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dimanche 9 juin 2013

La Grèce au siècle de Périclès

Livre de Robert Flacelière, Hachette Littératures, 2008.

Grèce peu reluisante. Pitoyable Athènes quasi insalubre, avec ses rues tortueuses et sales, et ses maisons en torchis, dont il est plus facile de percer les murs que les portes. Rien de bien admirable dans sa justice, ou son armée. C’était d’ailleurs plus une aristocratie qu’une démocratie, tant était faible la proportion de citoyens libres. Et elle ne se sera pas comportée de façon très loyale avec ses colonies ou avec ses alliés grecs, qu’elle rançonnait, et massacrait à l’occasion. Sa fortune semble avoir tenu à un coup de chance. Elle a trouvé un filon d’argent, qui lui a permis de bâtir une flotte, qui lui a donné la maîtrise des mers. Le reste de la Grèce est moins bien connue qu’Athènes, mais encore moins remarquable. Dans cette histoire, le plus étonnant est peut-être que cette banalité, médiocrité ?, ait créé les conditions d’une créativité intellectuelle et artistique sans équivalent depuis. 

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