En un certain sens le PCF est rentré dans le rang : alors que son exceptionnalité tenait à sa capacité à promouvoir des élites militantes ouvrières qui irriguaient jadis tout son système d’action (CGT, municipalités, organisations de masse, édition, presse, etc.), il est désormais lui aussi un parti d’élus et de professionnels de la politique puisant largement ses cadres dans les couches sociales non populaires.
samedi 4 avril 2015
PCF : la fin d'un ascenseur social
dimanche 1 septembre 2013
Calme avant la tempête syrienne ?
lundi 30 avril 2012
Les mal lotis du Front National
Compléments:
- La vie à la campagne galère. Le Monde.
- NOIRIEL, Gérard, Les ouvriers dans la société française, Seuil, 2002
mardi 20 mars 2012
Toulouse ou l’âge des ténèbres ?
Ces dernières décennies cette idée a été remise en cause. Le néoconservatisme, qui croît à un « droit naturel » (c'est-à-dire qu’il y a des gens qui ont raison et d’autres tort) en est un exemple.
- Les Lumières et l'identité de l'Europe.
- Jean Jaurès.
- Néoconservatisme : Droit naturel et histoire et Neocon.
lundi 5 mars 2012
Windows 8, ou le PC devient tablette ?
mercredi 29 février 2012
Le FN remplace le PC
mercredi 16 mars 2011
Dell, HP, et les changements du secteur des technologies de l’information
jeudi 25 novembre 2010
Keynes contre Marx
mardi 26 octobre 2010
Histoire des Trotskistes
- Lutte Ouvrière. Un parti qui cultive les pures valeurs du bolchevisme, et à qui Arlette Laguiller, « femme de paille » d’un certain Robert Barcia, attire la sympathie de la France.
- Ligue communiste révolutionnaire d’Alain Krivine. (J’ai appris qu’il avait deux frères, tout aussi militants que lui.)
- Le parti des travailleurs, de Pierre Lambert, un dirigeant historique qui tient alors son mouvement d’une main de fer.
- Edwy Plenel est un ex trotskiste. Il se trouve qu’il a porté un des coups les plus terribles à la réforme des retraites (affaire Woerth). Les Trotskistes semblent implantés, aussi, partout où ça bouge, aujourd’hui. Y compris et surtout chez les étudiants, et ils ont l’art de mobiliser les intellectuels.
- Ils sont anti-bureaucratie. Ce qui m’a rappelé les cours de MBA que j’ai suivis, où la bureaucratisation de l’entreprise était le mal absolu. Et aussi au néo-libéralisme, que la bureaucratie fait se pâmer.
- Intellos incapables de s’entendre entre eux. Peut-être sont-ils des leaders naturels, qui cherchent l’indépendance ? D’ailleurs n’est-ce pas pourquoi ils font de « l’entrisme » ? Pour se trouver un pouvoir sans partage, et pour s’éloigner de leurs frères qui consomment un peu trop de leur oxygène ?
- Comment peuvent-ils prétendre faire le bien de masses avec lesquelles ils n’ont aucun atome crochu ?
jeudi 14 janvier 2010
PC ramollo
Interview du numéro deux du PC ce matin par France Culture.
On parle des élections régionales en région parisienne. Probablement n’étais-je pas bien attentif, je n’ai retenu de la discussion que deux choses. Qu’il y avait de la place à la gauche du PS et une grande idée de réforme : fusionner les zones 1 et 2 du métro.
Se souvient-on encore du PC d’après guerre ? Et comment expliquer une telle modération ? La France est inquiète, elle est mécontente des partis de gouvernement qui ne l’écoutent pas, or, ils se rejoignent dans leur approbation aveugle d'une version d'un modèle libéral, qui, de l’aveu même des experts, connaît des vices de forme fatals (billet précédent). N’y avait-il pas une extraordinaire faille à utiliser ? N’y avait-il pas de quoi construire un discours anticapitaliste tonitruant, accompagné d'un peu de mauvaise foi et de quelques solutions de facilité (nationalisation ?), qui aurait donné un exutoire bienvenu au vote protestataire ?
