dimanche 17 août 2014

Le monde stagne

Les Américains sont de retour en Iraq. Il y a eu changement de premier ministre. Le précédent étant plus ou moins à l’origine des événements actuels. Puisqu’il a mécontenté sa minorité sunnite, qui s’est alliée avec « l’Etat Islamique », défaisant ainsi ce qu’avaient fait les Américains. L’issue de l’affaire ne semble pas claire.

Les troubles en Libye et au Moyen-Orient produisent une vague d’émigrants qui submergent les pays du Sud de l’Europe, et demandent l’asile au nord, en France notamment.

En Angleterre un tiers de la population blanche a été incapable de s’adapter aux changements de l’économie nationale. Concurrencée par les Polonais et les Africains, elle est inculte et dans la mouise. Quant aux indépendantistes écossais, ils vont probablement perdre les prochaines élections, mais ils sont là pour rester. On espérait un miracle économique au Japon, mais il semble avoir fait flop. (Le Japon sombre dans la déprime ?) Crise ukrainienne, le convoi humanitaire russe serait réellement humanitaire. Relations publiques de M.Poutine. Et la Russie s'adapte aux sanctions. 

En Turquie, M.Erdoggan est président. Incertitude sur son premier ministre et sur sa capacité à avoir une majorité nécessaire pour changer la constitution. En Espagne, les grands partis politiques sont affaiblis par la corruption. Il va falloir « former des coalitions pour gouverner ». La zone euro stagne, rien en vue. L’aide au pays en développement serait efficace, à défaut d’être efficiente.

Linkedin « disrupte » la chasse de têtes (des petites plutôt que des grosses). Entre le grand Linkedin et le petit Xing, Viadeo a choisi une option originale (et très française) : ne pas être rentable. On applique à la géothermie la même technique qu’au gaz de schiste. (Décidément on veut brutaliser la nature.)

Et si l’on remplaçait les conseils d’administration, incompétents, par des consultants, compétents ? Les PME ne trouvent plus d’argent auprès des banques. Les Assureurs sont prêts à leur prêter mais ne savent pas comment les évaluer. Et la titrisation de leurs dettes inquiète le régulateur. Les entreprises rachètent massivement leurs actions. Ce qui permet aux bourses de ne pas trop baisser. 2007 est la dernière fois que l’on a vu ce phénomène…