Affichage des articles dont le libellé est gilet jaune. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gilet jaune. Afficher tous les articles

jeudi 14 avril 2022

Gilet jaune

On a dit que le Gilet jaune était idiot. Mais le Gilet jaune, lui, disait une chose très simple : "pouvoir d'achat". 

Or, la seule explication que j'ai trouvée, dans les journaux, à l'inversion de tendance des sondages est : "pouvoir d'achat" ! Et, avec la crise qui s'annonce, inflation, faillites et chômage, cela risque d'être de plus en plus à l'ordre du jour. 

Aime et fais ce que tu veux, dit Saint Augustin. Il est dangereux de prendre un être humain pour un imbécile ? 

samedi 16 octobre 2021

La gloire des Gilets jaunes

"A Bercy, les meilleurs cerveaux s’agitent pour trouver des parades au retour des Gilets jaunes" (Philippe Mabille, La Tribune.)

Un temps, il était d'usage de railler les Gilets jaunes. Pauvres types incapables de formuler une revendication sérieuse. Eh bien, ils ont réussi un changement extraordinaire, plus fort que le Brexit ou Trump. Quasiment partout dans le monde, on agite le spectre des Gilets jaunes dès qu'un événement (la hausse du prix de l'énergie ou une mesure environnementale par exemple) menace de toucher le peuple. La "fin de mois" a gagné. 

Les Gilets jaunes ou le triomphe de l'intelligence collective ?

(La suite de l'article : "après le chèque énergie et le bouclier tarifaire, de nouvelles mesures sont attendues pour freiner la hausse des prix des carburants pour les plus modestes, de façon ciblée pour éviter d’être accusé de favoriser les « riches » conducteurs de SUV par une baisse générale des taxes sur l’essence. Formule qui aurait pourtant l’avantage de la simplicité et que propose sans états d’âme Eric Zemmour et plus curieusement (mais il faut dire que sa campagne peine à décoller) la socialiste Anne Hidalgo. Initiative peu appréciée d’ailleurs par ses alliés verts avec qui les relations sont tendues, au Conseil de Paris comme au niveau national face à un Yannick Jadot qui se sent pousser des ailes".)

jeudi 23 septembre 2021

L'expérience de la banlieue

J'ai été en avance sur mon temps. J'ai quitté Paris avant tout le monde. Mais pas pour la province, mais pour la banlieue. J'ai pu constater, une fois de plus, que l'on est conditionné par son environnement. Vivre en banlieue, c'est :

  • Comprendre les gilets jaunes. J'ai retrouvé, 40 ans après, le lieu de mon adolescence. Surprise : nous sommes totalement dépendants de la SNCF, et elle ne fonctionne plus. Et les avions ? Il n'y en avait pas. Maintenant nous avons deux couloirs aériens. Ils passent en rase motte (pour simplifier le travail des contrôleurs aériens ?). Visiblement la vie des classes moyennes s'est dégradée, sans que cela émeuve le politique. Au contraire ?
  • Comprendre le populisme. L'élu aime l'insécurité, et les polices municipales qui l'accompagnent ? Ca fait vendre ?
  • Comprendre l'écologiste. L'Artificialisation est une réalité ! Ma petite commune a désormais de gigantesques magasins entrepôts. Et les anciennes plaines agricoles sont bétonnées par des programmes immobiliers. D'où vient cette mode ?
  • Comprendre la politique. La commune de banlieue ressemble à l'Etat. Le maire y est quasiment de droit divin, il est incontrôlé. Le seul moment démocratique est l'élection municipale. Et, encore : la médiocrité appelle la médiocrité. 
  • Découvrir le ciel, que l'on ne voit pas à Paris. Et la lune. Du coup, je me suis intéressé à ses phases, et à Vénus !
  • Découvrir la nature, et qu'il peut y avoir des fleurs toute l'année, vive la pluie !, des araignées utiles et curieuses à observer, des nids de guêpes... 

vendredi 16 juillet 2021

Jurisprudence Gilet jaune

L'UE veut éliminer le réchauffement climatique, montrer au monde qu'elle est exemplaire. Pour cela elle veut prendre des décisions extrêmement contraignantes. Mais, un mot la fait trembler : Gilet jaune. (Voir paragraphe "une erreur politique ?" ici.)

On a dit que les Gilets jaunes étaient de pauvres types. Eh bien, il faut reconnaître qu'ils ont réussi un coup de publicité extraordinaire. A un moment où l'on parle tant "d'impact", ils sont parvenus à avoir un "impact" international. 

jeudi 1 juillet 2021

Le triomphe des gilets jaunes ?

Les gilets jaunes avaient raison... On entend maintenant cela. 

Ils auraient fait un bon diagnostic. L'Etat coûte de plus en plus pour en faire de moins en moins. Ce n'est pas pas une question de justice sociale. C'est une question d'incompétence. Ainsi que le dirait les théoriciens du management, il faut un "reengineering" : ce qui était fait au seul nom de l'efficacité économique a eu les effets inverses de ceux attendus.

samedi 6 juin 2020

Le Gilet jaune est-il stupide ?

Pourquoi le gilet jaune se plaint-il ? Toutes les études montrent que son pouvoir d'achat a augmenté. Voilà ce que disaient deux économistes. La thèse n'est pas nouvelle.

Le Gilet jaune se plaindrait-il le ventre plein ?

Tout dépend ce que l'on met dans "pouvoir d'achat". Imaginons que je veuille donner à mes enfants ce que mes parents m'ont donné, le puis-je ? Là, tout change. Car il y a deux choses importantes : l'éducation, et le logement. Aujourd'hui, les formations d'élite se sont concentrées en quelques endroits, hors d'atteinte de la majorité de la population, quelle que soit son QI, et le prix de l'immobilier (en particulier à proximité des dits endroits) a explosé. Il ne faut pas parler de pouvoir d'achat, mais d'inégalités. C'est à dire d'injustice. Et, pour l'injustice, on fait la révolution, messieurs les économistes.

dimanche 6 octobre 2019

Rouen et les Gilets jaunes

Les Gilets jaunes sont incompréhensibles me disaient des amis.

Mais les habitants de Rouen se comportent comme des Gilets jaunes, et leur comportement est très compréhensible. Ils ont peur pour leur vie, et le gouvernement ne les prend pas au sérieux.

Et si les Gilets jaunes étaient eux aussi des gens en difficulté que l'on ne prend pas au sérieux ?

Mais, le gouvernement a bon dos : quelle personne vous prendra au sérieux, si elle a un rien de pouvoir, alors que vous n'en avez pas ?

Conséquence d'une société atomisée ? Le pouvoir s'exerce par le lien social : lorsque ce lien n'existe plus, il se crée une classe de révoltés qui s'unit dans une colère collective ?

dimanche 15 septembre 2019

L'homme politique contre le peuple

Le Brexit oppose les parlementaires au peuple. C'est le principe de la démocratie anglaise qui tremble.

"Si on nomme des représentants et des porte-parole (...) on aura vite fait de reproduire le système et fonctionner de haut en bas comme les crapules qui nous dirigent" disent aussi des Gilets jaunes, cités par un article de la Vie des idées. Il se conclut ainsi : "Loin de glisser vers des thématiques xénophobes, l’agenda des Gilets jaunes a évolué, selon une certaine cohérence, de la justice sociale vers la question démocratique (...) Comme si, désormais, la question de la démocratisation des institutions était le préalable à la résolution de la crise sociale..."

Les Grecs pensaient que la politique était un travail à plein temps. Seul un homme riche pouvait s'y livrer. Effectivement, les questions politiques sont d'une telle complexité que notre vie professionnelle ne nous laisse pas le temps de nous faire une opinion solide. En conséquence, il ne semble pas qu'il y ait d'autres voies que la représentation. Alors, comment faire pour qu'elle ne suive pas ses intérêts propres ?

Les économistes parleraient, sans doute, de la "théorie de l'agence". Il faut trouver un moyen pour que le représentant ait les mêmes intérêts que les représentés.

vendredi 3 mai 2019

Violence jaune

Les gilets jaunes sont ils violents ? Certains disent qu'ils le sont, d'autres que tout est fait pour qu'ils donnent une mauvaise image d'eux-mêmes.

Mais il y a des choses que l'on ne dit pas. Le démarrage du mouvement vient de la découverte qu'ils subissent une taxe environnementale dont les recettes ne sont pas employées dans des mesures écologiques, mais servent à renflouer les caisses de l'Etat. Ils ont découvert qu'ils étaient des "pigeons". On prend aux pauvres pour donner aux riches. Plus généralement, c'est un mouvement qui se pense victime de "l'élite" nationale. Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que l'élite soit mal disposée à l'endroit des gilets jaunes. Le plus surprenant est que, d'un côté et de l'autre, l'affrontement ne soit pas plus violent.

Ensuite, le pacifiste Jaurès nous a laissé un héritage paradoxal. Il a approuvé les révoltes ouvrières. Il paraît naturel en France qu'un mouvement ouvrier soit violent, qu'il ne respecte pas la loi. Il casse, impunément. Ce qui doit surprendre les gilets jaunes c'est que l'on ne respecte pas ce précédent.

mardi 26 mars 2019

Le Fouquet's et la malédiction Sarkozy

Pourquoi diable s'en prennent-ils encore une fois au Fouquet's, me suis-je demandé. Il y a une semaine : il était à nouveau dévasté par les Gilets jaunes.

Et si la cause en était Nicolas Sarkozy ? En y fêtant sa victoire, il l'a sacré temple des parvenus ?

Si c'est le cas, il y a quelque-chose de curieux, ici. En effet, Nicolas Sarkozy voulait nous "décomplexer". Il est bien d'être riche. Nous voulons tous être riches. Avouons-le. Débarrassons-nous de notre hypocrisie française. Voilà ce qu'il semblait penser.

Ce que lui répondent les Gilets jaunes, c'est qu'ils haïssent la richesse ostentatoire. La France de la 5ème République est-elle restée celle de De Gaulle ? Contrairement à ce qu'il croyait, M.Sarkozy était une anomalie ? Comme le Fouquet's ?

(Et comme les Champs Elysées, qui sont devenus un shopping mall à l'américaine ?)
(PS. M.Sarkhozy serait maintenant administrateur de la société qui détient le Fouquet's...)

dimanche 10 mars 2019

Manifestations en Algérie

Nous vivons à l'heure du mouvement de foule spontané. C'est maintenant l'Algérie qui s'y met. Christine Okrent et son émission en parlaient samedi dernier.

Le mouvement algérien diffère de celui des Gilets jaunes. Il se prépare depuis longtemps, et sa composition sociologique est beaucoup plus vaste, et plus jeune, que dans le cas français. D'où une meilleure organisation (non seulement il n'y a pas de violences, mais les manifestations ne laissent pas un papier gras) et une capacité à produire une pensée politique, et des revendications cohérentes.

Le pouvoir semble anesthésié. Il exploitait la situation depuis longtemps, sa capacité d'analyse et de décision s'est atrophiée ?

Enseignement ? La politique et la stratégie sont des mécanismes collectifs, ils demandent à être construits et entretenus ?

samedi 9 mars 2019

Les Gilets jaunes expliqués par Albert Camus ?

Relecture de L'homme révolté de Camus.

Camus oppose la révolte à la révolution. La révolte est une réaction, qui cherche à améliorer les choses. Elle vient "d'en bas" de la société, de la réalité. La révolution vient d'en haut, c'est une utopie, une abstraction simplifiante, qui prétend être la réalité. La révolte produit une renaissance, la société comme oeuvre d'art, un épanouissement de l'homme. "Je me révolte donc nous sommes." La révolution est un "nihilisme", elle détruit, elle fait de l'homme un robot. Son moteur n'est pas l'intérêt de l'humanité, mais la volonté de puissance.

M.Macron a appelé son livre "Révolution", sa Révolution aurait-elle provoqué une révolte ?

(La révolte, c'est la pensée complexe, la révolution, la pensée simplifiante, dirait Edgar Morin.)

Fédération soviétique des Gilets jaunes

Quel pourrait être la suite du mouvement Gilets jaune ?

Le rond-point qui est l'âme du mouvement, si j'en crois un anthropologue. Un besoin majeur du Gilet jaune est celui de la reconstitution du lien social ; il s'établit, sur le rond-point, une régulation qui ne se trouve pas dans la manifestation : le groupe de Gilets jaunes repousse les personnalités dont les opinions sont susceptibles de le diviser (les militants syndicalistes ou de partis extrêmes, les professionnels du changement social).

Et si le rond-point devenait association ? Cela permettrait de structurer le mouvement, et d'éviter les débordements. Ces soviets pourraient ensuite se fédérer. Vive Proudhon ?

jeudi 7 mars 2019

Que veulent les Gilets jaunes ?

Ils nous embêtent, qu'ils disent ce qu'ils veulent ! Je discutais Gilets jaunes, et voilà ce que j'ai entendu.

J'ai répondu que cette analyse ne me paraissait pas pertinente. Personne ne sait ce qu'il veut. Même Michel Rocard, exceptionnellement intelligent, reprochait aux intellectuels de ne pas avoir imaginé une politique qu'il aurait pu appliquer. Or, les Gilets jaunes ne sont pas des intellectuels, et encore moins un politicien de la trempe de Michel Rocard.

D'ailleurs, en dehors des ronds-points, ils ont une très faible capacité d'organisation et de maintien de l'ordre, contrairement à un syndicat ou à un parti politique traditionnel. Car, qui est un "vrai" Gilet jaune ?

Ce qu'ils ont d'intelligent, qui mérite le respect, selon moi, c'est la durée. Ce qu'ils affirment, c'est qu'ils sont là. Ils sont une force qui n'a pas de représentation politique, remarquait un anthropologue. Ils sont une demande qui veut créer son offre.

(Aux USA, cette offre s'appelle Trump.
Un anthropologue étudie les ronds points.)

jeudi 28 février 2019

Europe libérale

Le "populisme" s'en prend à l'UE, et en fait la source de tous nos maux. Voilà qui rend l'UE sympathique. Pourtant, on entend de plus en plus ses défenseurs s'interroger discrètement : n'est-elle, après-tout, pas allée un peu loin ? N'aurait-elle pas un brin de responsabilité dans les événements actuels ?

Car le crédo de l'UE est le "libéralisme". Et le libéralisme, c'est la concurrence. (L'UE a d'ailleurs un commissaire à la concurrence, tout puissant.) Or, la concurrence ce n'est pas uniquement éviter que de grandes sociétés ne créent des monopoles, c'est aussi le refus des politiques d'aménagement du territoire, susceptibles de favoriser certaines régions (ce qui nuirait à la concurrence). Or, gilets jaunes ou Brexit, il s'agit de questions dont la dimension première est régionale...

(Source de cette idée, comme d'habitude : France Culture.
Sur le même sujet : témoignage de Patrick Le Galès.)

vendredi 22 février 2019

Sens de l'élection

Que signifie être un "peuple élu" ? Etre l'esclave de Dieu. Un Dieu terrible, incompréhensible à celui qui croit le comprendre. Comment obtenir de son peuple une attention et une crainte permanentes, autrement ? (N'en est-il pas de même de "l'élu du coeur" d'une femme ?)

Et nos présidents ? Eux aussi ont été élus par un Dieu terrible. Pourquoi sont-ils surpris qu'il ait des colères terrifiantes lorsqu'ils ne lui prêtent aucune attention ?

mercredi 20 février 2019

Antisémitisme

On parle de nouveau d'antisémitisme.

M.Finkielkraut est insulté par des Gilets jaunes. Cette même classe à laquelle il s'oppose, s'indigne du sort qui lui a été fait. Je crois entendre Sganarelle parlant au créancier de Don Juan : "Je vous assure que toute sa maison périrait pour vous, et je voudrais qu’il vous arrivât quelque chose, que quelqu’un s’avisât de vous donner des coups de bâton, vous verriez de quelle manière..." N'est-ce pas un moyen de le réduire au silence, d'étouffer son travail de philosophe, par ailleurs distingué, sans avoir à prendre la peine de le comprendre ? N'y a-t-il pas pire antisémitisme que celui qui consiste à ramener une personne à sa seule condition de Juif ? Surtout, en prétendant la défendre ?

J'avoue que je ne comprends pas pourquoi il y a autant d'antisémitisme parmi les Gilets jaunes. Un ami juif dit que cet antisémitisme n'en est pas un, il signifie seulement que ces gens "n'ont plus d'espoir". Quand on est au plus mal, on a besoin d'un bouc émissaire ?

mardi 19 février 2019

Increvable popularité du Gilet Jaune

Le Français, en majorité, serait favorable au Gilet jaune, disait un sondage. Ce qui doit paraître injuste au gouvernement. Car, il n'a qu'une minorité pour lui, alors que son comportement est irréprochable. Ce qui n'est pas le cas de celui des Gilets jaunes.

Le coeur a des raisons que la raison ne comprend pas ? Partialité sélective : pour le gouvernement un jaune voyou, tous les jaunes sont des voyous, le gros des Français estime que ce sont des gens déguisés en jaune qui se comportent mal ? Phénomène Trump : il y a deux France, une France riche aux idées "socialement avancées", et une France moins riche, qui associe les belles paroles à la dégradation de sa situation ?

(La force du mouvement ? C'est qu'il dure, me disait-on.)

dimanche 10 février 2019

1848 et Gilets jaunes

N'y aurait-il pas quelque-chose de commun entre les "souvenirs" de Tocqueville et le mouvement des Gilets jaunes ? (Souvenirs.)

Les souvenirs, c'est 1848. Le peuple est lâché par la noblesse et la bourgeoisie, qui s'unissent. La France se trouve en situation de luttes des classes. Il se révolte, et il gagne. En effet, l'armée, c'est dans ses rangs qu'on la recrute : il sait combattre. Simplement, il ne peut pas exploiter son succès, car il n'a personne, dans ses rangs, qui soit formé pour occuper le pouvoir.

Mais le peuple n'a-t-il pas été entendu ? Car arrive Napoléon III. Les privilégiés sont remis à leur place : entre le roi et le peuple. On ne peut changer une culture ?

N'est-ce pas la même chose avec les Gilets jaunes ? Une classe de privilégiés émerge, et elle prétend gouverner le pays ? Révolte ?

jeudi 31 janvier 2019

Dignité et violence

Le mouvement des Gilets jaunes serait-il une question de dignité ? D'un côté, on parle de violences, de casseurs. Indignité. Mais les manifestants se voient, sans doutes, comme des gens dignes qui veulent faire entendre leur voix. Quant au gouvernement, il a peut-être la tentation de ne pas s'intéresser à ce qui n'est pas digne.

La question est curieuse. En effet, dans les pays anglo-saxons, il y a une tradition de manifestations dignes. Pourquoi n'est-ce pas le cas chez nous ? Des personnes violentes profitent de toutes les manifestations un peu spontanées. Et pourtant les Anglais ont leurs Hooligans, bien plus violents que les nôtres !

A moins que la violence soit une question de culture et de traditions ? Chez certains elle s'exprime sur des gradins, chez d'autres dans des manifestations ?