General Electric achète Alstom, dit qu'il va conserver l'emploi, et ne tient pas parole.
L'Etat se trouve devant un dilemme : lorsqu'il gère une entreprise, il la met en faillite ; lorsqu'il abandonne sa participation, l'entreprise est acquise par une entreprise étrangère, qui la met en pièces, et rapatrie son savoir-faire chez elle. D'où perte de "facteurs de production" qui auraient dû créer des entreprises et des emplois, et qui résultent d'investissements séculaires.
Que faire ? Il semble nécessaire que l'Etat, représentant de l'intérêt général, contrôle la propriété des dits facteurs de production. En revanche, il doit se comporter comme un actionnaire intelligent. Aujourd'hui, il impose un management, de hauts fonctionnaires, inadapté, en particulier à la gestion d'entreprises industrielles (Alcatel, Alstom, Pechiney, Usinor, etc.). L'Etat doit comprendre qu'il ne doit pas imposer ses hommes et ses idées, qui sont mauvaises, mais aider l'entreprise à faire émerger en son sein les compétences de management efficaces ?
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lundi 10 juin 2019
jeudi 7 février 2019
Alstom, Siemens, le changement ?
Comme prévu, l'UE bloque le rapprochement entre Alstom et Siemens. Question de concurrence. On s'inquiète : l'Horace chinois, champion national qui profite d'un marché protégé, va tuer les Curiace Alstom et Siemens. Demain il n'y aura plus ni concurrence, ni entreprises, en Europe.
La concurrence et le libre échange, c'est fini, pour se mesurer à la Chine et les USA, il faut adopter leur stratégie mercantiliste, et transformer l'Europe en place forte ?
La concurrence et le libre échange, c'est fini, pour se mesurer à la Chine et les USA, il faut adopter leur stratégie mercantiliste, et transformer l'Europe en place forte ?
vendredi 5 décembre 2014
La France aux Chinois ?
Apparemment, un aéroport rentable et bien géré passe aux mains de fonds chinois. C'est du moins ce que disait un élu interviewé par France Culture ce matin.
Cela pourrait être une tendance lourde. L'Etat vend ses joyaux pour éponger ses pertes. Mais, peut-être aussi pour ne pas avoir à changer des habitudes qui sont la cause des dites pertes ?
Remarque. Même phénomène ? Il y a quelques temps, The Economist présentait Alstom comme l'avenir de GE. Or, gérée par un haut fonctionnaire français, cette entreprise semblait condamnée à faire des pertes... Un article récent des Echos qui commence ainsi
Les fonds français ne pèsent plus qu’un quart des fonds investis dans l’indice. Les Américains sont très présents, les Britanniques montent en puissance.
dimanche 29 juin 2014
Après la tempête libérale, un monde exsangue ?
Révolution dans l’enseignement
supérieur. Les MOOCs vont transformer l’enseignement supérieur. Pas
vraiment parce que ça marche, car ce n’est pas au point (« il faut que la pédagogie des MOOCs s’améliore
très vite »), mais parce que l’éducation supérieure est en faillite. Raison ? Inflation monstre de ses coûts, notamment salariaux. Et aussi
parce qu’on lui en demande de plus en plus. Notamment une formation continue de
la population. Les MOOCs devraient surtout bouleverser les universités les
moins prestigieuses. Les autres devraient conserver un enseignement
traditionnel. Le Brésil, en exemple ? L’enseignement public, gratuit, y
est aux mains des riches. Une énorme entreprise privée s’est emparée de la
formation supérieure des moins favorisés. D’où nécessité de réduire les coûts
par reengineering de l’éducation.
Dossier spécial Pologne. La Pologne comme modèle ? Très rapide développement, elle n’a
pas subi la crise de 2007. Pour une fois la subvention de l’UE (plus de 200md€ !)
semble avoir été bien utilisée. Mais, à quel prix ce succès ? La Pologne est
en voie de désertification. Les jeunes la fuient. Le taux de natalité y est
extraordinairement faible (1,3). L’économie repose sur la sous-traitance (donc
de bas salaires ?) et ne semble pas avoir trouvé de moteur propre. Etrangement,
l’Espagne ressemble à la Pologne. Son
économie redécollerait. Mais le pays paraît exsangue, sans beaucoup de garde
fous contre une violente rechute. En France, M.Valls porte le boulet Hollande. La
marque de fabrique de M.Renzi : on ne comprend pas ce qu’il fait, mais on
a envie d’y croire. Le mouvement comme stratégie ? The Economist, pense,
finalement, que M.Juncker est un bon bougre et qu’il faut lui laisser une
chance. Aux USA, l’infrastructure de
transport est en ruine. Elle n’a quasiment pas évolué depuis les années 60.
50% des ponts doivent être remplacés. Boeing propose des avions à ailes
pliables, de façon à ce qu’ils entrent sans dommages dans des aéroports d’un
autre temps. « La plupart des
systèmes de contrôle aérien sont moins sophistiqués que la technologie d’un
smartphone. » Il va falloir augmenter les impôts… En
Iraq, les alliances changent. Les intérêts du moment font que les USA, l’Iran
et M.Assad font un bout de chemin commun. Face à eux, Al Qaïda rassemble les
perdants et les pauvres. Et ils sont nombreux dans la région.
Alstom serait l’avenir
de GE. GE se transforme. Ses activités financières occupaient une part très
importante de ses affaires. La crise de 2007 a montré que c’était dangereux. Sans
compter que Jack Welsh semble avoir fait du ENRON pour gonfler le prix de l’action.
GE redevient donc industriel, international, innovant. Et semble décidé à être
un des grands du logiciel. Les pays du golf tentent un hold up sur le transport
aéronautique. Cas particulier du Qatar : sa stratégie est d’entrer en minoritaire
dans des compagnies et de les aider à se transformer.
« Les marchés financiers ressemblent de
manière inquiétante à ceux de 2007 ».
Après le gaz de schiste, voici le schiste bitumineux. Les réserves sont colossales. De nouvelles
techniques permettraient d’éviter les risques écologiques qui jusque-là avaient
empêché son exploitation.
Bis repetita ? Richard Nixon aurait dû son élection au
rejet par l’Amérique d’en bas d’une Amérique de gosses de riches manifestant
pour les droits civiques. Sa tactique fut de parler à l’instinct, pas à la
raison.
samedi 21 juin 2014
Alstom ou l'apprentissage du capitalisme ?
Si j'interprète correctement ce que j'entends, dans l'affaire Alstom l'Etat n'a pas les réflexes collectivistes qu'on lui prête ordinairement. Loin de vouloir protéger Alstom, il cherche à le vendre le plus cher possible, me semble-t-il. Aurait-il commencé à comprendre comment fonctionne l'économie de marché ?
L'économie de marché, c'est transformer une trentaine de personnes dans un garage en quelque-chose que d'autres sont prêts à payer 20md$ (2 fois Alstom). C'est ce que les Anglo-saxons appellent "hype". C'est la "création de valeur". C'est faire passer des vessies pour des lanternes.
Et si l'Etat se mettait à "valoriser" sérieusement les actifs français ? La plupart de nos industries ont demandé des siècles de mise au point douloureuse, d'investissements massifs... beaucoup de pays seraient près à les accueillir.
(PS. Depuis ce billet (écrit quelques jours avant sa publication), le gouvernement a choisi GE. Point de vue de The Economist : le gouvernement aurait, peut-être bien, transformé ce qui s'annonçait comme une capitulation en rase campagne en alliance stratégique nécessaire au développement d'Alstom. Où l'on voit aussi que les Américains peuvent être de meilleurs partenaires que les Allemands.)
dimanche 8 juin 2014
Une nouvelle semaine de surplace mondial
Rien ne semble
pouvoir sauver le pauvre Hollande. Collé à 18% d’opinions favorables. Dommage, il
fait une bonne politique. L’Espagne change de roi. Le précédent n’avait pas su
comprendre les évolutions de la société. Miracle
allemand sans lendemain ? Déficit démographique, que le pays ne
cherche pas à compenser par le gain de productivité. Investissements en baisse,
éducation peu performante… La croisade
anti Juncker de M.Cameron serait-elle allée trop loin ? L’omnipotente
Mme Merkel partage ses vues sur l’avenir libéral de l’Europe, mais est agacée. Il est bien que l’Angleterre veuille faire
triompher ses intérêts au détriment de l’intérêt général. Mais pas qu’elle le
fasse au détriment des apparences d’entente cordiale. En réalité, pour Cameron,
la menace n’est pas l’Europe, on l’aime trop, mais l’Angleterre. Il y fait monter
un espoir qu’il est incapable de satisfaire. Dans leur lutte contre les Russes,
les Polonais, déçus par la tiédeur européenne, se tournent vers les Américains.
L’Europe est-elle antisémite ?
A moins de vouloir fuir les taxes françaises, The Economist estime qu’Israël
demeure moins sûr que l’UE. La Chine stimule une croissance qui faiblit. Le
Brésil est parvenu à stopper la déforestation par la contrainte. La contrainte
marche, finalement. Fin de règne de M.Obama.
Il soigne sa place dans l’histoire. Il a relâché 5 Talibans de Guantanamo,
contre un Américain, passé à l’ennemi de son plein gré. La seconde partie de l’affaire
n’était pas prévue. La première si. Malin. Les Talibans étaient des prisonniers
de guerre. Ils auraient été relâchés quoi qu’il arrive. En outre, l’Amérique va
devoir négocier avec les Talibans. M.Obama s’intéresse maintenant au changement
climatique. Il promulgue des lois néfastes à la production de charbon. Réaction
hostile des Etats producteurs, et des hommes politiques, y compris de son camps
(ils risquent de perdre de ce fait les prochaines élections). En fait, manœuvre
pour forcer les Indiens et les Chinois à suivre son exemple. D’autant que le
gaz de schiste, guère plus cher que le charbon et moins polluant, est en passe
d’inonder le marché américain. La
croissance chinoise faiblit. Le gouvernement procède à une relance.
Et si les services
secrets américains avaient infiltré la communauté Internet ? Toujours
est-il qu’il n’y a pas encore de marché pour la protection des données. Comment faire du business en France ?
Mettez un énarque dans votre équipe. Ses copains du gouvernement n’ont rien à
lui refuser. Voilà l’histoire de Clara Gaymard et de GE, dans l'affaire Alstom. La force d’Apple ? Son écosystème de produits. Il en renforce
l’interopérabilité. Les producteurs d’énergie allemands relèvent la tête.
Torpillés par des surinvestissements, l’arrêt du programme nucléaire national,
les subventions aux énergies renouvelables, les tribunaux pourraient leur
accorder de grosses compensations. Malheureusement, ils sont en panne de
stratégie. Automobile, haut de gamme
japonais. Dans les années 90, on disait qu’il allait balayer le monde. Or,
il a été ridiculisé par les Allemands, et même par les Anglais (aux mains des
Indiens). Les Japonais n’y croient plus. Seul Lexus en a encore un peu sous la
pédale.
Où il est démontré
que le marché a pris le relai du public en termes d’innovation. La nanoparticule
contre la bactérie ? Mieux que les antibiotiques en perte d’efficacité ?
Peut-être, pour certaines applications. Mais il demeure des dangers. Le micro satellite, bâti sur la
technologie smartphone est en passe de transformer l’industrie spatiale, y
compris du propulseur. On fabrique des microscopes en papier, pour les pauvres.
La montre mécanique innove. Comme
elle se vend très cher, elle a de l’argent à investir dans la recherche.
Football. Coupe du
monde au Qatar. Le Qatar aurait acheté quelques pays africains ainsi que
Platini et Sarkozy. (Voilà un type de manœuvre qui serait inconcevable en Angleterre, ou aux USA.)
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The Economist
jeudi 15 mai 2014
Patriotisme économique : le retour de Maginot ?
"(Ces) mesures de protection des intérêts stratégiques de la France sont une reconquête de notre puissance". M.Montebourg fait adopter un décret qui, si je comprends bien, éviterait à Alstom et à la nation un dépeçage honteux de leurs actifs économiques. (Article du Monde.)
The Economist se demande si ce genre de mesures ne coûte pas cher au pays. Puisqu'il fait fuir l'investissement étranger, qui se sent mal aimé. Mais sont-ce des mesures à objectif économique ? Et s'il ne s'agissait que de démagogie ?
The Economist se demande si ce genre de mesures ne coûte pas cher au pays. Puisqu'il fait fuir l'investissement étranger, qui se sent mal aimé. Mais sont-ce des mesures à objectif économique ? Et s'il ne s'agissait que de démagogie ?
Sur le plan politique, ce décret, à dix jours du scrutin européen, vise également à « donner un signal politique », indique un proche de M. Montebourg. Et, alors que la supposée impuissance de l'exécutif en matière économique et sociale lui coûte cher dans l'opinion, à prendre le contrepied de Lionel Jospin, qui, en 2000, expliquait que « l'Etat ne peut pas tout ».Alors, nouvelle ligne Maginot ? On fait de nos entreprises des assistées ? Et si c'était cela qui finissait par les plomber ? (Voir : Le marché et la ligne Maginot, et le billet précédent.)
mardi 13 mai 2014
Alstom : occasion de remise en cause ?
Le sort d'Alstom suscite une sorte de guerre de religion. Je regrette, qu'une fois de plus on ne cherche pas à tirer des leçons de ses mésaventures, de façon à les éviter à l'avenir. Quelques observations :
- Alstom vaut de l'ordre de 10md$ alors que facebook paie le double pour 32 développeurs (WattsApp). N'y a-t-il pas quelque-chose qui cloche dans le capitalisme financier ?
- Alstom brûle du cash. C'est le mal endémique de l'entreprise française. C'est un problème de technique, pas de génie ou de malédiction. Ne faudrait-il pas s'interroger sur la gestion de l'entreprise par nos "élites" depuis l'après guerre ?
- Pour sauver Alstom, le précédent gouvernement l'avait renfloué. Puis il avait vendu sa participation à Bouygues. Mais, entre-temps, il s'en est pris à Bouygues Télécom, lui faisant perdre beaucoup d'argent. Ce qui fait que Bouygues n'a probablement rien de plus pressé que de vendre sa participation dans Alstom. Ne serait-il pas temps que le gouvernement s'interroge sur l'efficacité d'une politique industrielle à courte vue ?
- Une collègue me parle d'un élu régional. Son inquiétude : lorsque leurs dirigeants prennent leur retraite, les entreprises locales sont achetées par des étrangers à la région. Ils délocalisent emploi et savoir-faire. La région se désertifie. Et si c'était ce qui se jouait au niveau de la nation ? Alstom est, probablement, le résultat de siècles de savoir-faire national accumulé. S'il est envoyé ailleurs, avec toute sa sous-traitance, aurons-nous de quoi créer de nouvelles entreprises ? A cela, on répond qu'il faut couper les branches chétives pour laisser la sève aller là où l'arbre est fort. Mais y a-t-il des secteurs économiques forts, prêts à investir ? Justement, le problème n'est-il pas que la mode est à l'enrichissement personnel, pas à l'investissement ? Plus grave. L'économie de marché est basée sur l'échange. Chacun y apporte ce qu'il est particulièrement adroit à produire. Or, les pays émergents n'ont rien de neuf à proposer. Ils se contentent de prendre aux pays développés ce qu'ils ont. N'y a-t-il pas panne du fonctionnement de l'économie de marché ?
dimanche 4 mai 2014
Pacifique Obama
L’Amérique de M.Obama
ne veut pas être le gendarme du monde. Elle interviendra cependant, en cas
de malheur. Mais un peu trop tard. D’ailleurs, le projet fétiche de M.Obama, le
développement de relations commerciales avec l’Asie, est dans l’impasse. Les
Asiatiques n’aiment pas le libre échange. Ils veulent surtout être protégés des
Chinois. Finalement, et si ce que l’Amérique voit comme une malédiction était
une force ? Car, contrairement à la Russie et à la Chine, elle a beaucoup
d’amis. La Corée du Nord pourrait se
dissoudre d’ici un an. Gros problèmes en vue. Comment avoir la peau de
Poutine ? La question tourne à l’obsession, pour The Economist. L’économie
russe est saine. Mais elle est en fin de cycle. Elle doit se renouveler. Ce qui
exige les fonds étrangers. La crise ukrainienne pourrait l’expédier aux
oubliettes. La Catalogne semble être
décidée à faire sécession. A Marseille les Musulmans votent Le Pen « ils dénoncent les partis de pouvoir et l’élite parisienne qui ont perdu le contact
avec les électeurs », et les Salafistes y sont « payés par l’étranger ». Les Pays
baltes sont protégés par l’OTAN de la Russie. Mais bien peu par l’UE. Quant à
eux, ils n’ont même pas la « volonté
politique de se défendre et d’aider les autres »… Le résultat des
prochaines élections anglaises est imprévisible. De même que l’avenir de l’Irlande
du Nord, où de vieilles histoires refont surface au mauvais moment. Quant à la
Centre Afrique, c’est un chaos.
Le meilleur moyen de
blanchir de l’argent, c’est le commerce. Très difficile à réglementer. Comment
éliminer un danger de concurrence ? Occuper le terrain, pour qu’elle ne
puisse pas s’implanter. Les Européens tentent de taxer les transactions financières. Mais cela va désavantager leur
secteur financier. Les gestionnaires de fonds d’investissement vont être
éliminés par les systèmes indexés sur les indices boursiers. Vague de fusions acquisitions. En
particulier en Europe et en France. « Après
des années de croissance faible, beaucoup d’entreprises européennes paraissent
des nains en comparaison de leurs rivaux américains et, de plus en plus,
asiatiques, ce qui en fait des proies bien plus que des prédateurs. »
(La valorisation d’Alstom :
10md$ contre 268 pour GE.) On a recalculé le PIB des pays émergents. Du coup,
ils vont dépasser les émergés. (Celui de la Chine devrait doubler celui des USA
en fin d’année.) Le livre de Thomas Piketty sur le Capital est un best seller
aux USA.
L’impression 3D
permet de produire des pales de turbine. Ce n’est plus un métier pour start up,
mais pour multinationales. Car il demande des investissements lourds. « Cela va donner aux plus grosses entreprises
un avantage, une autre raison pour laquelle de relativement petits fabricants
de turbines comme Alstom sont vulnérables à une acquisition par Siemens ou GE ».
Nouvelle mode Internet : la publicité va vers les émissions de vidéo en
ligne. Les Danois gagnent une fortune en vendant des manteaux de vison en
Chine. Ils ont compris que le nouveau riche chinois était bon à tondre. Et ils
ont profité de ce qu’ailleurs dans le monde, on n’aime plus faire souffrir les
animaux.
L’odeur du mâle humain stresserait la souris de laboratoire.
Problème pour les expériences scientifiques. Nouveau type de satellite,
mesurant quelques centimètres. Les techniques de fracturation hydraulique pourraient avoir causé des tremblements de terre meurtriers en Italie. Les
oiseaux de Tchernobyl s’adaptent à la radioactivité. Sélection naturelle ?
mercredi 30 avril 2014
Delwasse, Detoeuf et Alstom
Les péripéties que connaît Alstom rappellent à Serge Delwasse l'oeuvre d'Auguste Detoeuf...
"Si tu veux bloguer un truc rigolo, citation de Detoeuf (X1902), fondateur d'Alstom, dans le meilleur bouquin de management qui soit (http://www.amazon.fr/Propos-O-L-Barenton-confiseur/dp/2708107704) :
"Si tu veux bloguer un truc rigolo, citation de Detoeuf (X1902), fondateur d'Alstom, dans le meilleur bouquin de management qui soit (http://www.amazon.fr/Propos-O-L-Barenton-confiseur/dp/2708107704) :
"le patriotisme industriel est un sentiment désintéressé qui se manifeste de deux façons : en ce qui concerne les ventes, par les fournitures au Gouvernement ; en ce qui concerne les achats, par la préférence donnée à l'industrie nationale. Le patriotisme industriel est sans limite en ce qui concerne les fournitures au Gouvernement ; il est limité, en ce qui concerne les achats à l'industrie nationale, à une différence de 5% avec les prix des fournisseurs étrangers"tu peux d'ailleurs faire remarquer qu'Amazon a classé ce bouquin dans "histoire de la gastronomie" ! "
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