Affichage des articles dont le libellé est Copenhague. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Copenhague. Afficher tous les articles

vendredi 1 janvier 2010

Copenhague optimiste

Sommet de Copenhague, raisons d’optimisme :

Planet B :

  • Jusque-là (Kyoto) seuls les pays développés s’engageaient à réduire leurs émissions ; aujourd’hui tout le monde est concerné.
  • Une négociation à 193 avait peu de chances de réussir, d’autant plus que le problème est effroyablement complexe. Des organisations plus petites, plus spécialisées, de motivés, se mettraient en place, coordonnées par l’ONU.

China's thing about numbers :

  • Confirme que la Chine a torpillé la négociation, empêchant même les pays développés de prendre des engagements. Mais :
  • Il y a accord sur un système de contrôle des émissions, dont l’Inde et la Chine ne voulaient pas. Ainsi que sur le principe d’une aide des riches aux pauvres.

Climat: l'après-Copenhague sera européen, prend le contre-pied des critiques faites à l’UE :

  • Sans elle il n’y aurait pas eu Copenhague. Surtout, c’est-elle qui a fixé le cadre dans lequel vont se dérouler les négociations mondiales futures.
  • Elle aurait une « une avance capitale en matière d’instruments économiques capables de limiter les émissions de gaz à effet de serre ». « Elle est en passe de devenir une puissance écologique (…) elle doit (…) redoubler d’efforts et consolider son avance écologique, qui se convertira progressivement en avance économique. »

vendredi 25 décembre 2009

Manœuvres à Copenhague

D’après un témoin, l’échec de Copenhague serait dû à la Chine.

Le plan semble machiavélique. Le développement de la Chine est fortement lié au charbon, il ne lui fallait donc pas un accord contraignant. Or, elle savait que tout échec serait attribué mécaniquement par les ONG aux « pays riches ». Il lui suffisait donc de bloquer les négociations pour obtenir ce qu’elle voulait (retirer du traité tous les engagements contraignants) sans en subir le blâme.

Outre les ONG, elle tirerait les ficelles de pays pauvres (Soudan) qu’elle utilise comme exécuteur de basses œuvres, et pourrait compter sur la complicité de l’Inde et de l’Arabie saoudite.

Un autre article, d’un écologiste pur et dur ?, dit :

Particulièrement méprisable fut le rôle changeant des gouvernements des pays en développement rapide (…), qui prétendent représenter les pauvres, dans leurs pays et dans le monde – quand cela leur convient, mais cherchent surtout à protéger la richesse grandissante de d’une élite solidement installée.

Apparemment nous sommes dirigés par des idées préconçues selon lesquelles Ouest = mal, pays pauvres = bien. Les élites chinoises et indiennes les exploitent habilement.

Compléments :

  • Une vision qui contredit l’analyse que j’avais tirée de The Economist. Copenhague.

mardi 22 décembre 2009

ONG et démocratie

Journaliste de France Culture ce matin, qui déplore l’échec des états à Copenhague, loue les ONG, réelle voix du peuple, et estime qu’ils montrent la voie de l’avenir.

Curieux comme il en faut peu à nos beaux esprits pour condamner les états, représentants de la démocratie. Que serait le monde si ses intérêts étaient gouvernés par les ONG, expression des intérêts d’une infime élite occidentale fortunée ?