lundi 30 mars 2015

Volonté de puissance ?

Des proches négocient un job ou quelque-chose du même genre. C'est très important pour eux et pour leur interlocuteur. Alors que tout semble s'être conclu pour le mieux, un des protagonistes fait une demande inutile et inacceptable. Une sorte de caprice. Ce qui fait tout capoter. Voici un phénomène que sa répétition a fini par me faire remarquer. 

Manque d'affection ? Suicidaire ?... Je me demande si ce n'est pas la fameuse "volonté de puissance" de Nietzsche :
Mais il faut que tout se soumette et se ploie à votre gré. C'est ce qu'exige votre vouloir ; que tout s'assouplisse et se soumette à l'esprit, que tout se réduise à en être le miroir et le reflet.
Volonté d'avoir le dessus sur l'autre. Si l'autre cède, il a renoncé à son libre arbitre, c'est un esclave, une chose. D'ailleurs, les techniques utilisées ressortissent à l'injonction paradoxale. Et ces moments irrationnels semblent associés, d'après ce que l'on me dit, à des sortes de coups de folie. L'homme se croit génial, il domine le monde, il lui impose sa volonté ?

D'où gueules de bois. Ce qui signifie peut-être que cette "volonté de puissance" n'a rien de définitif. Sorte de pathologie sociale à la Durkheim ? Qui se guérit ? Ou, du moins, "ce qui ne tue pas renforce" ?