mardi 7 octobre 2014

De la discrimination positive

En observant l’université, j’en suis arrivé à l’idée suivante :

Depuis que l’enseignement est payant, la discrimination positive est devenue possible. Ceux qui peuvent étudier sont ceux qui soit ont des parents riches, soit ont des parents pauvres. Sélection par l’argent. Avec l’avantage supplémentaire pour les riches que les seconds n’ayant pas le niveau pour suivre les cours, ils ne peuvent pas leur faire d’ombre.

Au fond, on en revient à la Révolution. Le privilégié craint les classes moyennes. Car c’est d’elles que viennent ceux qui peuvent menacer ses avantages. Il fait tout pour leur couper l’herbe sous le pied. Seulement, comme le disait déjà Aristote, ce sont aussi elles qui permettent la stabilité d’un Etat.