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dimanche 5 juin 2011

N’ayez pas peur

Discussion avec une collègue qui organise des conférences pour des cadres de multinationales tentés de rejoindre une PME.

Elle est extrêmement frappée de voir à quel point ils sont fermés, frileux, repliés sur eux-mêmes, arriérés en quelque sorte.

En rapprochant ses remarques de mon expérience, je me demande si le Français n’est pas terrorisé. Convaincu qu’un terrifiant chaos capitaliste l’environne. Il est prêt à tout, y compris les bassesses, pour tenir à son emploi.

Ce qui rend l’atmosphère de l’entreprise irrespirable, et empêche toute entraide. Curieusement ce repli frileux pourrait avoir l’effet inverse de celui escompté : une entreprise paralysée et incapable de s’adapter. 

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