lundi 15 mai 2017

Troisième République

« Je songe au général De Gaulle qui œuvra pour redresser la France et lui rendre son rang dans le concert des nations. Je songe à Georges Pompidou qui fit de notre pays une puissance industrielle majeure. A Valéry Giscard d’Estaing qui sut faire entrer la France et sa société dans la modernité. » Il a continué en rendant hommage à François Mitterrand « qui accompagna la réconciliation du rêve français et du rêve européen », à Jacques Chirac « nous donnant le rang d’une nation sachant dire non aux prétentions des va-t-en guerre » et à Nicolas Sarkozy « ne comptant pas son énergie pour résoudre la crise financière qui avait si violemment frappé le monde ». (Le Monde.)

Discours du nouveau président. C'est très surprenant, car très à contre courant. On s'était habitués à haïr nos gouvernants, à ne voir que leurs ridicules. On retrouve une sorte de tradition de l'école républicaine, de "nos ancêtres les Gaulois" : la France est le fruit d'une construction à laquelle chacun a participé.