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samedi 13 avril 2013

Les Braises

L’éditeur prétend que Sandor Marai est l’égal de Schnitzler ou de Zweig. Pas du tout d’accord.

Je concède qu'il n'a pas eu de chance. Son traducteur est certainement mauvais. Mais ce roman n’a rien de ce qui fait le prix et l’élégance de Schnitzler et de Zweig. C’est une métaphore bien lourde des raisons de la dislocation de la Hongrie du siècle dernier. On se croirait dans une fable neocon. Le Hongrois était rustre, mais riche, courageux et honnête. Il a été trahi par les peuples de bâtards métèques, parasites et cultivés qui vivaient à ses crochets. 

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