mercredi 20 novembre 2013

Le secret de la prospérité : parler anglais

Mieux un pays parle anglais, mieux son économie se porte. Parlons anglais, donc.

J'ai déjà noté ce phénomène, il y a longtemps. L'Insead possède une base de données des résultats de ses étudiants aux tests d'admission. Elle sert aux exercices de statistique. En jouant avec, je me suis rendu compte qu'il y avait une corrélation forte entre les test de QI (ou équivalent) et la nationalité. Etre anglo-saxon était une garantie d'intelligence.

Plusieurs explications possibles. La maîtrise de la langue peut entrer en jeu. Plus subtilement, ces tests peuvent avoir un biais culturel. D'où un question. Les spécialistes de stratégie disent qu'il faut changer l'avenir à son avantage. Et si une bonne stratégie nationale était de ne pas parler anglais ? C'est à dire de chercher un terrain concurrentiel sur lequel sa culture soit un avantage ?