lundi 7 décembre 2015

Une démocratie forte

Le principe de la démocratie, c'est la vertu, disait Montesquieu. Pourquoi ? Parce qu'il est tellement facile d'y faire des bêtises qui la détruisent, qu'il faut être vachement bien pour ne pas y céder. Le contraire de la vertu, c'est l'irresponsabilité.

Tocqueville écrit que le bon législateur doit tenir compte des vices du système pour ne pas les encourager. La démocratie a deux caractéristiques qui se renforcent et la conduisent au chaos, puis à la dictature. En contraignant peu l'individu, elle favorise l'égoïsme... Symptôme : le populisme qui en appelle à nos instincts animaux. 

La démocratie doit, donc, être placée dans des conditions propres aux comportements responsables :
  • Chacun doit ressentir la précarité de sa situation. "In quiétude". Comme à Athènes ancienne, les remparts doivent être abattus.
  • Les gouvernants doivent considérer leurs contemporains comme des responsables, des égaux.