dimanche 23 juillet 2017

Clean tech

J'aime à me vanter de mes études en Intelligence artificielle, il y a l'âge du Christ. Mais je viens aussi de me rappeler que j'avais été un précurseur des clean tech, et ce en 82. Déjà elles faisaient fureur. Mais elles avaient en autre nom. A l'époque, j'avais rédigé un rapport sur "l'énergie solaire". Et j'avais trouvé que la technologie faisait peu de promesses. En revanche il y avait beaucoup à gagner avec le bon sens (c'est fou ce qu'une aération naturelle bien conçue peut permettre de faire d'économies) ou des technologies rustiques. D'ailleurs, les esquimaux vivaient en consommant fort peu d'énergie, dans des conditions bien froides... 

Les clean tech sont revenues à la mode il y a quelques années. Un de mes anciens étudiants, étranger, en a été le grand analyste, pour de grands organismes financiers très internationaux et prestigieux. A un moment, il accompagnait des investisseurs du Golfe à la recherche d'entreprises propres à acheter. Puis, la mode a fait flop. Maintenant, il enseigne.