Affichage des articles dont le libellé est Crawford. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Crawford. Afficher tous les articles

mercredi 12 août 2009

Mildred Pierce

Je trouve le même intérêt à ce film qu’à Still walking : reposant. Je n’y ai vu que le visage de Joan Crawford, beau, calme, et illuminé, comme il était d’usage à l’époque.

Le spectateur de 1945 partageait-il mon sentiment, devant ce drame d’une mère perdue par sa passion aveugle pour sa mauvaise graine de fille ? Drame qui finit bien tout de même, puisque la fille part en prison après avoir tué le bellâtre qu’elle a fait épouser à sa mère, et que cette dernière retrouve l’homme, terne mais honnête, qu’elle n’aurait jamais dû quitter.

Ce film est-il une description de ce qu’était le bien et le mal pour la société de l’époque ? Le bien, c’est la femme qui travaille dur, et qui fait fortune ? Le mal, ce sont les oisifs, sa fille, mais aussi son second mari, quelque peu aristocratique et européen, deux vices terrifiants ?