vendredi 21 août 2015

Des vertus sociales du sadomasochisme ?

Et si le sadomasochisme était l'esprit de la société russe ? (Au sens "esprit des lois" de Monstesquieu.) Une émission, déjà ancienne, à la gloire d'Arielle Dombasle m'a fait aboutir aux pages wikipédia de Robbe-Grillet et de sa femme. Cette dernière serait une grande prêtresse du sadomasochisme. Ce qui en était dit m'a rappelé La fin de l'homme rouge. D'où la question : et si bourreau / victime était une posture culturelle ? 

Et si les cultures reposaient sur un type de relation interpersonnelle qui assure leur cohésion ? La société anglo-saxonne pourrait confirmer la règle. Et si la schizophrénie, telle qu'étudiée par Bateson, était son principe ? On dit quelque-chose, mais on fait autre chose. C'est pourquoi l'Indien constate que le Cowboy a une "langue fourchue". C'est aussi le sens des travaux d'Edgar Schein sur la culture. Et c'est peut-être une explication du succès mondial de l'Américain. Nous l'avons cru sur parole...

Y a-t-il quelque-chose de juste derrière cette idée fantaisiste ? Si oui, ces principes sociaux produisent-ils des sociétés saines ?