Là, il a connu un raté. Il lui a coûté la vie. Le résumé précise, effectivement, que les existentialistes ne sont pas à l'aise avec la notion de société.
vendredi 3 mars 2017
Socrate
Là, il a connu un raté. Il lui a coûté la vie. Le résumé précise, effectivement, que les existentialistes ne sont pas à l'aise avec la notion de société.
lundi 31 octobre 2016
La méthode socratique
jeudi 17 juillet 2014
Socrate en chamane
mardi 22 octobre 2013
Sommes-nous murés dans nos certitudes ?
- Comment se fait-il que mes missions ou mes conférences ne rencontrent aucune difficulté alors que mes livres ne sont pas compris, sauf d’universitaires ?
- C’est aussi le problème, fondamental du jugement. C’est ce problème sur lequel travaillait Hannah Arendt quand elle est morte. Elle avait conclu de ses études sur le totalitarisme qu’il ne pouvait s’installer que parce que les leaders de la cité, les intellectuels, compromettaient leurs idéaux selon la logique du "moindre mal", c'est-à-dire en absorbant progressivement l’idéologie totalitaire au nom du pragmatisme. Le contre poison ? La démocratie. Un débat entre égaux. Mais des égaux qui sont devenus des hommes parce qu’ils se sont dégagés des contingences matérielles. En particulier, ils ont appris à juger par eux-mêmes (i.e. à se dégager du diktat des exigences physiologiques).
Il semblerait qu’une partie au moins de la solution ait été trouvée par les Grecs.
- La première étape est « l’absurde ». L’absurde est ce qui arrive lorsque l’on se rend compte que ce à quoi l’on croyait est faux. (Par exemple les syndicalistes ne sont pas des démons, l’entreprise n’est pas le mal...)
- On parvient alors à la « vérité » par le dialogue (la dialectique).
- En outre, on sait que l’on est arrivé à quelque chose de solide, lorsque l’on en est si convaincu que l’on pourrait, figurativement ?, mourir pour lui. Socrate semble avoir dit qu’il était un "accoucheur" parce que, à son époque, l’accoucheur mettait l’enfant dans l’eau froide pour tester sa résistance. (D’ailleurs, lui-même a accouché de Xénophon, Aristote et Platon, qui avaient des théories diamétralement opposées. Ce qui me laisse penser qu’il cherchait plus à construire des hommes qu' à imposer son idéologie.)
mardi 24 septembre 2013
Les conséquences imprévues de l’action humaine
dimanche 18 août 2013
L'Anabase
mercredi 20 mars 2013
Voyage à l’Olympe
- Changement a une connotation sulfureuse. C’était le cri de guerre que lançaient les forces du marché à la société qu’elles voulaient réformer. « Changez ou périssez : tout ce qui n’est pas production est paresse. »
- Le Français voit la vie comme un rapport de forces, et le changement comme un conflit. Il y a des bons et des mauvais. Et ces derniers doivent disparaître.
- Le changement des forces du marché ou du Français se fait lors d’un Grand soir. Apocalypse.
vendredi 22 février 2013
Sociologie contre philosophie ?
lundi 29 octobre 2012
Qu’est-ce que la philosophie ?
| Est-il résistant? |
samedi 11 février 2012
L’existentialisme pour les nuls
mercredi 17 février 2010
Vague socratique
Hier, émission de radio avec André Tubeuf. Constatant que les artistes ne savaient pas répondre à ses questions, il leur disait ce qu’il pensait qu’ils auraient dû lui dire ; et si ceux-ci l’approuvaient, il retranscrivait leurs propos, enfin intelligents. N’était-ce pas le procédé de Socrate ?
Ne sommes-nous pas tous de plus en plus socratiques ? À commencer par nos gouvernants. Ne nous font-ils pas aussi découvrir, par une suite de questions judicieuses, les lois naturelles ? Par exemple que les dirigeants doivent être honteusement payés ?
mardi 29 septembre 2009
Roman Polanski
J’entends beaucoup parler de l’extradition de Roman Polanski. Une affaire qui lui pendait au nez depuis une trentaine d’années. L’indignation de France culture et, si j’ai bien compris, des Ministres de la culture et des affaires étrangères est grande.
Plusieurs choses me semblent quand même bizarres. Pour nos gouvernants l’affaire est claire et évidente, avec bon et mauvais. Moi, je la trouve un peu plus embrouillée :
- L’extradition est légale. La critique des représentants de la France signifie-t-il que la France met en cause la loi américaine ? Les lois sont elles relatives ? Qu’est-ce qu’un monde sans lois ?
- Une interprétation des aventures de R.Polanski est la suivante : des quadragénaires tendent un piège à une enfant de 13 ans, la droguent et la violent. L’un d’entre eux, un immigré, pour échapper à la justice, prend la fuite. Imaginons qu’un tel fait divers, ainsi formulé, survienne en France, à des gens ordinaires. L’opinion ne demanderait-elle pas vengeance, et le gouvernement ne s’exécuterait-il pas immédiatement en durcissant le régime carcéral et en exigeant bruyamment l’extradition du contrevenant ?
- Les hommes de culture disent que Roman Polanski a derrière lui une œuvre admirable, ce qui lui donne des circonstances atténuantes. La loi n’est-elle la même pour tous ? Qu’en pense Socrate ?
Compléments :
- Remarque sans rapport : je ne range pas Polanski parmi les grands réalisateurs. Plutôt parmi ceux qui ont su habilement utiliser les règles de l’art de leur temps, provoquer un peu parfois, mais non apporter quelque chose de vraiment nouveau au monde.
mercredi 25 février 2009
Blogger : pour une fin digne
- La tradition grecque a fait de la fin des philosophes le symbole de leur vie (JERPHAGNON, Lucien, Histoire de la pensée, tome 1, Tallandier, 1989). En particulier pour Socrate, dont le procès est à l’image de son combat, ses trois accusateurs représentant les trois maux de la cité (CHÂTELET, François, Platon, Gallimard, 1965).
vendredi 26 décembre 2008
Heidegger pour les nuls
Je rencontre Heidegger, par hasard, au cours de mon exploration de la pensée d’Europe centrale. J'ai trouvé un livre remarquable sur lui (Martin Heidegger, par George Steiner, The University of Chicago Press, 1987). Ce qui ne corrige pas mon inculture philosophique. Elle s’exprime dans la suite. Qu’ai-je retenu ?


