mardi 6 janvier 2015

Le combat de The Economist

Arbeit macht frei me fait penser à The Economist et à sa haine de M.Poutine, des dictateurs moyens-orientaux, de la Chine, de l'Iran et autres. En bon Français, j'y vois la défense des intérêts du Grand Capital. Mais est-ce juste ?

Et si le combat de The Economist était (aussi) celui de la "pensée" ? Dans tous ces pays, la pensée est combattue, comme dangereuse, comme cause des malheurs du peuple. Elle est la propriété d'un petit nombre ou niée par la religion. 

Cet amour de la pensée libre est peut-être ce que la France a en commun avec les pays anglo-saxons. Mais, avec une différence, peut-être. L'Anglo-saxon réserve la dite pensée à une oligarchie - ploutocratie. Pour la France, elle est supposée être universelle. 

(L’œil d'un ami Suédois s'éclaire : vous Français, vous êtes des universalistes ! Pour un Français vouloir faire le bien de l'humanité paraît digne d'éloges. Pour un étranger, c'est tout le contraire. C'est le signe d'une folie irrationnelle et dévastatrice. C'est la raison pour laquelle, s'il n'avait pas été mis hors d'état de nuire par ses classes dirigeantes, le Français devrait faire l'objet d'un nettoyage ethnique.)