LIENS
Vidéos :
- Quelques questions fondamentales sur la problématique du changement : Interview de Christine Lagoutte (Figaro), Et de Thomas Blard (decideursTV).
- Le problème est dans la solution. Deux exemples : Eric Mimoz, Serge Delwasse.
- Exemples de techniques permettant de conduire certains changements importants pour l'entreprise : Jean-Pierre Schmitt, Betrand Delage et Bill Belt.
- Une étude réalisée il y a quelques années sur la mise en oeuvre des progiciels de gestion. Malheureusement toujours d'actualité.
- La conduite du changement est avant tout une attitude... Un article.
- Un article (en anglais) sur les principes fondateurs du changement.
- Le grand théorème du changement, ou comment les mécanismes du changement peuvent s'expliquer par deux anxiétés.
- Et s'il fallait faire un reengineering de l'entreprise que l'on achète ?
- Les PME ont-elles besoin de contrôle de gestion ?
- La femme est-elle l'avenir de la PME, texte d'un séminaire.
- Et si l'on n'avait pas besoin de pouvoir officiel pour conduire le changement ? Ou, méfiez-vous des stagiaires.
LIVRES
Christophe Faurie
Ce n’est pas l’homme qu’il faut changer, c’est l’entreprise. Il faut pour cela maîtriser des mécanismes à « effet de levier ».
En exigeant une transformation de l’homme, les techniques classiques de changement nous font faire exactement le contraire de ce qu’il faudrait. Car l’homme « résiste au changement » : sa capacité d’évolution est limitée.
Or, l’entreprise, elle, peut changer. Vite, sans demander l’impossible à l’individu : l’effort est réparti sur chacun et devient négligeable. Il est même stimulant !
Apprendre à conduire le changement, c’est donc apprendre à maîtriser les mécanismes qui permettent au groupe de se transformer en évitant les limites de l’homme. Ces mécanismes, essentiellement invisibles, ont un intérêt inattendu : ils sont « à effet de levier ». Car les déclencher demande, certes, du talent et de l’expérience, mais quasiment aucun moyen !
A partir d’une analyse systématique de cas réels, vécus par l’auteur, ses clients et ses élèves, ce livre montre comment celui qui veut faire bouger une organisation peut construire son apprentissage de « leader du changement ». (quatrième de couverture)
Conduire le changement : Les gestes qui sauvent, Maxima.
Ce livre est un plaidoyer pour l’apprentissage par l’exemple et suggère de déduire la théorie de l’exemple, au lieu de l’inverse. Pragmatique l’auteur constate que souvent l’entreprise est spontanément maladroite dans ses évolutions, et s’engage de fait dans des impasses. Il constate aussi que les cadres intermédiaires détectent très tôt les futurs obstacles au changement et sont souvent les mieux placés pour dégripper les mécanismes.
S’appuyant sur de très nombreux exemples et sur la complexité normale du fonctionnement d’une organisation, l’auteur démontre que le changement n’est pas nécessairement compliqué si on prend en compte sa dimension humaine, si on s’appuie sur un « électron libre » pour faciliter la propagation du changement ; il insiste sur la nécessité de processus de contrôle du changement. Il estime qu’en réalité la conduite du changement apparaît moins compliquée que ce que souligne la savante littérature sur le changement qui ne s’intéressait généralement qu’a des cas désespérés et médiatiques. On n’a pas besoin de techniques très sophistiquées pour manager les changements.
Livre optimiste, rempli de petits trucs simples. A lire par tous les responsables engagés dans une évolution d’entreprise. (Michel Berger - AFPLANE).Conduite et Mise en Œuvre du changement : l’Effet de levier, Maxima
Plutôt que de procéder à de grands chambardements, mieux vaut transformer l'entreprise, certaines de ses équipes ou de ses cadres et dirigeants, en douceur, estime l'auteur de cet ouvrage.
En tant que consultant, il a pu repérer les failles de nombre d'organisations et y remédier, à l'instar d'un judoka, en utilisant les résistances au changement du système et de ses membres, plutôt qu'en s'y opposant.
Qu'il s'agisse de dirigeants surchargés, ne pouvant travailler que dans l'urgence, d'équipes d'informaticiens se constituant en État dans l'État, de direction générale peinant à faire admettre une réorientation stratégique, mais aussi de responsables de service dont le refus d'accepter un changement organisationnel sera finalement bénéfique à l'entreprise... Des exemples de situations, que de nombreux lecteurs auront sans doute le sentiment d'avoir vécues, viennent illustrer sa méthode. (Le Monde)
Ce qui frappe dans cet ouvrage, c’est l’association rare d’une grande culture managériale et d’une pratique exceptionnellement riche. (…) Le résultat est là : le meilleur du management est mobilisé au service du changement. (Henri Bouquin, Université Paris Dauphine)
Jean Haguet
Guide stratégique et pratique pour l'entreprise.
Réflexion stratégique sur le potentiel d'Internet au service de l'entreprise. L'ouvrage montre concrètement ce qui est possible et ce qui ne l'est pas, en s'appuyant sur les expériences les plus significatives. Découvrez les dernières innovations et faites-vous votre propre idée sur ce qu'Internet peut vous apporter
Public concerné : Managers, économistes, gestionnaires, décideurs.
Hervé Kabla
Le web 2.0, les blogs, ont pris une tournure exponentielle au début de l'année 2010. Le terme de "médias sociaux" (social media) s'est rapidement popularisé dans les milieux professionnels. Facebook, YouTube, Twitter, comment de tels outils peuvent-ils s'inscrire dans la stratégie d'une entreprise? Comment se lancer dans de tels projets, avec quels moyens, et pour y chercher quoi? C'est pour répondre aux questions que de nombreux chefs d'entreprise ont dû se poser depuis ces dernières années, que Yann Gourvennec (directeur internet et digital chez Orange) et moi-même avons publié cette "bible des médias sociaux en entreprise".
Ni ouvrage technique, ni manuel pour débutant ou utilisateur avancé, ce livre est un guide pour le dirigeant un peu perplexe face à la déferlante sociale sur le web. Il répond à des questions pratiques d'organisation, de conduite du changement, de remise en question des méthodes traditionnelles de communication sur le web. Parsemé de nombreux témoignages (Orange Business Services, MMA, Société Générale, etc.), ce livre a connu un franc succès dès sa sortie. Une version remaniée et en anglais est prévue pour 2012.
En 2008, avoir un blog était à la portée de n'importe quel individu, de n'importe quelle personnalité politique. Pourtant, étrangement, rares étaient encore les entreprises à avoir franchi le pas: Orange, Intel, Boeing ou Marriott s'y étaient pourtant risquées, alors pourquoi un tel désintérêt? C'est qu'ouvrir un blog, c'est à la fois prendre la parole de manière désacralisée, mais aussi créer un espace d'échange inhabituel avec ses clients, ses partenaires, son écosystème. Peu d'entreprises y étaient psychologiquement préparées. Faute d'éducation, d'accompagnement, ou de goût du changement? Ni ouvrage technique, ni manuel pour débutant ou utilisateur avancé, ce livre est un guide pour le dirigeant un peu perplexe face à la déferlante sociale sur le web. Il répond à des questions pratiques d'organisation, de conduite du changement, de remise en question des méthodes traditionnelles de communication sur le web. Parsemé de nombreux témoignages (Orange Business Services, MMA, Société Générale, etc.), ce livre a connu un franc succès dès sa sortie. Une version remaniée et en anglais est prévue pour 2012.
C'est pour remédier à cette situation, et sur les conseils de Christophe Faurie, que je me suis mis à rédiger ce "Guide des blogs d'entreprise", paru en 2008 et 2009. J'y recensais près de 200 entreprises qui avaient osé se lancer dans un tel projet, avec plusieurs grilles d'analyse: par problématique à résoudre, par date, par secteur, par technologie employée, etc. Depuis, le concept de blog d'entreprise s'est répandu un peu partout. Avoir un blog n'est plus une question à se poser, mais un projet que toute entreprise doit envisager dans les prochains mois.
Jean-Pierre Schmitt
Le discours actuel insiste sur la complexité et l'incertitude croissantes du contexte dans lequel évolue l'entreprise. Aussi est-il opportun d'en faciliter la compréhension et de montrer qu'il subsiste des points d'accroche permanents pour la décision. Nous y parvenons grâce à trois moyens : la vision personnelle et unitaire de l'organisateur, une approche synthétique et une démarche descriptive. La vision de l'organisateur est bien celle qui permet à chacun d'oublier pour un temps les particularités de la fonction dans laquelle il exerce ses talents. Chacun peut ainsi être à même de comprendre les autres fonctions et de pouvoir se situer dans l'entreprise. L'auteur a voulu dépasser la simple description qui aborde les différentes fonctions sans cadre commun. Il a innové en présentant les treize fonctions selon une même logique, à partir de six rubriques : les missions, les concepts-clés, les structures, les méthodes, les hommes et les tendances. Pour chaque fonction, l'auteur a procédé à un entretien avec un ou plusieurs responsables reconnus pour leur compétence. En outre, de nombreux exemples tirés de l'expérience variée de l'auteur et de ses lectures illustrent ses prises de position. L'ouvrage comprend aussi des réflexions pratiques et des pistes de progrès en réponse aux interrogations actuelles : degré d'automatisation et emploi, délégation et autonomie, marketing des entreprises de services, réduction du délai de conception, juste à temps, motivation et implication, partenariat de sous-traitance, travail en équipe, management de projet, impact d'Internet sur les fonctions...





