lundi 19 décembre 2016
Choisit-on de faire le mal ?
lundi 21 octobre 2013
Faut-il rééduquer les consultants ?
jeudi 19 avril 2012
Bo Xilai et le changement en Chine
- La Chine est une sorte d’aristocratie. Son groupe dirigeant se renouvelle périodiquement, par ce qui semble être des accords entre amis. Il est d’ailleurs composé par des descendants des compagnons de Mao.
- Le pays est fort inflammable, comme le montrent les révolutions culturelles de Mao. (Peut-être est-il une foule au sens de Le Bon ?) Or, ses dirigeants le mènent sur une voie qui ne correspond peut-être pas à ses aspirations naturelles. Dans ces conditions, ils doivent être soudés autour d'un projet commun. Bo Xilai, apparemment un populiste, était une menace pour eux.
vendredi 3 décembre 2010
Instabilité de la démocratie ?
- La démocratie grecque d’Aristote est éminemment inégalitaire. Elle a besoin pour se nourrir d’une masse d’esclaves. Il en a été de même de l’Angleterre, fondement de la démocratie moderne.
- Il me semble maintenant que notre amour de la démocratie est le résultat d’un lavage de cerveau, fait des élites anglo-saxonnes. (Il n’y a que les Français pour penser qu’ils ont inventé la démocratie !). La démocratie bénéficie massivement à celles-ci, intellectuels ou barons de l’économie. Si les leaders d’opinion anglo-saxons ont fait de tels bogeymen de Mao, Staline ou de Gaulle, n’est-ce pas parce qu’ils défendaient une vision non démocratique du monde, favorable au peuple (cf. les purges d’intellectuels des deux premiers) ?
- Dès que les oppositions aux démocraties se sont effondrées, celles-ci ont été emportées, comme la démocratie romaine, dans une lutte fratricide pour se partager leurs richesses. D’où dislocation et dictature. La chute de l’URSS a eu un effet curieusement similaire sur l’Amérique (Le développement durable contre les pauvres). La démocratie future pourrait ne pas être aussi aimable que celle que nous avons connue...
dimanche 24 octobre 2010
Changement en Chine
- Par ailleurs, contrairement aux Anglais, les dirigeants chinois semblent extrêmement prudents quant aux changements qu’ils doivent appliquer à leur pays. Peut-être qu’ils savent qu’ils vivent sur une poudrière ? Ou peut-être qu’ils sont conscients de leur responsabilité ?
samedi 24 octobre 2009
1308
Les découvertes de la dernière centaine :
- Avec le traité de Lisbonne, l’Europe est peut-être à un point de bascule, et la recherche de son président semble l’amener à une réflexion sur ce qu’elle est, qui montre l’isolement anglais. Comment va-t-elle finir ?
- Jusqu’ici je ne m’étais guère demandé ce que signifiaient les droits de l’homme. Je n’avais pas perçu qu’une approche fondamentaliste du sujet était incompatible avec ce qu’est une « société ».
- Je ne connaissais pas grand-chose à l’histoire Turco-arménienne ; maintenant, je pense qu’elle a été victime de nos idéologies occidentales.
- Quant à nos idéologies actuelles, elles étaient à deux doigts de tourner en totalitarisme. Il était grand temps que la crise nous ouvre les yeux.
- Une réflexion sur le sort d’EdF m’a rappelé qu’un de nos maux nationaux était d’avoir de grandes ambitions mais de ne pas nous en donner les moyens, d’où les malheurs de notre société. (J'ai immédiatement éliminé une partie de mes trop nombreuses activités bénévoles pour mieux m’occuper de celles qui me restaient.)
- Prise de conscience aussi du dynamisme entrepreneurial des pays émergents (Téléphonie mobile et pays émergents) et, par contraste, qu’une idéologie financière a tué le nôtre.
- Je me suis longtemps demandé si Mao avait eu raison de se fâcher avec le Confucianisme et si la Chine ne nous singeait pas de manière ridicule. Je crois avoir compris qu’il y avait là le seul moyen de se transformer et de faire absorber par la culture locale les apports de la nôtre.
- Curieusement ce qui a fait le plus progresser ma très ancienne réflexion sur la comparaison des cultures chinoise et occidentale est le livre de Bill Belt sur le Lean Manufacturing. Le lean est l’émanation d’une culture flexible et durable, mais qui, probablement, tend à se satisfaire d’elle-même. La culture occidentale est une culture de la machine et de la rupture, qui a aussi sa faiblesse : elle devient vite une culture d’héritiers qui ne savent plus que tricher avec les règles de la société.
samedi 3 octobre 2009
60 ans de République populaire de Chine
Cet anniversaire me ramène à l’héritage de Mao. Ses intentions me paraissent différentes de celles qu’on lui prête :
Le projet de Mao : réinventer la culture chinoise
D’une certaine façon il aurait voulu transformer la culture chinoise. Culture étant à prendre au sens ethnologique, c'est-à-dire de règles guidant le comportement collectif. Qu’il ait échoué ou réussi est presque secondaire par rapport à ce qu’il a été capable de faire. Tout seul, il a mis en mouvement des centaines de millions de personnes dans un extraordinaire exercice d’apprentissage collectif, la création de nouvelles règles culturelles.
- Le grand bond en avant, c’était montrer qu’il ne tenait qu’à la volonté du peuple uni d’atteindre les performances du meilleur des capitalismes.
- La révolution culturelle porte bien son nom. Mao parvient à faire que le peuple dise ce qu’il a sur la conscience, à partir de là, il procède à une « rectification ». Il fait « rééduquer » ceux qui pensent mal, selon lui.
Mao, souverain confucianiste
L’efficacité du procédé est bluffante. Un exemple. Il décide d’éliminer les hirondelles, le fléau des récoltes paysannes. Il faut empêcher que les hirondelles se reposent. Pendant plusieurs semaines les Chinois se lèvent la nuit pour effrayer les hirondelles. Réussite totale. (Des conséquences imprévues ont montré alors que l’hirondelle était utile, mais c’est une autre histoire.)
C’est une illustration extraordinaire des principes confucianistes, du rôle et du pouvoir du « bon » souverain dans une société bien organisée. Quasiment sans rien faire, de sa chambre, Mao mettait chaque année tout un peuple en furie, puis le renvoyait chez lui.
Pourquoi avoir voulu tuer le Confucianisme, pensée supérieure ?
Et pourtant, Mao a voulu éliminer la pensée confucianisme qu’il pensait coupable de l’arriération chinoise. Je me suis longtemps demandé s’il avait raison, tant la pensée confucianiste semble remarquable. Deux exemples :
- Si on veut la comparer à quelque chose d'occidental, c’est probablement à la « raison pratique » de Kant (les Chinois condamnant bien plus vigoureusement que Kant, la « raison pure » occidentale, et ne voulant, même, pas en entendre parler). Or la philosophie de Kant est le système philosophique dont a besoin la mécanique classique. Alors que nos autres philosophes ont généralement cherché à construire un système qui justifiait la société qui leur plaisait (la bureaucratie prussienne pour Hegel, le monde des boutiquiers pour Smith, la communauté villageoise pour Rousseau).
- Pour la pensée chinoise l’équivalence masse énergie est évidente depuis quelques millénaires. En effet, dans un monde qui passe du vide à la matière et retour, il y a fatalement un principe de continuité, l’énergie.
Tuer le confucianisme pour mieux le réinventer ?
Mais, avec le temps, j’ai fini par penser qu’une pensée trop parfaite devait finir par se suffire à elle-même et empêcher toute remise en cause. Le Confucianisme était bien un handicap.
Mais, pour autant, la remise en cause devait elle prendre la forme que lui a donnée la Chine ?
Je l'ai critiquée parce qu’elle nous caricaturait. De la recherche du principe des choses et du non agir, elle est passée à la croyance aveugle dans la force, dans le massacre de la nature pour la plier aux désirs de l’homme. Mais, me suis-je dit récemment, l'apprentissage n'est-il pas toujours maladroit, au début ? Ne va-t-il pas devenir bien vite plus malin ? Finalement, la Chine ne parviendra-t-elle pas, en un temps record, à s'approprier, au sens confucianiste du terme, notre culture, à en faire une seconde nature ?
Peut-être que Mao a eu raison : ce qui faisait la faiblesse de son pays était un manque d’ego, de volonté d’imposer son empreinte au monde. Elle devait s’extraire du confucianisme. S’extraire pour mieux le réinventer.
Compléments :
- Mes idées sur les projets de Mao pour la Chine viennent de : SHORT, Philip, Mao: A Life, Owl Books, 2003.
- Sur la pensée chinoise en général, et sur la pensée confucianiste en particulier : Pensée chinoise / Cheng
- Un livre cité dans un précédent billet (La pensée (actuelle) en Chine / Cheng) dit que la pensée chinoise est une « pensée pragmatique » plus exactement que pratique.
- Si je me suis intéressé (mollement) à la pensée chinoise, c’est qu’en écrivant la conclusion de mon premier livre je me suis rendu compte que je répétais quelque chose que j’avais vu quelque part. Après recherche, il s’agissait d’un fondement de la pensée chinoise (le LI). Cette réflexion sur la correspondance entre mon expérience et ce que je comprends de la pensée chinoise (Changement et pensée chinoise) m’a conduit à l’idée du dernier paragraphe de ce billet.
- Imposer son empreinte au monde est le principe fondateur de notre pensée occidentale. Par conséquent, il est probable que Mao ait bien trouvé le germe qui manquait à la civilisation chinoise pour répondre au défi que lui lançait la nôtre.
samedi 6 décembre 2008
À mort la culture générale
Ça a mis le temps mais c’est là et ça éclate même en lettres de néon dans Le Figaro de ce matin par la voix d’André Santini, secrétaire d’État à la Fonction publique : la culture générale va être chassée des concours administratifs.La culture générale ne sert à rien et elle est un facteur de discrimination à l’égard des classes défavorisées qui n’y ont pas accès. En outre, l’élève Nicolas Sarkozy aurait été victime de la Princesse de Clèves, et voudrait achever le travail de la révolution. On comprend mieux son amour du désert culturel américain. Au moins, là, c’est du simple. Du Rambo.
Le gouvernement poursuit l’œuvre réformatrice des soixanthuitards : je n’aime pas, donc ce n’est pas bien. Intentions pleines de bons sentiments. Curieux tournant de l’histoire humaine. Les sociologues disent qu’un des piliers de l’édifice social est la « validation sociale » : nous tendons à être des moutons de panurge. Apparemment pas nos gouvernants. Comme le Neocon américain, ils ont la certitude de détenir la vérité. Au diable les ringards qui les ont précédés ! Grande innovation sociale : l’individualisme.
Oui, mais Corneille, Madame de Lafayette, Platon et Socrate, c’est quand même sacrément dépassé ! Le moyen pour quelques sadiques frustrés de faire souffrir l’enfance.
Pour comprendre Madame de Lafayette, le duc de Saint Simon, ou Platon, il faut se mettre dans leurs baskets. Décodage, reconstruction de leur époque, de leurs repères intellectuels. Ce travail d’exégèse est le fondement de toute religion : les textes religieux doivent être traduits pour chaque génération. Alors, ils nous parlent de notre vie. Et ils nous disent des choses formidablement intéressantes.
La culture a un rôle : nous préparer à exister. Erin Brokowitch, c’est l’individu solitaire qui fait triompher les valeurs sociales (le bien) de l’égoïsme individualiste (le mal – ici représenté par une multinationale). Le Cid, c’est le conflit entre l’aspiration individuelle et l’obligation sociale, et sa résolution. Tartuffe, les médecins de Molière, c’est l’hypocrisie et ses tactiques perverses (mais brillantes !), ce sont les Bobos, les consultants, les scientifiques du management. La vie est un éternel recommencement. La culture est là non seulement pour nous donner les solutions que nos ancêtres ont trouvées à nos problèmes, mais aussi pour nous entraîner à les appliquer. Regarder un film, c’est vivre la vie de ses personnages, et apprendre de leur expérience. Les feuilletons américains suintent de bons sentiments.
Notre gouvernement n’élimine pas la culture. Il la remplace. Il brûle les livres pour couper les ponts avec une culture qu'il juge dangereuse.
Compléments :
- Éducation nationale : les bons sentiments m’ont tuée.
- Validation sociale : CIALDINI, Robert B., Influence: Science and Practice, Allyn and Bacon, 4ème édition, 2000.
- De l’individualisme : Norbert Elias.
- Deux autres brûleurs de livres : Mao et Qin Shi Huang Di (Le discours de la Tortue).
samedi 15 novembre 2008
Faut-il aimer Mao ?
Difficile de trouver sympathique quelqu’un qui a fait disparaître des dizaines de millions de personnes. L’ordre de grandeur de la population française. On imaginerait mal peser le pour ou le contre de Staline ou d’Hitler.
Ce que Mao a d’intéressant pour moi est qu’il s’est livré à de la conduite du changement, avec des techniques qui ressemblent à celles de mes livres. Il voulait transformer la culture chinoise (au sens ethnologique du terme), y inscrire les règles que demandait le monde moderne. Pour cela il procédait par révolutions culturelles. Deux techniques :
- apprentissage de groupe, donner un « stretch goal » au peuple (produire le plus possible) ;
- « rectification », faire s’exprimer les foules et éliminer ou rééduquer ceux dont les propos s’éloignaient de la ligne désirée.
Pas sûr. Les dirigeants qui entouraient Mao étaient des gens remarquables, fort peu murés dans des idées anciennes ou dans celles de Mao. En outre, Mao a montré qu’il avait les moyen de mettre en mouvement la Chine, aussi arriérée soit-elle. Un processus plus démocratique, qui aurait consisté à fixer des lignes directrices et à faire construire un plan de mise en œuvre par cette équipe rapprochée, était possible, et beaucoup plus efficace. Il aurait évité à la Chine l’aveuglement de Mao. Mais il était probablement beaucoup trop sûr d’avoir raison pour cela. Mao était un esprit totalitaire : il a voulu imposer ses idées au peuple.
Mais peut-être ne faut-il pas trop lui en demander ? Après tout il semble avoir réveillé la Chine. Et, vues les épreuves qu’il a dû traverser pour cela, peut-on être exigeant ? Idem pour nos gouvernants, d’ailleurs : se faire élire est tellement complexe qu’il serait mal élevé de faire la fine bouche quant à leurs talents de dirigeants.
SHORT, Philip, Mao: A Life, Owl Books, 2003.
lundi 10 novembre 2008
Le discours de la Tortue
Rechercher l’efficacité harmonieuse entre l’action individuelle, la situation où elle s’applique et le moment où elle s’insère était considéré par Confucius comme l’acte moral par excellence.
Chacune étant à la fois description et gestion d’une organisation énergétique particulière, analyse diagnostique et réponse stratégique pour une configuration déterminée.
Le vrai souverain se préoccupe de tous mais ne contraint personne, il aide les situations à se réaliser selon les lignes de force qu’elles recèlent, en créant par sa seule présence importante et immobile le courant porteur qui permet à chacun de se réaliser au niveau où il se trouve et de devenir ainsi (…) « fondamentalement favorisant ».
- Autres réflexions sur Le discours de la Tortue : Nous sommes tous des hypocrites !, Chinois : copieur et fier de l’être.
- BILLETER, Jean-François, Contre François Jullien, Alia, 2006.
- BILLETER, Jean-François, Chine trois fois muette : Suivi de Essai sur l'histoire chinoise, d'après Spinoza, Alia, 2006.
- Pour Jean-François Billeter, le Confucianisme s’explique, plutôt que par une tournure d’esprit particulière au Chinois, par les intérêts au statu-quo de ses empereurs : ne bousculons pas l’harmonie sociale qu’ils garantissent. (D’où le danger de l’innovation. Elle n’est pas totalement éliminée, mais toujours protègée du nom d’un ancêtre révéré.)
vendredi 1 août 2008
Totalitarisme et management
- En jouant sur les valeurs qui comptent le plus pour l'employé, on lui fait déplacer des montagnes.
- La culture est un système de contrôle à coût nul : l'homme est guidé par sa conscience et la pression de ses pairs, plus besoin de dispendieuse supervision.
Jusque-là, je suis enchanté. Je suis arrivé à ces mêmes conclusions. Mon expérience me montre que le changement consiste à faire évoluer les règles qui gouvernent le groupe (Définition universitaire de changement). L'homme suivant ces règles sans se poser de questions, le changement n'exige de lui pas de grande transformation. D'où un changement "à effet de levier", qui ne demande aucun moyen.
Mais les exemples utilisés par Jennifer Chatman me mettent mal à l'aise. On y voit des dirigeants offrir à leurs employés des cours de conduite automobile ou de cuisine, de manière à développer chez eux les compétences qui leur manquent... Le dirigeant serait-il un tuteur pour assistés irresponsables ? Un autre dirigeant utilise des camps d'entraînement pour inculquer à ses employés ce qui doit dorénavant guider leur vie. A défaut d'étoile jaune, on porte au revers de sa veste les pertes qu'a faites son unité. Et les moins performants occupent les places du mauvais élève : les plus proches de la tribune des dirigeants. Cela évoque ce que dit Hannah Arendt sur le totalitarisme, et les méthodes de "rectification" de Mao.Même cause, même effet. On pense qu'un homme détient la vérité et qu'il doit guider ses semblables. Ils ne savent pas. Ils doivent abdiquer leur libre arbitre, s'en remettre à la volonté du "leader". Persistante tendance de la culture anglo-saxonne :
- Taylor, ancêtre des sciences du management, veut guider les employés par des procédures (c'est aujourd'hui le rôle des progiciels de gestion). March et Simon observent d'ailleurs que les sciences de l'organisation tendent à prendre l'homme pour une machine.
- Le Béhaviorisme de Skinner pensait programmer le comportement humain par un dosage approprié de récompenses et de punitions.
- Les travaux modernes sur l'influence utilisent les règles culturelles pour donner à leurs praticiens les moyens d'obtenir ce qu'ils désirent de leur prochain.
- Au lendemain de la guerre de Corée, le psychologue Edgar Schein étudie le traitement qu’a fait subir l’armée chinoise aux captifs américains. De retour aux USA, il découvre que les entreprises locales utilisent les techniques de l'Armée rouge. Les nouveaux embauchés ont droit à un « lavage de cerveau »...
Paradoxe : tout ceci au pays de l'Habeas corpus ! Et si la nécessité d'une défense absolue de la liberté individuelle était née d'une tentation, plus forte qu'ailleurs, d'opprimer l'individu ?
Références :
- CIALDINI, Robert B., Influence: Science and Practice, Allyn and Bacon, 4ème édition, 2000. Il cite d'ailleurs les travaux d'Edgar Schein sur les techniques chinoises.
- L’observation d’Edgar Schein sur l’entreprise américaine : SCHEIN, Edgar H., The Anxiety of Learning, Harvard Business Review, Mars 2002.
- Sur Taylor : Origines des techniques de conduite du changement.
- March et Simon et le "modèle de l'organisation machine" : MARCH, James G., SIMON, Herbert A., Organizations, Blackwell Publishers, 2ème edition, 1993.
- SKINNER, B.F., La révolution scientifique de l'enseignement, Pierre Mardaga, éditeur, 1969.
- SHORT, Philip, Mao: A Life, Owl Books, 2003.
- ARENDT, Hannah, Le système totalitaire : Les origines du totalitarisme, Seuil, 2005.
