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mardi 28 juin 2022

Le temps des miracles ?

J'ai dit que le propre des techniques de résistance au changement était le suicide. Cela a beaucoup surpris (indigné ?) l'animateur du débat auquel je participais. Pas besoin de chercher des justifications dans les travaux savants...

Le gouvernement de M.Macron est entre les mains des partis politiques traditionnels, que l'opinion a "dégagés", pour cause d'irresponsabilité. On leur demande d'aller contre leur nature ?  Quant aux deux autres partis, leur politique est la terre brûlée. Sous les pavés, la plage. 

A 27, l'Union européenne n'est pas manoeuvrable. Alors, elle a décidé de porter à 40 le nombre des ses membres. En faisant entrer le type de pays qui, actuellement, la paralyse !

Quant aux USA. Ils ont abattu le pilier de leur démocratie : la Cour suprême. Au moment où les régimes autoritaires ont décidé de porter le coup de grâce aux démocraties, que vont-elles faire si la plus puissante d'entre-elles, et qui les a sauvées en 40, ne s'intéresse plus qu'à ses querelles internes ? 

Je disais, l'autre jour, à quelqu'un qui s'inquiète de la situation du pays, qu'étudier le changement, c'est croire au miracle. 

(Et le Brexit ?)

jeudi 3 mars 2022

Bernadotte, empereur des Français

Hasard. Je tombe sur les fiches wikipedia (anglaises, les françaises sont très différentes) de Bernadotte et de son épouse, Désirée Clary, ancienne fiancée de Napoléon. Bernadotte, maréchal d'empire et ancêtre de la famille régnante suédoise actuelle. 

Surprise. Ce n'était pas qu'un maréchal de Napoléon, parmi d'autres, mais son quasi équivalent. Je me suis demandé même s'il n'aurait pas pu faire le coup d'Etat à la place de ce dernier (voir citation en fin de billet).

Et s'il avait dirigé la France, comme il gouverna la Suède ? Quelques campagnes militaires pour se faire respecter, puis la paix. Exactement ce qui semble avoir été le conseil de Talleyrand à Napoléon.

Nez de Cléopâtre ou aile de papillon : l'histoire tient à peu de choses ?

(Wikipedia dit : "During the coup of 1799, when Napoleon took power, (Désirée Clary) was exposed to manipulation from both the Bonaparte family, who wanted Bernadotte to support Napoleon, and the Bernadotte faction, who wanted him to take action for himself. ")

mardi 9 novembre 2021

Le papillon de Cléopâtre

"Qui voudra connaître à plein la vanité de l’homme n’a qu’à considérer les causes et les effets de l’amour. La cause en est un Je ne sais quoi. Corneille. Et les effets en sont effroyables. Ce Je ne sais quoi, si peu de chose qu’on ne peut le reconnaître, remue toute la terre, les princes, les armées, le monde entier. Le nez de Cléopâtre s’il eût été plus court toute la face de la terre aurait changé." (Pascal) 

La référence à Corneille étant (notamment) à 

"Souvent je ne sais quoi qu'on ne peut exprimer
Nous surprend, nous emporte, et nous force d'aimer
"

Et voilà qui préfigure le "battement d'ailes du papillon", l'effet microscopique qui a une conséquence macroscopique, la théorie du chaos ? Et le "je ne sais quoi" de Jankélévitch ? Comme quoi, on n'invente rien, et on oublie beaucoup ?

jeudi 23 septembre 2021

Emotion contagieuse

"les émotions, comme le rhume, s'attrapent" Les émotions seraient contagieuses. Quelques "pisse vinaigre" peuvent changer radicalement l'humeur d'un groupe. 

Voici ce que je lis dans un article (Large Group Interventions and Dynamics, par Barbara Bunker et Billie Alban). D'autant plus inquiétant que cela semble incontrôlable et aléatoire. 

Ce serait une propriété des groupes de grande taille. Une sorte d'instabilité naturelle, façon "aile de papillon" et théorie du chaos ?

Que faire ? J'en retiens surtout qu'un homme averti en vaut deux, et qu'il faut éviter les grands groupes (les diviser en petits groupes). 

Remarque : c'est peut-être le rôle des sociétés : elles nous structurent. La "foule" serait-elle un phénomène contre nature ?

vendredi 23 avril 2021

La nature : sans foi ni loi ?

Montaigne dit qu'il prend la nature pour guide. Mauvaise idée ? N'a-t-on pas fait de grands massacres au nom des "lois de la nature" ?

A moins que tout le massacre tienne à la "loi". 

Pourquoi a-t-on cru aux "lois de la nature" ? A cause de la physique. Or, les lois de la physique ne sont pas des lois ! Par exemple envoyer un satellite dans l'espace avec la seule aide de la physique n'est pas possible : on a besoin pour le maintenir sur sa trajectoire de moteurs d'appoint. Autrement dit, les connaître n'est pas suffisant pour se passer de l'expérience. 

Et si la loi était une invention de la raison, la nature étant sans lois ? Cela signifierait, probablement ce que dit Montaigne, qu'il faut être sans cesse attentif aux changements du monde, de la nature, qui sont imprévisibles. 

vendredi 27 novembre 2020

Bon sens : danger ?

Apparemment on a longtemps considéré comme une évidence qu'il y avait de la vie dans l'univers. Raisonnement : l'univers est très grand, il y aura sûrement un endroit où les conditions que l'on trouve sur la terre se reproduisent. 

Or, on découvre qu'il faut attaquer la question par la théorie du chaos de Poincaré : une cause microscopique peut avoir une conséquence macroscopique. La Terre est le fruit de très grands hasards. De même, il y a des milliards d'hommes et pourtant pas deux sont identiques.  (Si j'ai bien compris, c'est ce que disait une émission d'Etienne Klein.)

J'ai toujours tort, dit ce blog. Peut-être ne suis-je pas le seul ? 

lundi 4 mai 2020

Le chaos dans le système solaire

Ouvrage de circonstances ?

L’avenir est imprévisible.

Le bel équilibre des équations newtoniennes n’est qu’apparent : elles cachent le chaos et l’indétermination.

Par exemple, on est incapable de savoir si le triplet, Lune, Terre, Soleil est stable à long terme, ou si le système solaire n’est pas susceptible d’éjecter une de ses planètes.

C’est ce qu’a découvert Poincaré, il y a plus d’un siècle. Tenter d’expliquer le mouvement des planètes a été une aventure, en voici le récit.

mardi 24 mars 2020

Catharsis

L'idéal littéraire du fin dix-neuvième, début vingtième aurait-il été la catharsis ? Question que je me pose en lisant Mauriac, Montherlant, Virginia Woolf, D.H. Lawrence.

La catharsis, c'est le calme après la tempête. C'est un moment de grâce et de révélation après le chaos auquel on a su faire face. C'est la récompense immanente de la vertu.

C'est aussi, apparemment, ce que cherchait à atteindre le drame des Grecs anciens.

Mais est-ce une bonne idée de provoquer ce phénomène de manière artificielle ?

Il est possible que les drames anciens aient eu pour mission d'expliquer à l'homme que la vie n'avait rien de rationnel (contrairement à ce qu'enseigne la science moderne), mais qu'il ne faut, surtout, pas désespérer : on a en soi les ressources pour faire changer la situation.

samedi 30 décembre 2017

Papillon Macron

2017 aura été l'année Emmanuel Macron. Venu de nulle part, il a saisi le courant d'air qui l'a amené aux sommets. Théorie du chaos et effet "battement d'aile du papillon" ?

Extra terrestre ? Alors que le Français vivait, depuis des siècles, une liaison passionnelle avec ses gouvernants, M.Macron ne suscite ni haine ni amour. Ses députés sont une armée de robots. Mais ses opposants ne signifient plus rien. La politique a été nettoyée à sec. Quant à l'électeur, il est devenu pragmatique : ce qui compte est "que ça marche" ?

Qui aurait prévu un tel changement ?

lundi 22 juin 2015

Changement, écosystème et chaos

Comment se reconstitue un écosystème après une explosion nucléaire ? C'est imprévisible. Le hasard a le dernier mot. Sauf, si les conditions sont très hostiles. Alors, il arrive qu'il n'y ait qu'une solution possible. Un autre article conclut aussi qu'à conditions identiques, résultats différents. Et là, sans explosion nucléaire. On retrouve les résultats de la théorie du chaos. 

Comme quoi, le hasard joue un rôle infiniment plus grand dans notre vie que nous ne le pensons. Et la composition d'un écosystème est beaucoup moins fixe qu'on ne le dit. 

samedi 21 juin 2014

Le chaos comme cancer social

Pourquoi le changement produit-il le chaos, suite. Une nouvelle modélisation.

"Pourquoi dois-je me battre contre ceux pour qui je me bats", me disait un dirigeant de l'économie sociale. Constatation que j'entends souvent. Pourquoi ceux que l'on veut aider cherchent-ils à nous voler ? Cela s'explique facilement, si l'on part de l'idée que :
  1. nous sommes dans un régime clientéliste qui nous a appris à vivre sur la bête ; 
  2. nous avons une très haute opinion de nous-même qui nous fait croire que tout nous est dû. 
Cela explique un paradoxe curieux : pourquoi ne m'en veut-on pas de rendre des services, que l'on ne me rend pas ? (Les psychologues disent qu'ainsi je fais perdre la face à mes interlocuteurs, ce pour quoi ils devraient me haïr.)

Mais ce n'est pas nouveau. Pourquoi le chaos ? Parce que les conditions s'y prêtent :
  • La division des tâches. L'efficacité sociale passe par la spécialisation. C'est aussi une situation de monopole facile à exploiter. Plutôt que de jouer son rôle social, on nuit à la société. 
  • La déréglementation de la fin du XXème. Ce qui évite d'ordinaire le phénomène précédent est probablement le contrôle (le lien) social. La déréglementation, plus généralement l'individualisation de la société, en le rendant difficile, a donc favorisé la transformation de la division des tâches en un cancer social

mardi 17 juin 2014

Modélisation du chaos

Chez les Égyptiens, les Chinois, les Grecs ou peut-être encore aujourd'hui, le monde semble passer par des phases de chaos. Caractéristique : personne ne semble plus à sa place. Tentative de modélisation :
  • Certains savent faire, d'autres savent parler. Si ceux qui savent parler parviennent à convaincre la société qu'ils savent faire, ils prennent les commandes de la dite société, et éliminent les autres. A terme, ceux qui parlent apprennent, un peu, à faire. Et ceux qui savaient perdent leurs compétences. Justification a posteriori. En outre, dans une société moderne, ceux qui parlent peuvent achètent des machines et de la valetaille. Ils se dispensent du savoir des autres.
  • Ce "chaos" ne résulte pas nécessairement d'une sorte de coup d'Etat. On peut imaginer, par exemple, que du fait d'un ralentissement de la croissance, "ceux qui parlent" ne pouvant plus trouver de nouveaux domaines à conquérir, s'en prennent à l'édifice social.
  • Qui sont "ceux qui parlent" ? Je les vois ayant le profil et le comportement de l'homme politique. Ils sont poussés par l'ambition. Ils ne dorment pas. Mais ils ne travaillent pas non plus. Ils n'ont pas de vie privée. Mais ce sont des jouisseurs. Ils sont là où se joue l'action. Ce sont, surtout, des "survivants" : ils sont quasiment indestructibles, c'est dans le danger qu'ils donnent le meilleur d'eux-mêmes. Ils réagissent dans l'instant. Le stress les stimule. 
  • Comment éviter de se faire écraser ? En reconstituant la société, dont le principe est l'entraide. C'est-à-dire en se faisant des alliés qui puissent compenser ses faiblesses. Malheureusement, la société est devenue très égoïste. Peu de gens comprennent qu'ils auraient plus à gagner à s'aider qu'à perdre. 

lundi 7 janvier 2013

Le monde a-t-il un avenir ?

Un ami me demande si mon blog s’intéresse à l’avenir du monde. Je lui ai dit que deux scénarios m’intriguaient.
  • L’humanité a fait beaucoup de choses en très peu de temps. Notre variante d’homo remonte à quelques dizaines de milliers d’années, l’agriculture à 10.000 ans, et ensuite tout n’a pas cessé d’accélérer. Vu le tour que prennent les événements, il est difficile d’imaginer qu’ils puissent continuer à ce train pendant des millions d’années. Tout pourrait donc se terminer vite et bien.
  • La théorie du chaos suggère une autre idée. Notre développement accéléré est peut être une forme « d’émergence ». L’espèce humaine est une innovation, qui me semble résider dans sa capacité à construire une société, via la raison. Cette innovation va au bout de son potentiel, en couvrant l’espace. Jusqu’à ce qu’elle atteigne un équilibre.
Un curieux texte sur ces sujets : La société contre l’homme.

jeudi 4 octobre 2012

Qu’est-ce que la réalité ?

New Scientist se demande ce qu’est la réalité. Un philosophe commence. Il est supposé définir la réalité. Ses définitions préférées : ce qui existe sans l’homme – ce qui signifie que l’homme n’est pas réel, et la particule fondamentale, celle dont dépend tout le reste. Et si elle n’existait pas ? Et quid de la nature ondulatoire de la matière ? Quid du chaos et des travaux de Poincaré ? Quid de la systémique, qui observe que le système est autre chose que ses composants ?...
Un autre article dit que la réalité, ce sont les mathématiques. La physique n’est-elle pas paumée quand elle ne peut pas mathématiser ? Quant aux mathématiques pures elles nous révèlent un univers qui existe, mais que nous n’avons pas (encore) réussi à percevoir.

Le physicien est confondu d’admiration devant ses équations. La nature est mathématique, c’est certain. Mais mon expérience est autre. Je suis un ingénieur, et mon monde n’est pas mathématique. Mon début de carrière fut même la Bérézina des mathématiques. Rien ne marchait. Ça a commencé avec le contrôle des systèmes, en Angleterre, qui a rapidement tourné au système expert. Puis je me suis occupé de FAO pour Dassault systèmes. Le premier problème que j’ai posé a mis en déroute un normalien : l’élite mathématique s’y cassait les dents depuis des siècles (il n’était pourtant question que d’empiler des sphères). Ensuite, il a fallu trouver toutes les racines de millions d’équations du huitième degré, puis ce fut la dynamique et ses équations différentielles que l’on ne sait pas résoudre, sauf avec des heuristiques dont on n’a aucune idée de la précision. Mais le pire était l’intersection de segments : comment prendre en compte les incertitudes dues aux erreurs de calcul de l’ordinateur ? Et je ne parle pas des arcs de cercles. J’ai même eu droit à une illustration du théorème de Gödel. (A ce sujet, il est curieux qu’une science de la vérité se trouve parfois incapable de dire si quelque chose est vrai ou faux, à moins de le décider au préalable. Si un barbier rase les hommes qui ne se rasent pas, le barbier se rase-t-il ?) Quant au domaine qui m’intéresse aujourd’hui, le fonctionnement des organisations humaines, il est hors de portée de la moindre modélisation, à tel point qu’il est jugé comme n’étant pas sérieux.  

Si les mathématiques sont la réalité, elle est bien petite, et bien médiocre. Mais peut être, doit-on dire (apparemment) comme Binet de l’intelligence : c’est ce que mesurent mes tests ? Il faut définir la réalité comme étant les mathématiques ? Le mathématicien s’est-il fait capturer par son sujet d’étude, dont il a fait un Dieu ? 

jeudi 28 juin 2012

Risque et changement : le changement

Personne ne semble comprendre ce qui fait le danger du changement.

Le changement c’est la boîte de Pandore. Une organisation humaine est un équilibre entre les forces qui la composent (par exemple les ambitions de ses membres). Si l’on élimine des contrepoids, certaines sont libérées. Cela donne des transformations brutales et inattendues.

Le changement est particulièrement trompeur pour notre bon sens parce que nous sommes tellement prisonniers de notre univers qu’il est inconcevable pour nous qu’il puisse brutalement basculer dans l’inconnu ; et parce que ce qui émerge du changement était invisible avant.

Un exemple de conséquence imprévue ? La plupart des révolutions ont démarré comme des améliorations bénignes de l’existant. Cf. Louis XVI ou Gorbatchev. Et un exemple d’émergence : Napoléon Bonaparte. Quant à l’entreprise, l’exemple le plus simple que l’on puisse donner est celui de l’acquisition de société : vous investissez dix milliards dans une société pleine de promesses, le lendemain elle se révèle une coquille vide… (HP et Autonomy.)

Comment identifie-t-on le danger ? Pour se limiter au simple et efficace : il faut se mettre à la place de ceux qui doivent appliquer le changement. Si rien n’est fait pour qu’ils le fassent correctement, vous êtes très mal parti… 

vendredi 27 avril 2012

Le piège de la causalité

Je n’arrête pas de lire des articles qui me disent que l’homme est piloté par ses gènes, ou que le comportement (par exemple rationnel) de l’individu doit être généralisé pour connaître celui des populations.

Ceci me semble idiot. Imaginez que vous êtes un navigateur solitaire et que vous tombiez de votre bateau. La cause de votre chute n’a aucun intérêt pour vous. Maintenant vous devez nager.

Il en est de même de la vie. Les causes ont des conséquences sans rapport avec elles. Par contre, ces conséquences ne sont pas aléatoires et correspondent à un petit nombre de situations types. Comme se retrouver à l’eau lorsque l’on est navigateur.

Ces situations ont leurs gestes de survie. Le rôle de la science est de les trouver. 

vendredi 17 février 2012

Explosif Iran ?

Il n’y a pas que la situation intérieure de la Syrie qui soit compliquée. Il faut probablement lire les actes de l’Iran non comme l’expression d’une ligne directrice mais comme celle d’une forme de chaos. Leur motivation serait au moins autant interne qu’externe. Et ce d’autant plus qu’une élection se prépare.

Par exemple, alors que l’on dit qu’Israël attend une amélioration de la météo pour attaquer l’Iran, une telle attaque, qui souderait la population, serait peut-être favorable aux intérêts de l’Ayatollah Khamenei…

Par ailleurs, l’Iran se serait lancé dans une série d’attentats contre les intérêts israéliens dans le monde. Ce serait en représailles des assassinats par Israël de spécialistes iraniens du nucléaire.

Compléments :

mardi 14 février 2012

L'ordinateur a ses crises boursières

On soupçonne de plus en plus les ordinateurs d’être capables de créer des crises boursières.

On aurait trouvé un moyen de les prévenir. Il y aurait des signes avant-coureurs : certains cours d'actions connaîtraient des pics brutaux, ou « fractures ». Leur multiplication amènerait le système que forme l’ensemble des ordinateurs financiers, en quelque sorte, à entrer en résonnance.

Curieux comme les machines ont une forme de vie propre qui échappe à notre raison. Au départ de l’informatisation des échanges financiers il y avait l’idée qu’on ne pourrait que s’en trouver mieux. Aujourd’hui, on constate que la créature a échappé à son maître ?

Compléments :

dimanche 15 mai 2011

DSK, France, Grèce et Europe

Le Washington Post ajoute aux informations de la radio française que DSK se trouvait dans une suite coûtant 3000$ la nuit… Qui la payait : lui ou le FMI ?

À court terme, les journalistes étrangers s'émeuvent moins des élections françaises que du sort de la Grèce (puis de l’Europe) : peut-elle se tirer du mauvais pas dans lequel elle est sans un FMI fort ? (Trouble at the IMF)

En attendant, il est curieux comme l’avenir du monde – et celui de la France - tient à peu de choses. C’est peut-être pour cela que les hommes politiques, en particulier, ne désespèrent jamais de leur sort, aussi inquiétant paraisse-t-il : un retournement est toujours possible. 

samedi 19 février 2011

18 février

En regardant les prévisions à 15j de La chaîne météo, j’avais noté que le 18 devait être une date de refroidissement climatique. On annonçait 1°. Puis j’ai vu la prévision augmenter jour après jour, jusqu’à atteindre 13° le 16, le 17 elle reculait, finalement le 18 on annonçait 7°.

Je me demande si le problème de la météo à long terme n’est pas celui de la prévision des changements de masses d’air, qui doit être quasi impossible. Entre deux changements, demain aura le même ordre de températures qu’aujourd’hui.