Affichage des articles dont le libellé est UE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est UE. Afficher tous les articles

samedi 17 septembre 2022

Union Européenne : un nouvel âge d'or ?

L'UE a une chance exceptionnelle, qu'elle ne doit pas rater. Du moins si l'on en croit Michael Porter. (Synthèse.) 

L'histoire montre que ce qui a fait la prospérité des nations est un handicap, un manque, ce qu'il appelle "désavantage concurrentiel sélectif". Combler ce manque est le moteur du développement. 

L'Union européenne, contrairement aux USA, n'a pas de ressources naturelles. Or, elle a utilisé ce dernier demi siècle à démanteler tout ce qu'elle avait construit pour assurer sa "souveraineté", principal souci, notamment, du pouvoir gaulliste. En outre, contrairement aux USA, qui sont une île, elle est en confrontation directe avec l'empire russe, et s'est mise entre les mains de l'empire chinois. Comme si ce n'était pas suffisant, elle n'est pas unie. Or, les périodes de crise donnent un pouvoir de nuisance exceptionnel aux égoïsmes des minorités. 

Non seulement, tout est à reconstruire, en Europe, mais tout est à reconstruire "autrement"... Chance ?

lundi 12 septembre 2022

Faible euro

L'euro ne serait pas faible. Ce serait le dollar, qui serait fort. Et cela ne fait pas nos affaires. (Un article, un peu ancien, mais qui semble toujours pertinent.)

En effet, l'euro serait relativement fort, par rapport à la plupart de ses partenaires commerciaux. La force du dollar viendrait, en partie, des bénéfices qu'il tire de la guerre d'Ukraine. Etant un producteur de pétrole, l'augmentation de son prix, l'enrichit. En revanche, l'UE est gravement affectée par le prix de l'énergie, doublement enchéri par sa rareté factice et par l'augmentation du dollar... 

Tout ne serait pas perdu (?) : "c’est de la Fed que pourrait venir la solution : confrontée à une inflation à la fois plus élevée et plus généralisée qu’en Europe, elle n’a d’autre solution que de calmer la demande par l’action monétaire, ce qui conduira à un fort ralentissement, voire à une récession dans un horizon de six mois. Les perspectives de hausse de taux disparaîtraient alors, affaiblissant le dollar, tandis que les prix des hydrocarbures chuteraient, ces deux facteurs se conjuguant pour faire baisser l’inflation dans la zone euro."

jeudi 1 septembre 2022

Immigration russe

L'Europe se divise. Les pays de l'Est refusent de donner des visas aux Russes. Les Français et les Allemands les désapprouvent. 

On s'affronte, si je comprends bien, sur la puissance pédagogique de la mesure. 

Qu'en dire ? 

Peut-être qu'il serait utile de savoir si c'est bien le fond de l'argument, et s'il n'y a pas quelque lobby qui tire les ficelles de nos gouvernements ? (J'imagine qu'il n'y a qu'un citoyen français pour pouvoir formuler ce type de soupçon.)

vendredi 19 août 2022

Désunion européenne

La Serbie se dispute avec le Kosovo, pour une question de plaques d'immatriculation. Et la Russie en profite. Balkans éternellement explosifs ? La Pologne accuse l'Allemagne d'asservir l'Europe de l'Est. La Hongrie est toujours la Hongrie, et la Turquie, membre de l'OTAN (et par ailleurs en crise), fait de très belles affaires avec la Russie. Voilà ce qu'on lisait dans Politico.eu hier.

Triste Europe ?

Ou, peut-être, changement ? Hier l'Etat dans l'Etat, au sein de l'UE, c'était le Commissaire à la concurrence ! Dorénavant l'UE a compris que la concurrence n'était peut-être pas bonne pour sa santé, et qu'elle devait prévenir les malaises de ses membres et de ses alliés. Début de la sagesse, selon Martin Buber ? 

jeudi 28 juillet 2022

Les paradoxes de l'aide

On dit de l'aide aux pays pauvres, que ce sont les pauvres des pays riches qui donnent aux riches des pays pauvres. 

Toujours est-il que je lisais que cette aide n'a pas l'effet escompté. L'Afrique adore M.Poutine, mais pas du tout l'UE, en dépit de toute l'aide qu'elle lui apporte. 

Comment s'expliquer ce paradoxe ? 

La Chine et la Russie sont des impérialistes sans complexes. Avec elles, tout est une question de rapport de forces. 

L'Occident, lui, aimerait tant être aimé. Il donne de l'argent pour cela. C'est un dû. Pourquoi lui en serait-on reconnaissant ? 

(Une hypothèse qui n'est pas si fantaisiste que cela : on dit que, quand l'Occident a apporté la médecine aux pays colonisés, leurs citoyens, qui n'avaient rien demandé, estimaient qu'ils devaient être payés pour faire plaisir aux médecins, et prendre leurs médicaments.)

vendredi 15 juillet 2022

Crise italienne

M.Draghi va-t-il quitter le gouvernement italien ? Pour l'UE, une crise en Italie pourrait être le début de la fin, disait un "média" étranger. 

Cela nous rappelle que nous vivons un curieux moment. Epidemie, Ukraine, inflation... Les crises succèdent aux crises. Question : et la prochaine ? Et si elle était fatale ?

L'UE a pris conscience qu'elle sort de l'ère de la globalisation extraordinairement fragile. Pour se redresser elle a besoin avant tout d'être unie. Or, cette faiblesse donne une force extraordinaire à l'égoïsme à courte vue du moindre minoritaire.

Jamais Montesquieu n'a eu aussi raison : le principe de la démocratie est la vertu... 

dimanche 19 juin 2022

Ukraine européenne

L'Ukraine va entrer dans l'UE. Voilà qui va être un choc. Car, son PIB par habitant est de l'ordre d'un dixième de celui de la France. Ce qui va dire qu'elle va pomper massivement les subsides européennes. Et c'est un régime ultra corrompu. C'est le problème polonais et hongrois au centuple : un régime qui hait nos valeurs mais qui vit de notre argent ?

Il serait bien mieux d'absorber la Russie ou la Turquie ?

Or, cela arrive à un très mauvais moment. Car l'inflation va mettre en péril l'UE, elle va frapper méchamment les pays qui vivent de la dette, tels que la France et l'Italie. 

En tous cas, cela a peut-être une signification. Tous les pays qui sont dans l'UE, à commencer par la France et l'Allemagne, ont un point commun : le désir de paix. Et si le combat de l'UE, c'était la paix mondiale ? 

Cela signifie peut-être qu'il a été une erreur d'en faire, avant tout, un "marché commun". Cela signifie surtout que nos différents sont secondaires, ce qui compte, c'est "l'équipe" ? 

dimanche 5 juin 2022

L'homme qui disait non

Le général (à titre provisoire) de Gaulle manqua-t-il d'éducation ? Sans Churchill, ce colonel à la carrière médiocre n'aurait été rien. Or, non seulement de Gaulle n'a pas cessé de contrarier Churchill. Mais, en 63, il a refusé l'entrée de la Grande Bretagne dans le marché commun. Un choc. Sujet étudié par la BBC. 

Il ressortait de l'émission que de Gaulle faisait une différence entre sa personne et la nation. Il défendait la France. Et son intransigeance a été bien plus efficace que les bonnes manières d'autres nations vaincues, hébergées par l'Angleterre pendant la guerre. 

En 63, il craignait que la Grande Bretagne ne fasse du projet politique qu'était l'UE, un projet économique, et que, de surcroît, elle y infiltre les USA. 

Ce en quoi il semble avoir eu raison. 

Mais il n'est pas interdit de penser que sans le passage de l'Angleterre dans l'UE, et le chaos qu'elle a provoqué, l'UE n'aurait pu devenir un projet politique. Ses membres n'ont plus d'alternative : union ou disparition. 

dimanche 15 mai 2022

Vilain petit Hongrois ?

La Hongrie bloque les sanctions européennes. Elle veut acheter le pétrole des Russes.  

L'UE est conciliante. Elle comprend que le pouvoir d'achat Hongrois dépend du bon marché des approvisionnements russes. Et elle cherche à les remplacer. 

Y aurait-il d'autres moyens d'agir ? La Hongrie est aussi, apparemment, très dépendante de l'industrie allemande, qui y a trouvé un paradis fiscal. N'y aurait-il pas un moyen d'agir sur ses entreprises pour que, à leur tour, elles influencent le gouvernement hongrois ? 

En fait, dans cette histoire, tout le monde joue un double jeu. Méfions nous de nos amis. Je soupçonne, en particulier, que l'Angleterre fait un bruit qui ne correspond pas à l'ampleur des sacrifices qu'elle consent pour la cause ukrainienne. (Mais j'ai mauvais esprit.) 

C'est peut-être aussi le cas de la Russie, qui ne semble pas trop en vouloir à la Turquie de livrer des drones aux Ukrainiens... 

En fait, l'Amérique cherche à affaiblir le Russie pour lui ôter son pouvoir de nuisance, lit-on. Au moins nous avons l'espoir d'éviter les coups de folie des dernières guerres mondiales, qui voulaient éliminer "l'ennemi" ?

Guerre moderne ? Les lois du marché par d'autres moyens ? 

mardi 3 mai 2022

Union européenne : avis de tempête ?

La guerre en Ukraine a un curieux effet. Il semblerait que les sanctions occidentales n'affectent que l'Europe de l'Ouest. La Russie aurait prévu l'offensive, la Chine récupère du business, ce qui est probablement aussi le cas des USA. 

En fait, à terme, ce pourrait être bon pour l'Europe. Car, elle paie ses errements. Elle doit reconstruire sa "souveraineté". Et c'est l'occasion de le faire et de redonner à ses peuples des emplois dignes d'eux. 

Seulement, le chemin va être difficile. Car elle risque de souffrir. Et, il deviendra évident que ceux qui souffrent le plus sont les dindons de la farce. Tiendront-ils ou céderont-ils à la tentation d'une solution de facilité qui serait pire que le mal ? 

mercredi 27 avril 2022

M.Macron et l'Europe

L'élection de M.Macron a été un soulagement pour l'Europe. Mme Le Pen aurait été la fin de l'Union européenne, et la désagrégation du front occidental. Une victoire inespérée pour M.Poutine, dans une guerre que ses armées sont en train de perdre. Voilà ce que je comprends en lisant Politico.eu.

Le pouvoir allemand étant faible, la France est le leader naturel de l'Union. 

Pour la première fois en 5ème République, nous avons un président qui n'est pas considéré avec malaise par ses collègues étrangers. Mais M.Macron demeure très français. "Haughty" (hautain) et, surtout, on soupçonne qu'il considère que l'Europe, c'est la France. (Ce que l'on disait déjà des colonies françaises : ce n'était pas des colonies, mais la France.) Paradoxalement, alors que M.Macron est peu populaire chez nous, il fait une politique, en Europe, dont nous devrions être fiers ! 

Et il se heurte aux pays du nord, curieux mélange d'ultra libéralisme et d'ultra socialisme, et à la perfide Albion, qui joue habilement de la guerre ukrainienne pour acquérir l'amitié des pays de l'est. (Curieusement, Albion et la Russie utilisent le même type de tactique.)

L'optimisme de M.Macron a le grand avantage de lui éviter l'impuissance du cynique ?

jeudi 31 mars 2022

Démocratie ?

Il ne faut jamais gaspiller une crise, disent les Anglo-saxons. 

C'est ce qui semble expliquer ce qui se joue en ce moment. M.Macron veut profiter de la guerre ukrainienne pour créer une "Europe puissance", avec une armée et des dettes communes, les lobbys nucléaires et agricoles reprennent le dessus sur les lobbys écologistes, qui, eux, se replient vers la promotion de l'énergie renouvelable... 

(Au passage, Boris Johnson pourrait avoir sauvé sa tête, en faisant oublier son comportement indigne. C'est la chance insolente qui distingue l'homme politique méritant ce nom ?)

L'ennui est que tout ceci n'est pas du tout démocratique. La dissimulation et la manipulation de l'émotion sont la règle du jeu. Qu'allons-nous découvrir quand la poussière retombera ? En fait, l'Union européenne empire les choses. C'est une boîte noire. Les élus y sont incontrôlés. Les Brexiters et la Cour suprême allemande ont raison ?

La suite au prochain numéro. 

Ecologie : le grand pivotement ?

La transition climatique "pivoterait" elle ? Mot clé : "circuit court". Grand intérêt, il fait consensus. Pour l'écologie, il veut dire zéro gaspillage. (Voir "du berceau au berceau".) Pour l'industriel, il signifie "souveraineté", donc relocalisation et nouveau marché. Pour la nation, cela signifie ne pas (trop) dépendre de régimes qui ne partagent pas ses valeurs. 

Dans le meilleur des cas, chacun mettrait de l'eau dans son vin. L'écologiste abandonnerait son obsession de la décroissance, qui n'est pas soutenable face à M.Poutine, et l'industriel verrait l'intérêt de revoir sa façon de travailler. 

(Politico.eu disait, hier, qu'il y avait de grandes manoeuvre européennes autour de ce sujet. "Under the proposed Sustainable Products Regulation, products will be obliged to adhere not only to energy efficiency rules but also to the concept of “circularity” — meaning they must be easier to refurbish, repair and maintain.")

vendredi 11 mars 2022

Ukraine européenne

On parle de faire entrer l'Ukraine dans l'UE. Bonne idée ? 

A condition de ne pas procéder comme avec la Pologne, la Hongrie et les autres adhérents de l'Est : en ne laissant pas faire "le marché". (Autre leçon à étudier : celle de l'Afghanistan.)

L'intégration d'un pays à l'UE doit probablement ressembler au plan Marshall, peut-être même "en mieux". 

Le changement doit être "planifié". Il faut, d'abord, s'assurer que ce sont bien les valeurs européennes que désire l'Ukraine. Ensuite, il faut identifier les problèmes qu'elle aura à résoudre. En particulier, il faudra reconstruire le pays, et éliminer sa corruption, qui est dite pire que la russe. Puis trouver une solution qui convienne à ses habitants. Puis financer tout cela. Et s'assurer que tout se passe bien. 

Mais, si ça marche pour l'Ukraine, cela pourrait marcher pour d'autres pays... 

dimanche 6 mars 2022

Naissance de l'Europe ?

On observe souvent que le changement procède par crises. Il semblerait que ce soit le cas pour l'Europe. 

Depuis 15 ans, elle subit crise sur crise. Au départ elle donne un spectacle consternant. Concert d'égoïsmes à courte vue. Mais, après un voyage au bout du ridicule, elle finit par faire juste. Seulement, à chaque crise, elle accélère. Et, d'étape en étape, elle ne fait pas que trouver une réponse à la crise, elle élimine une après l'autre ses contradictions internes. Aujourd'hui, elle commence à montrer, dans sa réponse à la crise ukrainienne, qu'elle est capable d'inventer du jamais vu. Voilà ce que disent, en substance, MM.Elie Cohen et Richard Robert.

Un jour, on m'a demandé ce qu'était l'objectif d'un changement. Je pense que l'on s'attendait à quelque chose d'abstrait, de quantifié, une parole de consultant. J'ai répondu : l'optimisme. L'optimisme des psychologues : être stimulé par le revers ! C'est la marque des champions, et des grandes équipes. Espérons que l'Europe soit en train d'en devenir une ! Et qu'elle le demeurera même sans crise...

mercredi 2 mars 2022

Team building

"Burning platform" disent les consultants. le problème avec le changement, c'est qu'il lui faut la proximité du gouffre pour commencer. 

Cela semble être le cas de nos relations aves la Pologne. Sa peur de la Russie explique peut être son comportement : un régime fort, et l'UE comme substitut de la protection américaine. Un comportement qui est contraire aux règles de l'UE. 

Maintenant, il est possible que la Pologne comprenne l'utilité de l'UE, et que nous comprenions ses inquiétudes... Peut-être allons-nous redécouvrir que nous avons une histoire commune. 

Article.

mardi 1 mars 2022

Fier de l'Europe ?

Qui l'eut dit ? L'Europe se mobilise pour défendre l'Ukraine. L'Allemagne, qui a le plus à perdre, fait de gros sacrifices. Et l'on s'organise pour héberger les ukrainiennes et leurs enfants. 

On ne sait pas où tout cela nous emmène. Mais on y va. M.Poutine nous parle même d'arsenal nucléaire... Pour le moment, ce qu'il a réussi à tuer, c'est notre égoïsme. A moins que ce ne soit l'effet du courage des Ukrainiens ?

"Je suis fier de" n'arrête-t-on pas de lire à droite et à gauche. Déplaisant comme toutes les formules toutes faites, traduites de l'anglais. Mais, pour une fois, ne serait-elle pas appropriée ? 

dimanche 27 février 2022

Osons agir ensemble

L'Allemagne croyait avoir une relation spéciale avec la Russie. 55% de son gaz vient de ce pays. Et elle n'a plus d'armée. L'économie la plus puissante de l'Europe risque de passer un mauvais moment. 

Au fait, sur quoi était construit cette fameuse puissance ? Une illusion ?

Le capitaliste vend la corde pour le pendre. Tout le monde semble avoir beaucoup aimé M.Poutine. L'Angleterre est pleine d'oligarques, les banques françaises ont de gros intérêts en Russie, les Italiens semblent être à la fois français et allemands... 

Quant aux frontaliers, si, eux, se méfiaient de l'empire russe, ils risquent malgré tout d'être balayés par une vague d'immigrés.

Il est probable qu'aucun de ces problèmes n'est bien grave, si l'Occident combine ses forces et va au secours des pays ou des entreprises en difficulté. Pourquoi, par exemple, ne pas lancer un programme de réduction de la consommation énergétique, qui ne soit pas que de l'incitation mais une réelle démarche de "recherche et développement", scientifique et systématique ? 

Pourquoi ne pas s'inspirer de la façon dont l'organisation américaine a gagné la guerre en 40 ?

samedi 26 février 2022

Guerre à l'Europe

M.Poutine veut une Russie forte, ce qui signifie qu'il ne s'arrêtera pas à l'Ukraine, lit-on. 

L'Europe est dans la situation de la France en 40. Son mal ? Ce que l'on pourrait appeler une "civilisation supérieure", qui ne peut concevoir qu'il existe des esprits primaires assoiffés de sang, mais aussi l'individualisme pathologique de "l'idiot utile", qu'il soit grand patron, homme politique ou intellectuel, dont les pulsions sont le jouet du dictateur étranger. 

Et, en plus, il y a la Chine...

L'Europe peut-elle apprendre de la France ?

(Et d'Athènes, disloquée par l'individualisme ?)

jeudi 24 février 2022

Guerre en Ukraine

Apparemment, l'Occident a été pris par surprise par une guerre que M.Poutine préparait depuis dix ans...

M.Poutine, Johnson, Trump et coronavirus sont probablement bons pour l'Europe. En la menaçant, ils la forcent à faire face à ses contradictions. Et à les résoudre en urgence absolue. Ce qui est terrible à dire. 

Ce qui l'est aussi c'est de constater à quel point elle s'était laissé aller, et à quel point elle est fragile. Peut-être, même, n'avait-elle plus conscience "d'être" ? Les nations, l'Europe, l'Occident, c'était dépassé ?

Ce qui ne tue pas renforce, dit Nietzsche...