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vendredi 29 juillet 2022

Mauvaise histoire ?

Il y a quelque-chose qui ne me va pas dans Le nom de la rose, et ce type d'ouvrage écrit par un moderne sur un temps ancien (comme toutes ces enquêtes que diffuse la BBC, et qui m'amènent à écrire ce billet !). Il me semble qu'on projète des idées modernes sur un monde ancien. 

Ce que j'aime, au contraire, ce sont les anciens parlant d'eux-mêmes. 

Il me semble que le monde se crée en permanence, et donc que l'individu est toujours confronté à des problèmes que personne n'a rencontrés avant lui. 

Ce qui est intéressant est de voir ce qu'il fait alors. C'est rarement glorieux, mais il y a parfois des moments d'humilité et de grâce... 

lundi 4 juillet 2022

Vive la dyslexie ?

La dyslexie aurait du bon. Elle serait l'atout de l'explorateur. Elle résulterait de l'évolution, qui a demandé à l'homme d'être curieux. Et, vu ce qui nous attend, il serait judicieux de la cultiver. Voilà ce que disent des chercheurs

Selon eux, la vie est un juste équilibre entre exploration et exploitation. Le bon explorateur n'est pas un bon exploitant. En particulier, il peut avoir des difficultés à lire et à écrire. 

En ces temps où l'on dénonce l'échec total de notre Education nationale, voici une voie qu'elle pourrait explorer : au lieu de chercher à faire entrer ses élèves dans ses normes, s'adapter à leurs talents, en leur apprenant à faire équipe ? 

Mais, pour mener une telle réforme, ne faudrait-il pas recruter un ministre dyslexique ? 

"les difficulté rencontrées par les personnes dyslexiques résultent d'un compromis cognitif entre l'exploration de nouvelles informations et l'exploitation des connaissances existantes, l'avantage étant un biais en faveur de l'exploration qui pourrait expliquer des capacités exceptionnelles de découverte, d'invention et de créativité."

(Apparemment 20% de la population serait dyslexique...)

mercredi 8 juin 2022

Evolution et société

Les générations se suivent et ne se ressemblent pas ? 

Un précédent billet laisse entendre que la génération 68, imitant la génération qui la précédait ?, a été oppressive. La génération actuelle, issue de celle qui a été "opprimée" par celle de 68, cherche à créer le paradis sur terre. 

Mécanisme simple : chaque génération réagit par rapport à celle qui l'a précédée. Curieusement, ce mécanisme simple donne un résultat à la fois logique et imprévisible. L'évolution telle que ne l'avait pas prévue Darwin ?

mardi 7 juin 2022

Grand bleu

Le coucou n'est pas unique. Une espèce de chenilles - papillons a adopté la même tactique. La larve de l'Azuré du serpolet (appelé "Large Blue" en anglais) est confondue par une espèce de fourmis avec une des leurs. Une fois à l'intérieur de la fourmilière, soit la larve se fait nourrir, soit elle consomme les larves des fourmis. Curieusement, bien qu'elle devienne gigantesque par rapport à la fourmi, celle-ci n'y voit que du feu. Même technique que le coucou : elle sème la confusion par ses sécrétions, et par ses cris, identiques à ceux de ses hôtes. 

Encore mieux. Une guêpe a trouvé le moyen de parasiter la larve. Elle est capable de la repérer sous terre, de creuser, de désorganiser les fourmis qui la défendent, en suscitant la zizanie entre elles, puis de lui injecter ses oeufs. Les fourmis, ensuite, vont élever des guêpes ! 

(D'après une émission de David Attenborough, complétée de la lecture de wikipedia.) 

Décidément, dans la nature, tous les coups sont permis ? L'évolution est imprévisible ? 

lundi 30 mai 2022

Drôle d'évolution ?

L'émission de David Attenborough (billets précédents) est une ode à l'évolution. Mais est-ce une ode à Darwin ? 

On y voit des créatures qui sortent de l'eau pour se mettre à marcher, qui s'envolent, ou s'enfouissent... Mais l'adaptation d'une espèce n'est évidente qu'a posteriori. Elle prend des formes totalement imprévisible. Et c'est l'étude des insectes, d'ailleurs, qui le montre bien plus que celles des animaux. 

Contrairement à ce que semblent avoir compris les lecteurs de Darwin, nous ne devons pas nous adapter à des conditions, systématiquement, de plus en plus dures. Il arrive que la vie devienne facile. Ainsi l'oiseau qui n'a plus de prédateur cesse de voler, et s'empâte... Et il se fait cueillir, comme un fruit mûr, par le premier explorateur venu. 

On attribue à Hegel un modèle de ce type, qui s'applique à l'homme. Celui du maître et de l'esclave. L'un contraint l'autre aux travaux forcés. Ce faisant l'un s'amollit, alors que l'autre apprend et se transforme. 

Darwin aurait-il été mal interprété par les "élites" ? Notre position vient de la sélection naturelle dit-elle, remise en cause interdite ? Alors que, pour Darwin, l'être réellement supérieur crée les conditions qui lui permettent de rester en course ?

vendredi 15 avril 2022

La sélection du bellâtre

La femelle préfère le virtuose, chez certains singes. Et le couple donne ensuite de magnifiques duos. J'ai entendu cela dans une émission de la BBC. (David Attenborough.) 

Cela contredit apparemment un courant scientifique puissant, qui veut que la sélection naturelle choisisse l'individu le plus résistant. 

(Bien sûr, l'a priori scientifique est non "falsifiable", donc non scientifique : on peut toujours dire que la puissance du chant traduit celle de l'individu.)

Mais n'en est-il pas de même chez les hommes ? La femelle choisit souvent le bellâtre, la star de la chanson, l'intellectuel évaporé, le beau parleur... L'esthétique, par ailleurs, joue un rôle colossal dans notre existence et dans la sélection "naturelle". Et l'esthétique est tout sauf ce que l'on appelle "rationnel". 

Et si c'était cela la réelle marche de la dite sélection naturelle ? Un hasard qui fait émerger des formes d'organisation nouvelles ? Organisations qui tiennent ou non, par miracle ? Meilleure garantie de résilience qu'un déterminisme rationaliste, fragile comme tout ce qui est prévisible ? 

L'esthétique, sorte de hasard total dissimulé sous une apparence raisonnable, serait-il une ruse de la sélection naturelle ?...

samedi 1 janvier 2022

2022 : année du bourrin ?

1% des élèves actuels parviendraient à entrer parmi les 10 meilleurs % d'il y a 30 ans, disait ce blog. Notre modèle de société est-il en train de changer ? Jadis, quelques grands hommes qui faisaient évoluer les idées et la science. Aujourd'hui, le monde est dominé par des esprits frustes, le reste de la population étant à leurs ordres. Entre-t-on dans un nouveau type de progrès ? 

Ce que l'informatique appelle "l'agilité" nous montre peut-être la voie. L'agilité est l'art du bourrin. C'est le développement de logiciel par essais et erreurs, mais sévèrement encadré, de façon à ne pas trop laisser passer d'erreurs. Et lorsqu'elles parviennent à passer et qu'elles tuent, on fait un procès, on paie les parents des victimes, et on améliore les batteries de test. 

On pourrait donc imaginer un monde "à l'américaine", qui ne chercherait plus à comprendre, comme par le passé, mais dans lequel de gros machos sur le modèle de D.Trump pleins du sentiment de leur supériorité se jetteraient à l'assaut de l'avenir. Certains parviendraient à survivre. De temps à autres leur "science sans conscience" produirait des crises environnementales. D'autres monteraient alors aux créneaux pleins de nouvelles certitudes. 

Après tout, c'est peut être comme cela que la sélection naturelle et le virus procèdent. Ce qu'Hannah Arendt a appelé "l'animal laborans" serait-il l'avenir de l'Homo sapiens ?

lundi 6 décembre 2021

Lumière et changement

L'astrophysicien David Elbaz (reçu par Etienne Klein, chez France Culture) disait que l'évolution semblait avoir un sens, celui de la lumière... L'univers produit de plus en plus de lumière. En particulier, les être vivants sont, par kilo, considérablement plus émetteurs que le soleil. Car, plus un corps est "structuré", plus il est émetteur. 

Voilà qui est rassurant. Peut-être que nous ne sommes pas là par hasard, contrairement à ce que dit la théorie de Jay Gould.

Il est régulièrement question, dans les ouvrages qui portent sur le changement, et la vie, d'une sorte de travail difficile d'élaboration de la "complexité". Un jeu de combat et d'équipe entre principes opposés. Un peu façon Yin et Yang.

L'effet de serre illustrerait peut-être une des phases typiques de cette lutte éternelle, disait David Elbaz. La "serre" empêche l'émission de lumière. Le vivant doit donc adopter une nouvelle organisation, se réinventer, pour ne pas imploser. 

Fin d'épidémie ?

Lorsque l'on a commencé à parler de la version "petit o" du coronavirus, on a entendu dire qu'elle semblait avoir des caractéristiques qui rendraient inefficaces les vaccins actuels, et qu'elle paraissait relativement bénigne. Elle ne tuerait pas. (Mais, elle a commencé en Afrique, qui a une population beaucoup plus jeune que la nôtre, et donc moins à risque, si le nouveau virus se comporte comme l'ancien.)

Intelligent virus ? Il nous propose une sorte de paix des braves ? On le laisse passer, et il ne nous tue plus ? 

Est-ce pour cette raison que les virus ont une telle part dans notre ADN ? Le virus, agent du changement génétique ? 

Pas très scientifique tout cela, mais c'est une belle histoire. En tout cas, cela a une conséquence pratique. Si c'est le cas, il n'est peut-être pas intelligent de concevoir un vaccin qui l'arrête. Car, qui sait ?, notre petit o pourrait laisser la place à une version pi bien plus méchante. Et si la nature obéissait à la loi du Talion ? 

mardi 8 octobre 2019

Plancton protecteur

Le plancton aurait joué un rôle décisif dans notre histoire. Une espèce de plancton aurait une carapace. Les carapaces, en se déposant sur le fonds des océans, en grande masse, ont permis de réguler l'acidité des océans. Ce qui a élimé, en grande partie, l'influence des forces extérieures à la vie.

Il semble que plus la vie évolue, plus elle s'abrite de l'influence extérieure pour ne plus être concernée que par les relations qui lui sont propres. Peut-être que, comme le dit Héraclite, du conflit résulte l'harmonie : les conflits entre êtres vivants protègent la vie dans sa globalité ?

mardi 17 septembre 2019

Plutôt Martien qu'éteint ?

Sujet du moment. La terre va nécessairement devenir inhabitable. Où aller, pour se sauver ?
Les dinosaures n'ont pas disparu. Ils se sont transformés en oiseaux.

Et si "homme" ne voulait rien dire ? Et si nous n'étions qu'une espèce comme les autres, qui évolue en fonction des modifications de son environnement ?

(Aller sur Mars ne sauverait pas l'homme, il le changerait ?)

dimanche 9 juin 2019

Laisserons-nous une trace dans l'histoire ?

Faut-il être un grand homme pour laisser une trace dans l'histoire ?

Sans ses parents, il n'y aurait pas eu de grand homme. Peut-être pas de Newton sans une pomme. Et ce papillon dont le battement d'ailes crée un ouragan ? Et le catalyseur qui permet la réaction chimique, sans qu'on le trouve dans le produit final ? Le changement porte souvent un nom, mais est-ce celui à qui il appartient qui a joué un rôle décisif dans sa survenue ? Et si, que nous le voulions ou non, le monde n'était pas le même avec ou sans nous ? 

lundi 24 décembre 2018

Cousins

Les employés d'un de mes anciens employeurs appelaient ceux qui les dirigeaient "les cousins". Cette expression m'est revenue en tête en regardant ce que l'on disait de la famille royale anglaise (avant cette génération) : elle se mariait entre cousins.

Avoir des cousins est une force. Le groupe est plus fort que l'individu. Cependant, pour cela, il faut sûrement une condition nécessaire : le sentiment d'avoir quelque chose en commun. Une naissance, aurait-on peut-être dit sous l'ancien régime. En effet, il me semble que dans d'autres milieux la notion de cousin ne s'étend pas très loin, et qu'elle tend rapidement à générer des rivalités. Le cousin est un parasite, à moins qu'il ne soit une force d'appoint ?

(Un autre inconvénient du népotisme est que, faute de pression sociale, il conduit à un affaiblissement du niveau intellectuel du groupe. Voilà peut-être pourquoi les princes d'Angleterre ne se marient plus entre eux ?)

dimanche 23 décembre 2018

L'homme prédateur

Très intéressant cours du Collège de France (diffusé par France Culture). L'homme prédateur. Jean-Jacques Hublin.

Un moment décisif dans l'histoire de notre espèce aurait été l'homo erectus. Il apparaît il y a deux millions d'années. Ce serait le résultat d'un changement écologique. La forêt se transforme en savane. Nos ancêtres doivent s'adapter. Contrairement à ce que l'on croit, l'homme ne serait pas un avorton. C'est un athlète. La force de l'homo erectus, c'est le jogging. Il peut courir des heures, voire des jours. Et, surtout, en pleine chaleur. (Mécanisme de transpiration, qui s'accompagne d'une disparition du pelage.) C'est ainsi qu'il épuise la gazelle. Tout notre corps serait fait pour la course : elle pose des problèmes mécaniques extrêmement complexes. Ainsi l'homo erectus devient-il un chasseur. Ce qui lui permet d'alimenter un cerveau gigantesque...

Initialement il aurait occupé une niche écologique parmi les carnivores. Mais il élimine totalement les grands fauves, ou les transforme en animaux de compagnie. (Le propre de l'homme serait-il de survivre à un écosystème qu'il détruit ?)

Pour reconstituer cette histoire le paléo-anthropologue se livre à une enquête digne de Sherlock Holmes.

mercredi 19 décembre 2018

Société de singes

Les singes savent fabriquer et utiliser des outils. Ils savent aussi s'organiser pour la chasse (façon "chasse à courre"). Mais, curieusement, leurs pratiques diffèrent d'un endroit à l'autre, sans que rien ne puisse l'expliquer. Et s'ils avaient une "tradition", une "culture" ? Et si la notion de "culture" était propre à l'ancêtre commun de l'homme et du singe, et remontait à plus de dix millions d'années ? Voici ce que j'ai entendu dans "L'homme prédateur", un cours du Collège de France.

J'ai pensé à Mme Thatcher, qui disait qu'il "n'existe rien qui s'appelle société"... Peut-être, mais dans ce cas, cette inexistence est récente.

dimanche 5 août 2018

Culture homme machine

Herbert Simon parlait de "sciences de l'artificiel". Nous avons oublié que notre univers n'a rien de naturel. L'homme l'a construit. En particulier, il y a placé des machines. Ces machines lui ont permis d'exprimer des potentialités nouvelles. Il y a eu des Proust, des Bergson, des Fangio.

Cependant, il y a une contre-partie. La complexité induite par la machine déborde les compétences humaines. Cela fait longtemps, en particulier, que les avions de combat sont trop instables pour être pilotés sans l'aide d'un ordinateur. (S'il tombe en panne, le pilote est kaput, quasi instantanément.)

Nous avons besoin de la machine pour contrôler la machine. Déjà trans humains ?

mardi 31 juillet 2018

Moteur de l'évolution ?

Condorcet était un "mouton enragé". Il était convaincu qu'une formule simpliste, issue de sa raison, rendait nul le fruit de toute l'expérience humaine. Jean-Baptiste Fressoz semble dire que la conquête de la société par la science est le fait de gens comme lui. Leur conviction a déplacé, en grande partie à tort, des montagnes. Il a nommé cela "L'apocalypse heureuse".

Cette lutte des classes entre la raison pure et l'expérience commune s'est peut-être combinée à un phénomène très anglo-saxon : une sorte de haine de l'humanité (qui résulte de l'amour de soi, propre à cette culture ?). L'individu qui en a les moyens utilise tout ce qui est à sa disposition, la science en particulier, pour réduire en esclavage l'humanité. En cela, il ne fait que réaliser une conviction : celle d'être un surhomme ?

Tout cela serait le fruit de la "division des tâches", de la spécialisation à laquelle nous soumet la société. Elle nous donne des rôles qui vont avec des convictions (fausses). L'évolution de la société est le résultat de ces convictions. Par action et réaction, elles nous font avancer.

Serait-il possible de bâtir une société dont le principe ne serait pas la haine ?

jeudi 3 août 2017

Fils à papas

Des analyses ADN montreraient que chez certains singes et félins, les enfants ne sont pas de leur père. En s'accouplant avec un grand nombre de mâles, la mère leur laisse entendre que l'enfant est d'eux. Ce qui les conduit à le protéger. (La méthode scientifique de France Culture.) 

Illustration inattendue de la théorie du gène égoïste. Et justification darwinienne des thèses féministes ? (Mais quel va être l'impact du test ADN sur l'évolution ?)

jeudi 20 juillet 2017

Science fiction

Je me demande si la recette de la science-fiction n'est pas de nous projeter dans le passé, par l'artifice de l'anticipation. Le passé, c'est rassurant, parce qu'on sait comment il finit. Voilà pourquoi la science fiction est aimée ?

Mais l'avenir n'est pas concevable, selon moi. Car, l'homme co évolue avec son environnement. Ce qui paraissait inhumain à nos ancêtres, est notre quotidien. Il est probable qu'il en sera de même demain. 

(Il y a peut-être une autre forme de science fiction. Par exemple 1984, ou Le meilleur des mondes, ou les ouvrages d'Asimov. Cette science fiction ne nous parle pas de passé, mais de présent. Et de ce qu'il a de dangereux. Elle corrige les moeurs.)

mardi 18 juillet 2017

Singe

Arrosage du soir. J'aperçois mon nouveau voisin à notre clôture commune. Conversation habituelle entre voisins ? Il me dit qu'il ne croit pas à Darwin. En effet, si ce sont les espèces les plus adaptables qui survivent, pourquoi le singe, dont nous sommes issus, est-il encore parmi nous ? 

Observation pertinente. J'ai répondu que Darwin pouvait avoir été influencé par la culture anglo-saxonne. L'Anglo-saxon explique son succès par la sélection naturelle. C'est aussi une façon de défendre ses avantages acquis : ne venez pas m'ennuyer, puisque j'ai été naturellement sélectionné. 

On s'est séparé, me semble-t-il, sur un accord. La théorie de Bergson mériterait d'être approfondie. Il pensait que le changement était une sorte de big bang. Il était imprévisible. Il produisait une réorganisation de l'existant, vu comme un (éco)système. Il n'y a pas sélection mais co adaptation ?

(Ce qui explique d'ailleurs que la disparition du singe n'ait lieu que maintenant. L'homme a décidé de lui faire la peau. La sélection naturelle, c'est nous ?)