jeudi 28 novembre 2013

Anne Lauvergeon et le laboureur

Anne Lauvergeon dit quelques mots au départ d’une conférence. Elle a fait un travail de prospective selon une méthode classique. Identifier les forces de la France et chercher les courants qui leur sont favorables. Si je comprends bien la suite de son discours, par sa bouche l’Etat nous dit de nous montrer innovants dans ces domaines. Alors, il saura bien nous aider.

Depuis quelques temps, je vois émerger une idée. L’entreprise s’accommode mal des incertitudes du marché. Elle a besoin d’une ligne directrice. L’Etat est utile quand il passe des commandes. La commission de Mme Lauvergeon est-elle une nouvelle manifestation de cette idée ?

Mais l’Etat ne peut plus passer de commandes. Alors, il relit La Fontaine. Et dans son infinie intelligence, il nous indique où creuser pour trouver le trésor ? « Cultivez, prenez de la peine… »