mardi 15 décembre 2015

Borderline

Spectacle de la Beirut Dance Company, vu à l'UNESCO. Et commentaire décalé, comme d'habitude. 

Ce qui me frappe dans ce spectacle c'est le bonheur de vivre de la troupe. Et pourtant, difficile d'imaginer existence plus précaire. Car le Liban ne subventionne pas la culture, ou ce type de culture, et le marché ne lui est pas favorable. Ce qui force ses membres à faire plusieurs boulots. D'ailleurs, il faut beaucoup du courage pour promouvoir un art occidental au Moyen-Orient...

Mais cette culture a-t-elle été imposée au Liban par le colonialisme occidental ou est-elle, un peu ou beaucoup, la sienne ? Je me suis déjà posé la question l'an dernier : le bassin méditerranéen a toujours été un lieu d'échanges et les valeurs grecques, qui sont à l'origine des nôtres, y ont vécu heureuses et partagées...