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dimanche 12 juillet 2009

Emprunt (suite)

C’est au tour de The Economist de se casser la tête à chercher la logique de l’emprunt de l’état français (Of human superbondage). Peu originalement, il pense qu’il est économiquement inefficace, et mal venu pour un pays endetté. Mais il avance deux hypothèses nouvelles :

  1. Un moyen pédagogique d’intéresser le peuple français à l’économie.
  2. Un moyen de démontrer à l’Europe qu’il y a de « bons déficits », ceux qui permettent de créer les richesses de demain.

Certes, mais on aurait pu arriver aux mêmes résultats à moins cher…

Et si l’emprunt n’était que ce qu’il paraît. C'est-à-dire rien. Une abstraction sans logique aucune. L’économie comme art, comme expression d’un élan créatif irraisonné. Une innovation qui fera l’admiration des générations futures, comme le Château de Versailles ou les grandes pyramides ? Le feu d’artifice d’une civilisation à son crépuscule ?

1 commentaire:

  1. Cet emprunt dont ne veulent pas les épargnants sera souscris par les zinzins. Cela va permettre de les recapitaliser sur de la dette d'état donc de l'impot. Il pourront emettre des obligations sur ces obligations, dettes qu'acheteront les banques avec les milliards d'aide directe de l'état dejà donnes pour les recapitaliser. Cela leur permettra de preter aux français leur propre argent avec un interet de 5%. Plus les 4% de la dette a payer aux zinzins par les impots. 30 ans a environ 10% d'interet dans la tete de ceux qui paient des impots (pas les riches evidemment).

    Il est aussi vraisemblable que les millers de millairds entasses a la BCE par les banques (argent donné par la BCE) va servir a ce genre d'operations.

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