leur argent d’Europe ». Leurs clients ont peur, et ils ne font pas de différence entre Grèce, Italie, France… (Chest pains) – vous savez tous ces paresseux du sud de l’Europe…

Ce qui me rappelle la crise asiatique de 97. Là aussi la finance internationale n’a pas réussi à faire la différence entre les pays de la région. Ils ont connu une crise uniforme, à l’exception de la très rassurante Australie.

Voilà ce qui arrive lorsqu’on laisse complaisamment sa réputation traînée dans la boue, et que l’on va jusqu’à se réjouir des malheurs de voisins, qui vous ressemblent comme des frères ?

Dans ces conditions l’Angleterre et l’Amérique font bien de sévir sauvagement contre tout ce qui peut nuire à leur réputation, médias sociaux d’un côté et agence de notation de l’autre ?

Compléments :

La cafetière

Échantillon de nouvelles de Théophile Gautier, Folio.

3 nouvelles fantastiques. La première assez plate, la dernière beaucoup mieux écrite et surtout pleine d’humour.

Finalement, qui était Théophile Gautier ? Un agréable conteur, dans l'air de son temps ?