jeudi 22 février 2018
Effet délétère de la télévision
Voilà qui m'a frappé. Effectivement, non seulement l'enfant n'a plus de relation sociale mais il absorbe la culture qui sous tend le contenu télévisé (publicité et séries). Et c'est une culture anglo-saxonne, hyper individualiste.
samedi 22 décembre 2012
Triste télé, triste marché ?
mardi 19 juin 2012
Quand l’intello manœuvre le peuple
L’histoire vient de Banerjee, Abhijit Vinayak, Duflo Esther, Poor Economics: A Radical Rethinking of the Way to Fight Global Poverty, PublicAffairs 2011.
vendredi 8 juin 2012
Apple et la télévision
Ce ne serait pas une iTV, donc. C’est du moins ce que j’ai compris d’un article du FT
jeudi 20 octobre 2011
Télévision et apprentissage
vendredi 22 juillet 2011
Les médias contre les réformes
du développement de la télévision câblée partisane et de la cacophonie de la blogosphère (qui a) donné le pouvoir aux semeurs de confusion. (Dicing with debt and the future)
vendredi 13 mai 2011
La télévision nous manipule
samedi 9 octobre 2010
Vidéo et Internet
- Le client entreprise attend une information précise et détaillée. Il est dans la raison, pas dans l’impulsion et l’émotion. (Le sentiment qui domine est le risque, par l'envie.)
- Le dirigeant est un vendeur qu’aucun de ses commerciaux ne peut égaler : il est l’entreprise (surtout s’il l’a fondée).
- L’Américain passe de plus en plus de temps devant la télévision (158h/mois) ; la part de la télévision dans les dépenses de publicité irait de 38 à 41% de 2008 à 2012 ; la force de la télévision : « environner l’annonce publicitaire d’un contenu passionnant » ; les réseaux sociaux permettraient un nouveau type de construction d’image de marque : par la discussion ; sinon la force de la pub sur Internet demeure la possibilité de mesurer son impact (« performance »). The box rocks.
- J’ai fait quelques interviews de consultants pour décideursTV. J’ai appris que ça leur avait apporté des affaires. Ceux qui furent les meilleurs vendeurs étaient ceux qui ne cherchaient pas à vendre. Le vendeur efficace inspire confiance ?
mardi 11 mai 2010
Heureux cinéma
mardi 9 février 2010
Anne Sophie Cruque-Merle
- Les réseaux sociaux sembleraient être propices à la publicité.
- La femme serait-elle l’avenir du management ? Je suis frappé par le talent des dirigeantes que je rencontre. Esprit de décision, courage, compréhension des mécanismes humains qui mettent en mouvement les organisations : portrait de leader du changement ? Une femme doit être un champion du changement pour émerger ?
mercredi 18 novembre 2009
Apprentissage de la télé
Moi qui n’aime pas le changement, je passe ma vie à apprendre de nouveaux métiers. Après le blogging qui occupe désormais une partie de mon temps, voici la réalisation d’émissions pour décideurs TV. Pourquoi ne pas faire comme pour ce blog, décortiquer ce nouvel apprentissage ?
Être en face de plusieurs caméras est stressant, d’autant plus que c’est un direct (le film est monté mais non coupé) différé. Ce qui élimine le stress, c’est de préparer (et aussi l’habitude). Il me faut une très grosse préparation pour me sentir bien.
Pour préparer il faut se donner du temps, et une technique. Pour avoir ce temps j’ai supprimé mon activité d’animation de clubs des anciens de l’INSEAD, et j’ai espacé les sessions d’enregistrement. Quant à la technique, elle s’est construite. Initialement, je me contentais d’un entretien téléphonique avec l’invité pour identifier le sujet de l'émission et le type de questions que j’allais poser. J’étais inquiet de lui faire perdre son temps. Dorénavant, je rédige avec lui un texte d’une page et demi (ce qui correspond à la durée de l’enregistrement). Curieusement, je ne pose pas tout à fait les questions que j’avais prévues, l’invité sort lui aussi du cadre, nous faisons mêmes des découvertes pendant l’entretien, mais l’échange semble fonctionner. Improviser demande une grosse préparation.
Grâce à Thomas Blard, jeune vieux routier de la télé, j’ai appris qu’il fallait que la conversation soit rapide, spontanée, imprévue, si l’on veut que celui qui la regarde ne se lasse pas. Nouvelle difficulté : ma technique d’animation de conférence visait jusque-là à m’effacer derrière mon ou mes invités. Je dois maintenant être beaucoup plus agressif. Pas naturel.
Le plus dur certainement est que je ne peux pas me supporter en images. Pour éviter mon jugement, je me suis toujours vu au travers du regard des autres. Il me semble que pour vivre en société, il faut occuper un rôle qu’elle est prête à accepter. Dans mon cas, mais c’est probablement général, ce rôle n’est pas celui que j’aurais voulu jouer. Je n’aime pas ce que les gens semblent apprécier en moi. Mais il ne faut pas être trop exigeant : trouver une place en société est compliqué, sa nature est secondaire. La difficulté est donc de faire ce que l’on désire (en ce qui me concerne : résoudre des problèmes d’organisation), avec l’image que l’on projette. Beaucoup d’acteurs doivent être dans mon cas, ils rêvaient de rôles de jeunes premiers, ils sont devenus des comiques, mais ils jouent, et c’est ce qui comptait vraiment pour eux.
Dernier problème : regarder la caméra pour s’adresser au spectateur. Totalement contrintuitif.
dimanche 4 janvier 2009
Médiamorphose
Le livre cité dans le billet précédent me révèle que mes observations (Des effets délétères de la télévision) rejoignent celles d’une étude scientifique.
J’ai parlé d’une partie de la jeunesse, élevée par la télévision. Une enquête du CCA « Prospective de vie 2004-2008 », identifie parmi les segments de population qui forment la France :
Le troisième groupe constitué par 21% de la population est celui de la médiamorphose. Face à une vie dénuée de sens, il est indispensable de connaître son quart d’heure de gloire promis à tout le monde par Andy Warhol. Ce groupe est composé essentiellement de jeunes, pas très riches, infidèles et impulsifs, adeptes d’une consommation ostentatoire et spectateurs assidus de télé réalité.
vendredi 14 novembre 2008
Effet délétère de la télévision : Barak Obama approuve.
We're going to have to parent better, and turn off the television set, and put the video games away, and instill a sense of excellence in our children, and that's going to take some time.Étonnant qu’autant de gens aient voté pour lui. Soit il n’a pas été compris. Soit il s’agit d’un nouvel exemple de Nous sommes tous des hypocrites !
Des effets délétères de la télévision
dimanche 9 novembre 2008
Des effets délétères de la télévision
(…) L'autre écueil, ce sont les valeurs véhiculées en particulier par la télévision. Valeurs vides de sens, futiles, inutiles ou mêmes dangereuses lorsqu'elles font croire que fortune et gloire peuvent arriver sur toi sans travail et que cela te rendra forcément heureux... (commentaire d'un billet de Minter Dial traitant de l’éducation des enfants.)Cette opinion m’a frappé parce que je l’ai rencontrée ailleurs. Chez un patron de centre d’appels. Il me disait que ses équipes avaient été élevées par la télévision : matérialistes en diable, et persuadées que le succès était dans « l’originalité » (conte de fée version Disneyland). Son travail : les ramener à la réalité. Remarques :
- La télévision véhicule une certaine culture américaine, à des encablures de la nôtre : le bonheur est dans l’accumulation de biens matériels. Elle formate les hommes pour qu’ils soient des consommateurs. Elle fait aussi passer de très bons sentiments, de nobles valeurs américaines. Peut-être donne-t-elle une fausse idée de la difficulté de la vie ?
- Jean-Claude Larréché s'émerveillait des idées du génial patron de la compagnie aérienne Virgin. Il avait compris ce qui gâchait le voyage de ses passagers : des gamins braillards. Admirable solution : la télévision. La dissolution de la cellule sociale crée des enfants mal élevés (au sens premier du terme). Seul moyen de les calmer : la télévision, l’opium du peuple. La culture qu’elle véhicule est devenue celle du peuple.
- Voulez-vous que vos enfants soient élevés par la télévision ? Si cette solution est insatisfaisante, recréez autour d’eux un petit peu de tissu social, de chaleur humaine ?