samedi 24 septembre 2016

Qui est M.Hollande ?

M.Hollande, le faux-jeton qu'on aime haïr ? Il est de gauche au sens "possédés" de Dostoïevski. N'a-t-il pas commencé sa mandature par une augmentation massive des impôts ? Par de nouvelles réglementations ? C'est un inspecteur des finances, l’Himalaya de l'incompétence satisfaite de soi, qui n'écoute rien. Ne dit-il pas que l'histoire reconnaîtra ses mérites, donc qu'il n'a rien à faire de notre avis ? Il a le physique du jouisseur. Il sourit bêtement. Il a une voix mièvre, de "couille molle", selon une expression que l'on prête à Mme Aubry. En voulant jouer les colonialistes au Mali, hypocrite gauchiste !, n'a-t-il pas attiré le Jihad en France ? N'est-il pas le jouet de Mme Merkel, qui le tient en lui autorisant un déficit qui lui est nécessaire pour acheter sa réélection ? Dans ce pacte avec le diable, ne s'est-il pas engagé à appliquer la politique Merkel ? Et faire le jeu des populismes ? etc. 

Méfions-nous des préjugés ? 
Mais M.Hollande a appelé MM.Valls et Macron. Ils sont au socialisme ce que l'eau est au feu. Et si, plutôt que de nous préparer un mauvais coup, il avait agi comme un président normal ? Élu à gauche, il a suivi l'exemple de Mitterrand. Notamment au Mali. Puis, il a vu que ça ne marchait pas. On disait que la gauche française n'avait pas fait son coming out blairien. Alors, il a appelé la tendance Rocard, la gauche de marché. 

J'entendais un enregistrement de M.Jospin parlant à des mécontents. Courageusement, il leur expliquait que ce qu'ils disaient n'était pas juste. Ce qui les rendait fous. M.Hollande a peut-être mal interprété cet incident. C'était bien de dire la vérité. Mais il aurait aussi fallu chercher à comprendre, au delà de son expression, les raisons du mécontentement. M.Hollande a-t-il cru que la vérité n'était pas bonne à dire ? Alors qu'il aurait fallu faire comme Clémenceau en 17 : se demander ce qui n'allait pas dans le pays ? Ensuite, il aurait peut-être eu, comme Clémenceau, quelques idées simples et pertinentes ? 

Quant à nous, méfions-nous des préjugés ?