jeudi 19 janvier 2017

Europe forte

De Trump à Putin, en passant par Xi Jinping ou May, partout le mot d'ordre est malheur au vaincu (et xénophobie). Et tout ce monde ne rêve et ne parle que de disloquer l'Europe. (A l'exception de Xi Jinping, qui a reçu une éducation chinoise.)

Et l'Europe, avec sa détestation de soi et sa bureaucratie velléitaire, si facile à manipuler, mais aussi avec ses ressources à piller, est la victime idéale. Si elle éclate, il ne fera pas bon appartenir à l'un de ses anciens constituants. Le plus amusant est que, contrairement à ses concurrents, chez elle le nationalisme n'est pas synonyme de solidarité, de sursaut orgueilleux, mais de débâcle et de sauve-qui-peut.

L'anxiété de survie sera-t-elle assez forte pour la rendre intelligente ?