Quel est le "business" du Pape ? Dans la vie de l'entreprise américaine, il y a un grand moment. Le moment où l'on comprend dans quel "business" on est : le principe sur lequel repose le succès de l'entreprise. Car, alors, en pariant tout sur lui, on peut être maîtres du monde. C'est ainsi qu'un film sur les fabricants de cigarettes dit qu'ils sont dans le business de la production de nicotine. D'où la question : comment en expédier le plus possible dans les poumons du fumeur ?
Le Pape est probablement unique en son genre. C'est à la fois un chef d'Etat, et une autorité morale. Il n'y a que les USA qui aient un réseau diplomatique plus important que le sien. Et il dispose d'écoles, d'universités... un peu partout. Voilà ce que disait France Culture, hier matin. Il est à la tête d'une pieuvre, au sens mafieux du terme. Ce dispositif a servi jusqu'ici de diverses manières. Mais comment devrait-il être utilisé ? Quel est le principe ultime de la religion chrétienne ? Son "business" ?
"L'humanité" comme dans "crime contre l'humanité" ? C'est à dire ce qui fait de l'homme un homme, par opposition à une chose ? Le fameux "amour du prochain" ? Et si c'était ce que le Pape avait en tête ?
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jeudi 28 décembre 2017
mardi 26 décembre 2017
L'ère du pragmatisme
Ce matin j'entendais parler de M.Macron et du Moyen-orient, et du Pape. Dans les deux cas, il en ressortait qu'ils étaient des pragmatiques (au sens du courant philosophique américain qui porte ce nom). Ils se gardaient bien des grandes déclarations, et des nobles principes, s'ils nuisent à la cause qu'ils servent. Ce sont des hommes d'action. (Ce qui peut surprendre pour un pape.) La parole étant un moyen et non une fin.
Et si l'on avait vécu un changement majeur ? Un de ceux tels que l'on en connaît seulement tous les demi siècles ? Celui du pragmatisme. Le temps des idéaux, des absolus et des discours d'intellectuels est fini ? Avènement d'une ère de l'action et de l'expérimentation ?
(Une introduction au pragmatisme. "Pragma" en grec signifie action. Il s'oppose à l'empirisme qui croit que le monde n'a pas de sens, et à l'idéalisme qui croit à l'absolu. Il pense que l'action de l'homme peut réaliser les visions de l'idéalisme dans un monde qui n'a pas de sens.)
Et si l'on avait vécu un changement majeur ? Un de ceux tels que l'on en connaît seulement tous les demi siècles ? Celui du pragmatisme. Le temps des idéaux, des absolus et des discours d'intellectuels est fini ? Avènement d'une ère de l'action et de l'expérimentation ?
(Une introduction au pragmatisme. "Pragma" en grec signifie action. Il s'oppose à l'empirisme qui croit que le monde n'a pas de sens, et à l'idéalisme qui croit à l'absolu. Il pense que l'action de l'homme peut réaliser les visions de l'idéalisme dans un monde qui n'a pas de sens.)
lundi 18 mars 2013
Economie américaine : contre mauvaise fortune bon coeur?
The Economist cherche-t-il à se rassurer ? Veut-il nous
montrer que sa maison-témoin, les USA, est increvable ? Un rapport montre que, si le gouvernement fédéral est bloqué, les Etats se débrouillent, et l’entrepreneur innove. Mais la santé américaine paraît bien relative. Et pas vraiment le fait d’un
mouvement de fond. L’Amérique a l’intelligence d’avoir évité la rigueur
européenne. Pour le reste, sa croissance semble surtout portée par le gaz de
schiste. Comme en Afrique, autre raison de se réjouir pour The Economist, la croissance mondiale semble
bien peu innovante ?
L’Inde va-t-elle être un géant de l’Internet mobile ? « Le gouvernement est un obstacle. »
La clé de la survie de l’UE pourrait être de rapidement
remettre sa population au travail. Sinon, elle risque de faire l’unanimité
contre elle. Quant à Chypre, en faillite pour avoir prêté à l’oligarque russe,
The Economist pense que le mécanisme de stabilité bancaire doit sauver ses
banques, sans mouiller son gouvernement. Les autres solutions n’ont que des
inconvénients. Malheureusement, ce sont elles qui ont les faveurs européennes.
En Angleterre, la famille traditionnelle ne survit que chez
les riches, et les immigrés. Ailleurs, elle a explosé. Apparemment, ça ne
poserait pas de problème aux enfants.
Moment périlleux pour la Chine ? Rejouerait-elle la
scène de l’Ancien régime et de la Révolution ? Aurait-elle besoin de
réformes qui pourraient avoir l’effet de celles de Louis XVI ? En tout
cas, la politique de l’enfant unique chancellerait.
En Iran, on donne dans le trafic de voitures. L’inflation galopante en
ferait une valeur refuge. Pas brillant, mais cela ne donne pas l’image d’un
régime totalitaire.
Un livre sur la situation irakienne. La
succession de mesures prises par l’Occident, pour transformer l’Irak en
démocratie, l’a enfoncé, à chaque fois plus fortement, dans le chaos et la
division. La constitution donnée par l’Amérique aurait été une sorte de bouquet
final. L’intérêt individuel est devenu roi. Curieusement, le premier ministre
actuel est parvenu à tromper tout le monde, et à s'assurer un pouvoir stable.
L’Inde va-t-elle être un géant de l’Internet mobile ? « Le gouvernement est un obstacle. »
L’ascenseur aurait le vent en poupe. De plus en plus de
villes et d’immeubles. Et surtout les revenus récurrents de la maintenance.
Oligopole et grosses marges. Cela va-t-il attirer de nouveaux entrants ?
The Economist enjoint le nouveau pape de délocaliser son organisation managériale. La dirigeante de Facebook viserait une carrière politique. Sur les traces d’Obama.
The Economist enjoint le nouveau pape de délocaliser son organisation managériale. La dirigeante de Facebook viserait une carrière politique. Sur les traces d’Obama.
Apparemment la science aurait trouvé de nouveaux moyens de
recherche. D’abord, il semble que l’on puisse faire des modèles réduits des
grandes questions cosmologiques, à commencer par le comportement des trous
noirs. Ensuite, l’espace, du fait de l’espacement entre les molécules qui s’y
trouvent, permettrait de voir des réactions chimiques difficiles à apercevoir chez
nous.
mardi 20 mars 2012
Cloclo
Film de Florent Emilio Siri, 2012.
Je n’ai jamais aimé les chansons de Claude François. Elles
sont même une sorte de mauvais souvenir de ma toute première enfance, durant laquelle la radio les hurlait. Lorsqu’il
a disparu, j'ai eu l'impression que c'était de grande vieillesse, comme Pascal.
C’est une bande annonce qui m’a fait voir le film. Claude
François m’y a fait penser à Nicolas Sarkozy. Inattendu.
Et l’impression s’est maintenue. Lui aussi a une énorme
énergie, du toupet, une volonté increvable de réussite matérielle, pas très
française, un amour du bling bling, une capacité étonnante à se transformer
avec les goûts du marché, à « l’innovation », un certain manque de
culture, une revanche à prendre sur la vie et de grosses désillusions
sentimentales, qu’il a bien cherchées. Lui aussi exerce une forte attraction sur les uns et une toute aussi forte répulsion sur les autres. Et, j'allais oublier, il est petit et porte des talonnettes...
Et, heureusement, on n’entend que des courts morceaux de ses
chansons.
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