vendredi 8 août 2014

La grève, arme absolue du capitalisme ?

Caricature (ancienne) de The Economist. Le capitalisme est dangereux. Mais bien moins que tous les régimes qui ont voulu le remplacer.

Cela rappelle ce qui s’est passé au Venezuela. L’industrie pétrolière s’est opposée à l’Etat. L’Etat a licencié ses cadres. Depuis, elle ne fonctionne plus. Tocqueville avait noté le phénomène en 1848. Le peuple est plus fort que tout. Mais il est incapable de gouverner. Il n’a pas été formé pour.

Curieusement, une société a besoin de ceux qui « font le mal » pour « faire le bien ». Et c’est ce qu’ils exploitent. Car, plus ils sont injustes, plus ils suscitent de réactions violentes qui, faute d’eux, donnent des cataclysmes totalitaires. Que le capitaliste fasse grève, et c’est le bain de sang. Cela va bien au-delà des théories d’Ayn Rand !

Solution ? Le problème vient de la division des tâches. Il faut un autocontrôle social. L’individu doit pouvoir être remplacé par la société, combinant ses forces.