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vendredi 6 mai 2022

Le blog de l'imposteur

Je souffre du syndrome de l'imposteur, ai-je lu dans un livre de psychologie. 

Effectivement, il m'a fallu bien plus de 40 ans pour comprendre que ce que me disaient mes professeurs était probablement vrai. D'ailleurs, je n'ai pas constaté qu'ils avaient raison, mais, seulement, qu'ils étaient mieux placés que moi pour me juger. Illumination. Mais tardive. 

Comme souvent, il s'agit d'un problème complexe, au sens de la théorie de la complexité. 

Car, je suis un complexé sûr de soi. A presqu'aucune exception près, je n'ai eu de considération pour mes enseignants. (Ceux des grandes écoles étant le pire de tout.) J'ai pensé que mon jugement était meilleur que le leur. Et je voyais bien qu'il y avait des choses qui n'allaient pas chez moi. 

Et c'est là que survient la complexité. Car, on dit au complexé : tu n'as pas de raison de douter de toi. Or, il faudrait lui dire : il n'y a que quelque-chose qui bloque : trouve-le et l'avenir est à toi !

(Mais la complexité ne s'arrête pas là. Le livre dit qu'il y a de avantages à se croire un imposteur. Mais, cela, c'est une autre histoire.)

mercredi 27 avril 2022

M.Macron et l'Europe

L'élection de M.Macron a été un soulagement pour l'Europe. Mme Le Pen aurait été la fin de l'Union européenne, et la désagrégation du front occidental. Une victoire inespérée pour M.Poutine, dans une guerre que ses armées sont en train de perdre. Voilà ce que je comprends en lisant Politico.eu.

Le pouvoir allemand étant faible, la France est le leader naturel de l'Union. 

Pour la première fois en 5ème République, nous avons un président qui n'est pas considéré avec malaise par ses collègues étrangers. Mais M.Macron demeure très français. "Haughty" (hautain) et, surtout, on soupçonne qu'il considère que l'Europe, c'est la France. (Ce que l'on disait déjà des colonies françaises : ce n'était pas des colonies, mais la France.) Paradoxalement, alors que M.Macron est peu populaire chez nous, il fait une politique, en Europe, dont nous devrions être fiers ! 

Et il se heurte aux pays du nord, curieux mélange d'ultra libéralisme et d'ultra socialisme, et à la perfide Albion, qui joue habilement de la guerre ukrainienne pour acquérir l'amitié des pays de l'est. (Curieusement, Albion et la Russie utilisent le même type de tactique.)

L'optimisme de M.Macron a le grand avantage de lui éviter l'impuissance du cynique ?

dimanche 3 avril 2022

Oublions le passé ?

Et si la vie était faite de big bangs ? 

Il y a pas mal de théories qui le disent. Celle de Bergson, par exemple. Mais aussi celle de B.Cyrulnik. 

Je me demande si une expérience de Martin Seligman n'en donne pas une métaphore. Un chien est soumis à des décharges électriques aléatoires. Il s'agite dans tous les sens, et il touche un levier qui coupe le courant. Et s'il en était de même de notre vie ? Nous pensons qu'elle est guidée par la raison, et si ce n'état qu'une illusion ? Et si, en croyant aller tout droit, nous marchions, par hasard sur un levier qui nous propulse dans une autre vie ? 

En tous cas, si c'était vrai, cela changerait beaucoup de choses. En effet, après le big bang, le passé ne compte plus. Autrement dit, se lamenter sur ses malheurs, comme nous pousse à le faire le psychanalyste, est une prédiction auto réalisatrice. Cela maintient le statu quo. Et empêche de s'agiter, et de trouver le levier du changement. 

mardi 29 mars 2022

Cynisme et impuissance

Grand homme, où est ta victoire ? C'est la question que je me suis posée lorsque j'ai découvert les travaux de ce l'on me disait être des héros. Leur pensée, loin d'être géniale, était très compréhensible, et pleine de ridicules et d'erreurs manifestes. Ils étaient des hommes comme vous et moi. 

Lagarde et Michard m'ont fait voir les choses d'une autre façon. Ce qui les intéresse c'est l'innovation. C'est ce qu'a apporté le grand homme à l'humanité. Pour autant, ils ne font pas preuve d'une admiration béate. Ils dénoncent les facilités ou les relâchements (par exemple, chez Sartre), comme, peut-être, le professeur le faisait avec l'élève prometteur, en leur temps. Que la voie se révèle bonne ou non, l'important était de l'ouvrir ?

Comme on le dit parfois, les grands hommes le sont, surtout ?, par leurs échecs. Car ces échecs sont exceptionnellement riches d'enseignements. 

En ces temps de remise en cause, faut-il écouter Lagarde et Michard ? Comme moi, nous étions devenus cyniques, et le cynisme mène à l'impuissance. Tout en gardant un esprit critique (ce qui est le sens original de cynisme), il faut réapprendre à voir ce qu'il y a de grand dans notre humanité ? 

Est-ce pour cela que "inspirant" est à la mode ?

vendredi 25 février 2022

Comment "élever" ses enfants ?

"Tiens toi droit",  "aie de bonnes notes", "votre trésorerie est insuffisante", "exportez", "faites-vous vacciner"... Gouvernements et parents ont  en commun qu'ils ne nous donnent pas envie de faire ce qu'ils nous disent. 

Curieusement, quand on y réfléchit un peu, cette attitude chiante de pépé la morale est assise sur un a priori discutable : il existe un modèle unique, pour l'enfant, l'entreprise... Autrement dit, notre histoire est finie ! 

Mais que furent les Montaigne, Pasteur, Baudelaire, Steve Jobs ? Des rebelles ! Et si le monde était à créer ? Et si le citoyen admiré n'était rien d'autre qu'un révolté qui a réussi ? 

Mais alors qu'est-ce que cela signifierait en termes pédagogiques ? Peut-être bien : cherche tes forces, et apprend à repérer ce qui leur est favorable ? "Elever" doit s'entendre au sens premier du mot ? 

mercredi 19 janvier 2022

Boris Johnson ou la défaite

Boris Johnson semble mal parti. Le chef donne l'exemple, et l'on faisait joyeusement la fête dans son ministère, alors que la Reine pleurait son mari, et qu'il avait imposé l'isolement aux Anglais. Qui a vécu par le glaive... ? Peut-être pas. 

Il semble pitoyable.

Je me suis souvenu d'une histoire de samouraï. Un misérable a trouvé un moyen de gagner un bol de riz. Il défie les maîtres d'école de sabre. On est nourri lorsque l'on se livre à cet exercice. Un jour, alors qu'il se met en garde, son adversaire, une sorte de maître des maîtres, tombe à genoux. Le gamin ne comprend pas. L'autre lui dit : j'ai vu dans vos yeux que vous n'aviez pas peur de la mort. 

C'est peut-être cela la défaite : la peur de la mort. C'est accepter la logique de l'autre. La force de Boris était de se moquer de tout. 

dimanche 26 décembre 2021

Le grand pivotement ?

Liz Truss est la possible remplaçante de M.Johnson. Elle disait qu'il était idiot de s'entre égorger pour des questions portant sur le passé. Qu'il fallait au contraire se tourner vers l'avenir, et se demander si les Anglais n'avaient pas des valeurs communes qu'il s'agissait, sinon de promouvoir, au moins de défendre. 

Est-ce là, effectivement, le changement que nous devons réussir ? Le passé est peut être regrettable, mais il a le mérite de nous avoir fait tels que nous sommes. Construisons l'avenir à partir de ce que nous aimons ? Le défi de l'optimisme ?

(Entre temps, Liz Truss est devenue négociatrice du Brexit.)

mercredi 21 avril 2021

Qu'est-ce que le bonheur ?

Une même réalité, deux interprétations. Pour une personne sa jeunesse a été d'un mortel ennui, pour l'autre le bonheur fou. Et pourtant, elles habitaient dans la même banlieue déshéritée, aujourd'hui islamique. 

Exemple de "learned helplessness" de Martin Seligman ? La première personne voit le monde tel qu'il est, mais est convaincue qu'elle ne peut rien y changer. La seconde s'agite, et finit par trouver quelque part une récompense. Serait-ce le secret du bonheur ? Le meilleur cadeau que puisse faire un parent à son enfant ? 

Mais peut-être n'est pas suffisant. Les travaux sur la pauvreté montrent que le pauvre est celui qui est dans des conditions qui le rendent non résilient à l'aléa. Un petit pépin l'enfonce dans une spirale destructrice. Quel que soit son optimisme, il ne s'en tirera pas. La société, aussi, doit nous faire des cadeaux ? 

vendredi 19 mars 2021

Le bonheur au saut du lit

Qu'est-ce qui vous rend heureux en vous réveillant ? 

Voilà une question qui permet, me dit-on, de connaître ses talents. Un moyen de savoir comment orienter sa vie, et organiser son entreprise, quand on est entrepreneur. 

Quant à moi, probablement, la réponse serait : les gens heureux n'ont pas d'histoire. J'aimerais que la vie soit simple. Simplement, je sais que ce n'est pas possible. Et je me réveille avec la mauvaise conscience de me dire que, par paresse intellectuelle, il y a certainement quelque-chose que je devrais faire et que je ne fais pas, une question que je refuse de me poser... ! 

vendredi 5 mars 2021

M.Macron : le défi de l'optimisme ?


Où est passé le peuple de gauche ? (plus exactement : comment expliquer et prévoir le vote des Français ?) se demande un article dont est tiré ce diagramme, qui rappelle les "perceptual mappings" des études de marché. 

Selon ce diagramme, le vote (de 2017) serait structuré par deux "perceptions" : la satisfaction vis-à-vis de sa vie, et la confiance en l'autre. Encore plus simplement dit, plus vous avez une vision optimiste de l'existence, plus vous tendez à voter pour M. Macron. C'est l'inverse pour Madame Le Pen. Cette analyse place M.Macron devant ce que les théories du management appellent un "stretch goal" : transformer le Gaulois en optimiste. 

Pour la psychologie, l'optimiste est celui qui est stimulé par l'aléa. (On comprend ce que stretch a de stretch quand on prend conscience de ce que signifie cet objectif !) Or, nous sommes dans une crise quasi séculaire, et c'est dans les crises que change ce type de perception. Ce qui va faire bouger l'opinion est la perception de la façon dont elle va traverser les événements à venir. 

Dans ces conditions, quelle est la meilleure stratégie ? "Etat paternaliste" ou "on s'y met tous ensemble" ?

mercredi 17 février 2021

La joie de décider

J'entendais parler de courage, et de décision, et de joie qu'il y a à décider. (Chez Jankélévitch.)

En ces temps de pandémie, d'incertitude, nous sommes stressés. Prendre des décisions est un moyen d'y mettre fin. Seulement, il ne faut pas prendre n'importe quelle décision. (Les guerres mettent un terme à l'incertitude !) La bonne décision est nécessairement "courageuse" ?  

mardi 2 février 2021

Covid 20

Nouvelle épidémie, dit le Pr. Raoult. Effectivement, on parle de nouvelles variantes du virus, britannique et sud africaine, pourquoi ne serait-ce pas, comme pour la grippe HxNy, une nouveau membre d'une même famille ? 

Qu'est-ce que ça change ? Parler de Covid 20, comme de Château Margaux 1920, laisse entendre que, chaque année, il y aura de nouvelles variantes du virus. Alors qu'aujourd'hui nous faisons le dos rond, nous espérons qu'il y aura un "monde d'après", on en aurait pris pour perpète. 

C'est le "framing", notre façon de penser dépend de la façon dont nous formulons les questions que nous nous posons. Et surtout cela influence nos actions ! Optimisme selon Robert Cialdini : pour certains "Covid 20", c'est la dépression ; pour d'autres, c'est le désir d'attaquer le mal à son origine, de changer le monde. 

vendredi 22 janvier 2021

Résilience : mentale avant tout ?

On nous annonce des temps difficiles. Les entreprises sont tenues à bouts de bras par l'Etat. Quand cela cessera, il pourrait y avoir beaucoup de faillites. Deux cent mille ? 

Comment se préparer ? Cela risque d'être un grand moment d'improvisation. Le succès tiendra à la capacité à décider, plutôt qu'à se mettre la tête dans le sable, et à décider bien. Cela demande ?

  • Un mental fort. Le mental est ce qui fait le pilote d'essai, et toutes les professions à risque. 
  • Une capacité à ne pas se faire piéger par la complexité. Ce qui exige une forme d'humilité. Il faut être capable de "suspendre" ses certitudes et savoir enquêter, en quelques questions, pour dissiper les illusions dont le monde est fait.  
A suivre.

jeudi 19 novembre 2020

Boom économique : une question de reconnaissance ?

Depuis deux ans, je mène une enquête : la PME française a un potentiel ignoré, comment le développer ? Pourquoi me poser cette question ? Si la PME décollait, les maux de notre société disparaîtraient. 

Mais aucune idée qui ressort de mon étude ne motive le dirigeant. Grande frustration. 

Mais, voilà une surprise. "Vous êtes la première personne qui me dit que je suis important". Le dirigeant se croit un paria ! "Si j'étais aux USA, je n'aurais pas deux restaurants, mais quinze". Pas parce que la vie des affaires est plus facile là-bas, mais parce que la société encourage l'entrepreneur à se dépasser. Et si le dirigeant, au lieu d'investir dans le développement de son entreprise, s'offrait de petits luxes, pour lutter contre la déprime ? 

Le dirigeant aurait-il besoin de reconnaissance ? Et si c'était la condition d'un boom économique ?

Autre observation : le dirigeant, comme nous tous, semble rechercher un sens "non financier" à sa vie. 

Devrait-on lui dire qu'il est le médecin de l'économie ? C'est à lui de nous sauver de la crise économique, en poussant à fond son entreprise ? Tant pis s'il s'enrichit au passage ?

mardi 11 août 2020

Prochaines années : mot d'ordre : optimisme ?

Marre des mauvaises nouvelles ? Eh bien, cela risque d'être notre quotidien. Le pays est fragile, tant qu'il ne se sera pas reconstruit, il est en danger. Et le court terme est inquiétant. D'autant que nous ne sommes pas seuls. Les amibes de nos amis, sont nos amibes...

Bonne attitude ? Optimisme. Au sens premier, optimisme = contraire de dépression. C'est-à-dire, être stimulé par l'adversité.

L'optimisme, ça s'apprend. Relisons Martin Seligman ?

lundi 6 juillet 2020

Le secret du bonheur : l'insécurité ?

Je me suis toujours demandé pourquoi les pauvres étaient joyeux, et les riches sinistres.

Colas Breugnon, le livre de Romain Rolland dont parle un précédent billet, a peut-être une réponse à cette question. Quand la vie est imprévisible, quand elle est sujette aux catastrophes, on vit au jour le jour, et on apprend à tirer le meilleur de ce qu'elle a à apporter. Et on traverse les catastrophes avec bonhommie, et fatalisme.

vendredi 29 mai 2020

La marche : le secret du succès ?

"Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche" (Audiard)

Ne serait-ce pas la recette du succès de l'entrepreneur américain ?

On pare celui qui a réussi des toutes les vertus. Alors qu'il a été, mais c'est essentiel, déterminé et qu'il a eu de la chance ?

samedi 18 avril 2020

L'esprit de la résistance

J'ai découvert après sa mort que mon père avait été résistant. Un résistant de rien du tout, bien sûr. Il se trouvait que les résistants en chef avaient placé les jeunes résistants, ceux dont la vie ne comptait pas, derrière les Allemands en recul. Et que ceux ci, dans le cas de mon père, ont décidé de se rendre aux résistants, plutôt qu'aux Américains. A quelques kilomètres de là, à Tulle, ces mêmes Allemands ont décidé de massacrer la population. La vie tient parfois à des hasards.

Ce que je comprends maintenant est qu'être résistant n'était pas une question de maquis, mais d'état d'esprit. Mon père était quelqu'un de très calme, de très posé. Je ne l'ai jamais vu se mettre en colère. Il avait d'ailleurs un sens de la répartie étonnant. Je me souviens, par exemple, que mon grand père maternel parlait du gouvernement de l'époque, de sa mauvaise gestion de l'inflation, et de la crise de 29. Mon père lui avait répondu qu'en 29, il fallait des valises et des brouettes de billets pour faire ses courses, et que ce n'était manifestement pas le cas. Mon grand père s'était trouvé sans mots. (Tout cela est loin, et l'histoire est surtout juste par son esprit.)

Et pourtant cet homme posé et calme était un révolté, au sens de Camus. Il avait une réaction épidermique à l'injustice et à la manipulation. Il me semble que c'est cet esprit qu'a eu notre corps médical face à la détresse de la population. Et que c'est cet esprit qu'il faut que nous adoptions.

dimanche 29 mars 2020

La barbe !

Cette épidémie me rappelle, une fois de plus, que j'ai toujours tort.

N'ayant plus de savon à barbe, et ne voulant pas repartir faire les courses et la queue, j'ai eu recours au rasoir électrique abandonné il y a près de quarante ans. Il rase très bien. Je ne le pensais pas à l'époque. J'ai compris que c'était parce que je ne savais pas me raser.

Je retrouve là une idée fausse dont j'ai pris conscience il y a quelques années. Lorsque je rencontre  certains problèmes, je me dis que "je n'y arriverai pas". J'illustre parfaitement les théories du psychologue Martin Seligman. Je me suis rendu compte petit à petit que cela expliquait mon comportement bizarre durant certains examens, mais aussi quelques mauvais réflexes de conduite, heureusement sans conséquence (je ne conduis plus), puis que cette idée fausse s'était infiltrée partout, y compris dans des actes physiologiques qui semblent automatiques. Arriverai-je à m'en débarrasser ?

En tout cas, je crois qu'il y a un enseignement général derrière mon cas particulier : ce que nous prenons pour des lois de la nature vient souvent d'idées qui n'ont pas été suffisamment critiquées.

dimanche 10 novembre 2019

Vive l'ordre ?

J'ai remarqué que mon humeur allait au gré de l'entretien de mon jardin. Quand il est en désordre, je suis déprimé. Et pourtant, le désordre a des raisons qui, objectivement, devraient m'être favorables : j'économise mon effort, voire l'énergie de la planète.

Ce phénomène ne m'est pas propre. Un ancien militaire me disait que l'on avait remarqué que, pour que le moral des troupes soit bon, il ne fallait pas qu'elles se laissent aller. Voilà pourquoi le soldat se rase, quelle que soit les conditions dans lesquelles il se trouve, y compris à Dien Bien Phu. Un spécialiste du redressement d'entreprise m'a expliqué quelque-chose de similaire. Lorsqu'il arrive dans une entreprise, il fait repeindre les locaux, et applique une démarche de contrôle qualité. Immédiatement, sans raison apparente, la performance de l'entreprise augmente de 20%, d'après lui.

L'optimisme serait-il une question de discipline ?