mardi 11 novembre 2014

Le capitalisme comme sabotage ?

Je suis frappé par une note de bas de page du livre de Dewey :
Veblen explique que la classe possédant les moyens de production maximise très souvent son profit par son pouvoir d’opérer un « sabotage systématique de la production » (…) Le système (capitaliste) est donc voué à être structurellement déséquilibré, et marqué par le gaspillage et la non efficience technique et économique.
Je rapproche ce « sabotage » de l’idée d’Ayn Rand selon laquelle l’homme riche apporte tout à la société. Il doit le lui faire savoir par la grève. Quitte à faire crever l’humanité. Et aussi de ce qui s’est passé au Venezuela. Les cadres de l’industrie pétrolière ont refusé de collaborer avec Chavez, qui voulait mieux répartir ses bénéfices.

La grève serait-elle la règle du jeu du capitalisme ? Chacun essayant de rançonner l’autre en paralysant le système auquel nous appartenons tous ?

D’ailleurs, qui a inventé l’idée de « grève générale » ? Marx ? Ou les possédants ?