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vendredi 1 janvier 2010

Copenhague optimiste

Sommet de Copenhague, raisons d’optimisme :

Planet B :

  • Jusque-là (Kyoto) seuls les pays développés s’engageaient à réduire leurs émissions ; aujourd’hui tout le monde est concerné.
  • Une négociation à 193 avait peu de chances de réussir, d’autant plus que le problème est effroyablement complexe. Des organisations plus petites, plus spécialisées, de motivés, se mettraient en place, coordonnées par l’ONU.

China's thing about numbers :

  • Confirme que la Chine a torpillé la négociation, empêchant même les pays développés de prendre des engagements. Mais :
  • Il y a accord sur un système de contrôle des émissions, dont l’Inde et la Chine ne voulaient pas. Ainsi que sur le principe d’une aide des riches aux pauvres.

Climat: l'après-Copenhague sera européen, prend le contre-pied des critiques faites à l’UE :

  • Sans elle il n’y aurait pas eu Copenhague. Surtout, c’est-elle qui a fixé le cadre dans lequel vont se dérouler les négociations mondiales futures.
  • Elle aurait une « une avance capitale en matière d’instruments économiques capables de limiter les émissions de gaz à effet de serre ». « Elle est en passe de devenir une puissance écologique (…) elle doit (…) redoubler d’efforts et consolider son avance écologique, qui se convertira progressivement en avance économique. »

lundi 8 juin 2009

Kyoto accentue l’effet de serre

Kyoto avait instauré des règles qui permettaient aux pays riches voulant polluer d’acheter des droits pour ce faire en échange de réductions de pollution de pays pauvres.

Cette règle encourage les dits pays pauvres à adopter les techniques les plus polluantes possibles, pour pouvoir ensuite obtenir le maximum de crédits de réduction d'émissions. Elle est aussi favorable aux pays riches, puisqu’en achetant les fameux crédits, ils font preuve de vertu sans effort (ce serait la tactique suivie par les USA).

Autrement dit, telles que les choses sont engagées, il faudra une catastrophe pour que des mesures significatives soient prises contre l’effet de serre.

Cet exemple est une démonstration de l’inefficacité de la technique de conduite du changement la plus uselle : diriger par décret. Les lois sont systématiquement retournées contre leur intention, afin de justifier le statu quo. Le changement ne peut réussir tant que ceux qui doivent le mettre en œuvre sont considérés comme irresponsables.