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dimanche 20 février 2022

La femme et le changement

Etude sur la perception des jeunes de sujets "de société". La femme adhère fortement à ce que l'on pourrait appeler les "idées socialement avancées", alors que l'homme semble pencher vers l'attitude que l'on prête à l'électorat FN... 

Illustration de la "théorie du genre" ? Faut-il y voir une influence de la société ? 

Les jeunes hommes seraient-ils les perdants du changement ? 

mercredi 13 janvier 2021

Quel est l'avenir de l'homme ?

Je relisais un de mes billets qui disait qu'Yves Saint-Laurent avait amené l'idéal masculin du mâle (John Wayne) à l'adolescent.

Ce blog parle des curieux effet de balancier du changement humain. L'idéal masculin pourrait il redevenir ce qu'il était ? 

La femme réussit mieux au bac que l'homme. On pourrait se diriger vers un monde de bourgeoises bohèmes. Or, si l'on en croit Loulou de Pialat, ce type de personnes trouve que les performances sexuelles de ses semblables ne sont pas satisfaisants. Et si notre avenir était celui des noirs Américains ? Des femmes éduquées (et riches, dans notre cas), des hommes fruste et violents, donc bons reproducteurs ? 

jeudi 13 février 2020

Qu'est-ce que l'éveil ?

Bouddha veut dire "l'éveillé".

Qu'est-ce qu'être "éveillé" ? Ne pas être "endormi" ? C'est-à-dire être en permanence conscient de ce qui nous entoure, afin de pouvoir y répondre ? Les Chinois semblent avoir traduit l'éveil par le Tao, "la voie", la capacité à distinguer dans la complexité du monde le chemin qu'il faut suivre.

Est-ce que l'alpiniste ou le navigateur solitaire sont "éveillés" ? Leurs sens sont en marche continue.

Mais, alors, peut-être est-ce aussi le cas pour le pygmée, qui vit au milieu d'une forêt vierge qui lui demande sans cesse d'être sur ses gardes ? Pour l'animal ?

Et si le propre de l'homme était, justement, de ne pas être éveillé ? Même si elle le force à des réveils en sursaut, douloureux, peut-être que cette capacité au sommeil a des vertus ?

lundi 16 septembre 2019

Misère masculine

L'historien Alain Corbin a étudié la condition masculine au 19ème siècle. (France Culture.) Contrairement à l'idée commune, elle était bien plus terrible que celle de la femme.

Ce n'était pas qu'une question de guerres, ou de la nécessité de faire vivre leur famille, qui obligeait parfois les hommes à s'exiler et à vivre dans la misère. C'était, étrangement, du fait des contraintes associées en ces temps à la notion de "virilité". Elle forçait au duel pour un oui ou pour un non et à tout endurer, sans rien dire. L'homme bat la femme, mais la société détruit l'homme ? (Ce qui explique leur différence d'espérance de vie ?)

dimanche 23 septembre 2018

La violence conjugale, un fait social ?

On s'émeut des violences conjugales. Mais s'est on interrogé sur leurs causes ?

J'ai lu chez des spécialistes du mariage, psychologues ou anthropologues, que ce qui clochait était notre conception moderne du dit mariage. Il est supposé être fusionnel. Or, culture ou nature, l'homme et la femme ne fonctionnent pas de la même façon. L'homme résout ses problèmes seul, la femme en société. L'homme est fait pour vivre avec des hommes, et la femme avec des femmes ! (Mais ils peuvent avoir été faits par la société.) Mélanger les deux, sans précaution, conduit généralement au conflit.

Le plus curieux dans cette affaire est que l'on pourrait croire que c'est toujours l'homme qui est en tort. En effet, contrairement à la femme, qui est un as de la manipulation sociale, il en est resté à la science des cavernes. Il frappe. Et la justice, elle aussi demeurée dans les cavernes, ne comprend que la violence physique. Mais, mes livres disent aussi qu'aux USA c'est souvent la femme qui prend les armes. Serait-on en marche vers l'égalité ?

vendredi 13 janvier 2017

Homme possédé

Le monde de Musset et de Mauriac était bien loin de la théorie du genre. Au moins dans le haute société, la femme était un objet de fantasme. L'homme rêvait de posséder son âme, bien plus que son corps. (En fait, l'un était lié à l'autre.) Mais, c'était parfois le contraire qui se produisait. Mauriac décrit, par exemple, une situation que les psychologues qualifieraient "d'emprise". La femme a fait de l'homme un pantin. Sa raison a subi un court circuit, il ne s'appartient plus. A se demander si notre société n'a pas plus libéré l'homme que la femme...

lundi 9 novembre 2015

Comment réaliser la parité ?

Réaliser la parité paraît impossible. Et pourtant j'ai une idée qui me semble pouvoir résoudre le problème, au moins en ce qui concerne ses aspects principaux. 

Pourquoi, lorsqu'il s'agit d'une fonction importante, président de la république, ministre, député, maire, dirigeant d'entreprise... ne pas nommer une équipe faite d'un homme et d'une femme ? Il me semble qu'il y aurait beaucoup d'avantages à cela :
  • Vue l'importance de ces fonctions, deux compétences sont certainement mieux qu'une. 
  • Deux personnes peuvent assurer une forme d'astreinte. 
  • Ce couple serait plus à même de refléter les sensibilités d'un pays qu'une personne seule. 
  • On est plus courageux à deux que seul, me disait un dirigeant. 

lundi 9 février 2015

Inversion des sexes

Dimanche soir France Internet remettait son prix du film. Au sujet du film gagnant on a dit qu'il reflétait l'évolution de la société : la femme y est une lutteuse et l'homme un faiblard. 

J'ai retrouvé une idée qui m'était venue au sujet de Fidelio : il y aurait une sorte "d'inversion des sexes". Les caractéristiques prêtées aux hommes jadis le sont maintenant aux femmes, et inversement ? Phénomène réel ? Propre à l'ensemble de la société ou, uniquement, à la petite élite qui produit des films ?... De l'influence de la culture sur la nature ? Mais aussi de notre manque de liberté vis-à-vis des modes sociales ? Quoi que l'on pense de cette mode, qui, d'ailleurs, ne semble pas faire plus d'heureux que ce qui l'a précédée, l'homme tend à être un mouton ? Faillite du libéralisme ?...

dimanche 18 mai 2014

Vie, éternel recommencement ?

Les souverains germaniques n'arrêtaient pas de reconquérir leur empire. A chaque nouvel empereur, c'était la même chose : il repartait à la conquête de l'Italie. Voilà qui m'a frappé lorsque j'ai lu l'histoire de l'Allemagne. Mais il en a probablement été de même jusqu'à Louis XIII et peut-être même Louis XIV (qui a définitivement asservi les nobles) en France. Quel gâchis ? Peut-être pas. Et si c'était le rite initiatique à accomplir pour devenir soi ? Et si, en particulier, l'héritier n'était pas un homme (fini) ?

L'héritage qui t'est venu de ton ancêtre
Il te faut l'acquérir pour le mieux posséder
Goethe (Faust)

vendredi 21 février 2014

Egalité des sexes et direction d'entreprise

Il y a deux ans, j'ai publié un article dans lequel je constatais que les caractéristiques que l'on attribue à la femme correspondaient exactement à celles de "l'animateur du changement". Ce résultat me semblait ne pouvoir subir aucune contestation, car il repose sur des résultats bien établis. Mais il m'a valu de initiés inattendues. Notamment chez quelques journalistes de gauche, et que je n'attendais donc pas sur ce terrain.

La femme devrait-elle éliminer l'homme de l'entreprise ? Les études sur l'efficacité des groupes ne sont pas loin de le conclure, me disait-on il y a une semaine... En y réfléchissant, je pense que les qualités de la femme sont aussi leurs défauts. Et ces défauts peuvent poser de gros problèmes à l'entreprise, parce que, jusqu'ici personne ne les avait. Et que je ne suis pas sûr qu'ils ne soient pas incompatibles avec certains traits que l'entreprise tient, peut-être, de siècles de domination masculine. Voici deux observations, qui n'ont rien de scientifique.
  • Premier trait qui a fini par me marquer : la femme vous oublie vite, ne répond pas à vos mails... Est-elle plus poussée par son intérêt à court terme que l'homme ? Ou, au contraire, est-elle moins de le court terme, dans la relation immédiate ?...
  • Un second trait semble coller avec le fait que la femme tend à adopter des stratégies sociales, alors que l'homme est dans la confrontation. La femme dirigeante me semble tendre à éviter les problèmes. Lorsque quelque-chose ne lui va pas, elle s'esquive. Elle n'argumente pas de manière rationnelle. Elle cherche à atteindre ses objectifs, pas toujours conscients, par une sorte de "soft power". (On retrouve son attitude à la conduite du changement.)
Tout ceci, si c'est juste, est probablement plus acquis qu'inné. Il pose surtout une question. Quand on parle d'égalité des sexes a-t-on véritablement pris la mesure de ce que cela impliquait ? Veut-on vraiment que hommes et femmes aient exactement les mêmes caractéristiques ? Pourquoi ne pas jouer sur les forces des uns et des autres pour les amener à une forme d'égalité dans la différence ?

lundi 13 janvier 2014

On ne naît pas intelligent, on le devient

J’ai dit que l’on ne naissait pas ingénieur, qu’on le devenait. Je me demande s’il n’y a pas là une des caractéristiques éternelles de notre pays. Celle qui explique la résistance des privilèges. Nous croyons que nous naissons élus. L’Ancien régime le disait, les grandes écoles l’ont confirmé.

Une croyance longtemps solidement établie chez nous a été que les grandes écoles sont une forme de test d’intelligence. Et que les gens intelligents ont tous les droits. Je ne sais pas trop ce que signifie intelligence, mais je crois que si c’est une vertu ultime non seulement elle se construit, mais encore elle est en construction permanente. L’homme doit être éternellement un « jeune con », qui se transforme en se tapant la tête contre les murs. Lorsqu’il devient un « vieux con », qu’il n’a plus que des certitudes, son histoire est finie. C’est un réactionnaire.

Je me demande d’ailleurs si cet art de la tête contre les murs n’est pas ce que nous appelons « le travail ». Car travailler, au fond, c’est vouloir dominer un environnement qui cherche à faire de nous de vieux cons, des robots qui serrent des boulons sur une ligne d’assemblage. Le propre de l’homme n’est peut-être pas le débat démocratique, comme le dit Hannah Arendt, mais, plutôt, cette volonté de se libérer de l’aliénation. Contrairement, aussi, à l’opinion d’Hannah Arendt, le combat n’est pas gagné une fois pour toutes, il est permanent. « La condition de l’homme (moderne) » , c’est un espace de confrontation, qui permet à l’individu de se transformer, sans cesse. Et c’est ce mouvement de ludion, de la caverne à la lumière et retour, qui est nécessaire à la participation au débat politique.

Ce qui m’amène à un autre différend avec Hannah Arendt. Elle semble ne pas aimer le travail. Il fait de l’homme une « bête de somme », dit-elle. Mais n’a-t-elle pas passé sa vie à travailler ? A décortiques l’œuvre des philosophes, à donner des cours, et à écrire des livres ? En fait, il est possible qu’il y ait deux types de travaux. Celui qui « rend libre » (comme disaient les camps de concentration), et celui qui abêtit. Que le travail tombe dans l’un ou l’autre camp dépend probablement à la fois des conditions dans lesquelles il s’exerce (le camp de concentration abêtit massivement) et de l’individu lui-même (Hannah Arendt me semble avoir fait preuve de beaucoup plus de liberté que Sartre, à qui je dois pourtant le thème que je développe : Sartre est resté un diplômé, il n’est jamais devenu un philosophe, et encore moins un homme d’action).

Je débouche ainsi sur la question sur laquelle s’est achevée la vie d’Hannah Arendt : la capacité de juger. Et si elle n’était rien d’autre que cette aptitude à se libérer ? Aptitude qui n’est pas intrinsèque, mais qui profite d’une accumulation d’expériences et de réflexions ?

(Mes propos se réfèrent à La condition de l’homme moderne, d’Hannah Arendt, et à sa biographie.)

dimanche 8 décembre 2013

Gouvernements, investissez ?

Il n’y a pas de bulle spéculative. Juste une déprime post crise, comme en 30. Il faut relancer l’économie. Investir. En particulier, dans de grands travaux. Voilà ce que dit The Economist. (Je note qu’en 30, il y a eu la guerre, source d’une créativité technologique hors du commun. Où trouver l’équivalent ? Effet de serre ?) Il y a tout de même quelques dangers. BlackRock, le plus gros fonds d’investissement mondial, possède un système d’analyse de risques, utilisé par beaucoup. Risque que l’investissement mondial ne fasse, comme un seul homme, une erreur de jugement fatale ?

L’Ukraine est en ébullition. « Au lieu de moderniser le pays et de construire ses institutions, ses élites ont pillé ses ressources laissant le pays vulnérable aux influences extérieures ». (Et l’on en parle toujours aussi peu en France.) Le milieu des affaires allemand s’inquiète des fréquentations de Mme Merkel. Mais avec elle, on n’est sûr de rien. Les lois française contre la prostitution, révèlent les tendances « anti libérales » de notre gouvernement. Nouvelle mode (occidentale) ? Le votant ne changeant plus de camp, les politiques anglais veulent séduire les abstentionnistes. Retape à la Obama. Risque de populisme ? Idem aux USA : jamais les électeurs n’ont été aussi murés dans leurs certitudes. La France intervient en Afrique. Si le Mali est représentatif, elle y est pour longtemps. (Pour ses anciennes colonies, l’armée française avait-elle une fonction, qu’elles n’ont pas sur remplacer ? me suis-je demandé.) Quant à M.Cameron, perçu comme « détaché de la réalité », et ayant la réputation « de ne pas écouter », ce que renforce celle de son partie, qui est d’être « coupé des préoccupations ordinaires », il me fait un peu penser à MM.Obama et Hollande. L’Irlande est sous la coupe de seulement deux banques. Et elles sont contrôlées par l’Etat. Autrement dit leurs intérêts priment ceux du pays. « Les ramener à la santé pourrait peser lourdement sur le reste de l’économie irlandaise. » Les institutions de l’UE sont à la fois un « canard boiteux » et « vitales » pour l’avenir de la région. Aux USA, Detroit est en faillite. Il semble avoir été victime d’une crise de la pension de retraite. Il a promis plus qu’il ne pouvait tenir. Apparemment, les retraités vont devoir se serrer la ceinture. Le mal pourrait gagner l’Amérique. L’Amérique quitte l’Asie Centrale. Est-ce un bien ? « Le problème est que l’aide militaire américaine permet aux dictateurs de consolider leur pouvoir, d’où des régimes autoritaires dirigeant des Etats mal fichus, non des pays pouvant résister au danger afghan. » La Chine occuperait le vide avec ses intérêts économiques. L’Afrique de l’Ouest tente d’établir une union monétaire sur le modèle de l’euro et de la zone franc CFA (relié à l’euro par le biais de la France, qui garantit la convertibilité). Mais vues les caractéristiques quasi opposées des constituants du groupe, la mission semble impossible.

L’étude Pisa, une fois de plus. Comment avoir un système éducatif qui fonctionne ? « qualité de l’enseignement » et « détermination à faire réussir le jeune ». Elles manquent en Europe. Et de plus en plus en Finlande.

Le « digital » et l’entreprise. Le DSI, homme de processus fiables, mais lent, affronte le directeur du marketing adepte de toutes les modes. Le DSI ne doit pas refuser le changement. Il doit en prendre le contrôle. Pour le bien de l’entreprise.

Aura-t-il fallu 10 ans pour que les conseils d’administration trouvent leurs marques ? Ils deviennent de plus en plus interventionnistes (ce que je constate aussi). Le bon conseil d’administration ? Il doit être un faiseur de dirigeants. Il doit gérer, en quelque sorte, la fonction direction. En la conseillant. Mais aussi en en renouvelant le titulaire à bon escient.

Les cerveaux de l’homme et de la femme ne sont pas câblés de la même façon. Ce qui explique pourquoi « l’homme a de meilleures capacités motrices et spatiales que la femme et des schémas de pensée plus monomaniaques. La femme a une meilleure mémoire, est plus socialement efficace et meilleure à traiter plusieurs choses à la fois ». Ces capacités semblent acquises plutôt qu’innées. (Je note au passage que la femme semble mieux armée que l'homme pour maîtriser la complexité du monde moderne...)

lundi 25 juin 2012

Moralité et virilité sont incompatibles

Apparemment, l’homme est prêt à tout pour défendre sa virilité. Alors, la morale ne compte pas. (When Men Are Less Moral Than Women: Scientific American

Attention donc aux situations de virilité menacée : on ne peut plus lui faire confiance, et il devient dangereux ?

Est-il judicieux de confier des fonds d’investissement, des entreprises ou des États à des hommes ?

samedi 23 juin 2012

L’espèce humaine peut-elle durer plus que les dinosaures ?

Imaginons que l’espèce humaine parvienne à maîtriser son écosystème, aura-t-elle droit à un bout d’éternité ? Pourrait-elle durer des millions d’années ?

Au fond, elle a un avantage sur les dinosaures : elle peut probablement mieux défendre son écosystème qu’eux. Et, peut-être aussi, s’adapter rapidement à des environnements devenus hostiles.

Mais elle a fait tellement de choses en quelques milliers d’années, qu’il est difficile de croire qu’elle s’arrêtera là et qu’une de ses innovations ne lui pétera pas à la figure…

dimanche 27 mai 2012

Evelyne Sullerot et le féminisme

La semaine dernière, j'ai entendu, par morceaux, une interview d'Evelyne Sullerot par France Culture.

Evelyne Sullerot, 87 ans, a joué un rôle important dans la transformation du statut de la femme. Je l'avais donc assimilée aux idées professées ordinairement par les féministes. Je m'étais trompé.

Elle voit trois étapes dans le changement auquel elle a participé. La victime est d'abord féminine. Puis c'est le père, qui se trouve privé de droits. Et, enfin, c'est l'enfant, qui souffre d'un cadre familial qui n'a plus la solidité nécessaire à la construction d'un être humain.

Curieusement, la femme semble être, en moyenne, plus fautive que l'homme. Elle aurait fait preuve de beaucoup de légèreté, voire d'irresponsabilité. Ses nouveaux droits lui auraient-ils fait perdre le sens du devoir ?

Nouvel exemple des conséquences imprévues d'un changement incontrôlé ?

samedi 19 mai 2012

Le divorce est bon pour l’économie ?

Des chercheurs se demandent pourquoi l’Américain travaille plus que l’Européen. Leur explication :
  • Une grosse partie de l’écart viendrait du travail féminin. Le mariage serait une assurance pour la femme. L’Américaine ayant un plus fort taux de divorce que l’Européenne, elle a besoin, plus que cette dernière, d’être capable de trouver des revenus.
  • Par contre, l’homme tendant à avoir un plus gros salaire est plus touché que la femme par les prélèvements de l’État (progressifs généralement), et à travailler en fonction de ceux-ci - donc un peu moins en Europe qu’en Amérique. 

lundi 23 avril 2012

Pourquoi la femme fait-elle les travaux ménagers ?

Deux facteurs entrent, peut-être, dans les causes de la part démesurée que la femme a des travaux ménagers.
  1. Elle est moins payée que l’homme, et doit compenser le manque à gagner.
  2. Elle est formée aux tâches ménagères. Ce qui n’est pas le cas de l’homme, pour qui elles sont un calvaire.
(C’est mon interprétation de : The ironing lady.)

Comment changer la situation ? Comme dans tous changements, c’est une question d’anxiétés : il faut à la fois augmenter l’anxiété de survie, en augmentant le salaire féminin, et diminuer l’anxiété d’apprentissage, en éduquant l’homme. 

dimanche 18 mars 2012

Constitutions de sociétés : conclusion

Fin d’une série de billets sur la nature des sociétés humaine. Le commentaire de Jad emporte mon adhésion : il est erroné de partir de la nature de l’homme pour en déduire celle de la société. Il n’y a pas de rapport (évident) entre les deux.

C'est ce que dit la systémique. Un système est défini avant tout par la capacité qu'ont ses composants à interagir les uns avec les autres. Leur comportement individuel est relativement secondaire. (Cf. la différence entre le comportement d'un atome et celui d'une molécule.)

Mais il ne faut pas s'arrêter là. Faire l’hypothèse que la nature humaine est le mal, l’agressivité, ou autre est dangereux, voire criminel : cela encourage l’individu à agir selon le modèle qui est supposé être le sien. D’où prévision auto-réalisatrice. 

mercredi 7 mars 2012

Changement et systémique : le flop de l’égalité des sexes

Le personnage d’un film observe que les hommes passent mieux la trentaine que les femmes : leurs compagnes continuent à avoir 20 ans. Il y a quelques mois j’ai entendu une historienne expliquer que la femme était plutôt moins égale aujourd’hui qu’à certaines autres époques. Depuis des siècles, cette égalité connaît des bas et des hauts pas très hauts.

Je me demande si, cette fois-ci, la femme n’a pas détruit une partie de l’édifice social qui lui était favorable.
  • Depuis toujours l’humain est en lutte contre un travail imposé (le salariat). Or, curieusement, la femme a vu ce travail comme une libération. Surtout, la société s’était évertuée à maintenir l’homme dans la famille, or, la femme a ramené le couple à la sexualité...
  • Curieusement, d’autres pans de la société n’ont pas bougé : la femme continue à avoir des enfants et à être formée pour les travaux ménagers ; ce qui rend attirant une femme est sa jeunesse, l’homme son expérience…
Alors, seul ce qui était dans l’intérêt des puissants a changé ? Les entreprises ont gagné une main d’œuvre à bon marché, et les hommes un retour à l'état de nature ?

Compléments :

mardi 7 février 2012

Le propre de l’homme : un cerveau plastic ?

L’homme aurait la particularité, par rapport aux espèces comparables, et aux hominidés, d’avoir un cerveau qui serait malléable longtemps (5 ans)… (What’s a man?)

Mais l'article ne dit pas ce que cette caractéristique nous apporte de particulier.