Affichage des articles dont le libellé est Corti. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Corti. Afficher tous les articles

vendredi 9 mars 2012

Welcome in Vienna (fin)

Film d’Axel Corti, troisième partie.

Vienne libérée et détruite. Forme d’état naturel de l’économie néoclassique : l’individu y optimise son utilité personnelle. Marché noir, prostitution, et absolution immédiate du nazi utile. On peut très bien vivre sans conscience. 

dimanche 26 février 2012

Welcome in Vienna (suite)

Deuxième épisode du film d’Axel Corti.

Les émigrés juifs fuyant le nazisme arrivent en Amérique. Difficile adaptation.

Les personnages du film étaient l’élite intellectuelle de leur pays, l’essence de sa culture. Peut-on imaginer pire drame pour eux qu’un pays sans culture, dont le principe même est d’offrir à ses ressortissants de s’inventer, en renonçant au passé ?

Comme dans l’épisode précédent, on ne voit presque rien du pays d’accueil, et ce qu’on en voit est laid et pauvre. Les émigrés vivent entre eux. 

samedi 25 février 2012

Welcome in Vienna

Film d’Axel Corti, 1987.

Périple de Juifs et opposants au nazisme fuyant l’Autriche. Premier épisode : passage en France.

Ce film est une sorte d’avatar de l’Ingénu. Un jeune homme regarde le monde avec étonnement. La France y est vue de loin, par les actualités de l’époque (armée française débraillée et mal équipée face à la machine de guerre allemande !), et par ce qu’en disent d’autres immigrés, étonnés du spectacle qu’ils rencontrent.

Et c’est plus terrible, et déprimant, pour nous que toute autre critique. Parce que nous y paraissons infiniment plus bêtes que méchants. Sommes nous restés comme cela ?