Affichage des articles dont le libellé est énergies renouvelables. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est énergies renouvelables. Afficher tous les articles

lundi 7 juin 2021

Zéro artificialisation

ZAN, objectif du gouvernement, Zéro Artificialisation Nette. Nouvelle tendance forte. Voilà qui génère du mouvement et des projets : on va réhabiliter les friches à tour de bras. 

Par des voies détournées, cela va-t-il toucher l'intelligence artificielle ? Ne commence-t-on pas à trouver que le tout Internet n'est pas écologique ? En tout cas, cela pourrait beaucoup gêner les énergies renouvelables : éoliennes et panneaux solaires occupent beaucoup de place... Pour résoudre les problèmes, de plus en plus nombreux, que nous pose notre changement vert, effectivement, il faut remettre en marche notre intelligence, naturelle ?

jeudi 19 décembre 2019

Voitures : hydrogène contre batteries

La voiture à hydrogène roule plus longtemps qu'une voiture électrique, sur un plein, et est moins polluante. Mais elle est plus chère, car produite en petite série, et il n'y a pas de réseau de pompes à hydrogène.

Apparemment, s'il faut réduire les émission de CO2 du transport routier, ce serait la solution favorite des constructeurs automobiles. (Parce que cela changerait peu leur mode de production ?)

Faudrait-il envisager d'acheter des actions de producteurs d'hydrogène ? En tout cas, cela semble dire que nous entrons dans un temps d'innovation, et que les technologies utilisées actuellement risquent d'évoluer radicalement, mais pas forcément d'être remplacées par radicalement autre.

dimanche 12 avril 2015

Reprise à l'Ouest

Vacances de Pâques ? Les articles de The Economist sont deux à trois fois plus longs que d’ordinaire. D’ailleurs tout commence par une éruption volcanique en 1815 ! Conclusion : les éruptions sont imprévisibles, peuvent avoir des tas de conséquences imprévues, mais l’humanité est beaucoup plus résiliente aujourd’hui qu’hier.

M.Renzi réforme, rien de neuf là aussi. D’après The Economist, les systèmes clientélistes auraient une sorte de point de bascule politique. « Quand un politicien démontre de manière convaincante qu’il ne fléchira pas, ses anciens ennemis changent souvent de camp. » La radio française et ses « 388 délégués syndicaux » (sur 5000 personnes) sont en grève tournante. Preuve d'efficacité : il y a eu « 622 réunions de comité d’entreprise en 2013 ». La Grèce rend visite à la Russie, mais revient bredouille. La Biélorussie, affectée par la crise ukrainienne, pourrait se tourner vers l’UE. En Angleterre, la dirigeante du parti indépendantiste écossais a une grosse côte de popularité. Elle dit vouloir faire gagner les travaillistes, mais c’est D.Cameron qui pourrait le mieux servir ses intérêts. L’accord sur le nucléaire iranien semble rencontrer moins de résistance que prévu. Mais il suffit que ceux qui s’y opposent en Iran parviennent à gêner les actions de contrôle pour que cela permette à ceux qui s’y opposent aux USA de le faire échouer. C’est de plus en plus chaotique en Iraq, en Syrie et en Lybie. USA. Si Mme Clinton est élue, elle fera la politique, très favorable à l’entreprise, de son mari. Cuba n’est plus en froid avec les USA. « Les entreprises américaines sont impatientes de traverser les détroit de Floride, mais il reste des obstacles. » « Mais le changement, même s’il est lent, ne peut probablement pas être arrêté. » Asie. « Il semble que M.Xi soit guidé par un rêve d’hégémonie régionale, dans lequel des pays comme la Corée du Sud et le Japon dérivent de leur propre volonté de l’orbite stratégique américaine vers celle de la Chine. »

L’énergie renouvelable se développe. En partie grâce à la Chine, très polluée. Il va devenir rentable de produire son électricité. Shell achète BG. Signe des temps. Le gaz est plus porteur que le pétrole. Les grands projets d’exploration ne sont plus d’actualité. Et les baisses de prix ont plus affecté les grandes compagnies que les petits producteurs de gaz de schiste. Bref, les grands fusionnent pour survivre. Mais l’avantage est peut-être aux petits. Le drone grand public a le vent en poupe. DJI, une entreprise chinoise, en vend déjà pour 500m$ par an. L’économie européenne décolle enfin. Ceux qui devraient en profiter sont ceux qui ont rendu flexible leur marché du travail, en particulier l’Allemagne et l’Espagne. Mais pas la France. « La reprise européenne devrait bénéficier aux entreprises et aux pays qui ont utilisé la crise pour devenir moins européens. » En Amérique, aussi, cela devrait repartir durablement. Du fait du départ à la retraite des produits du baby boom, la demande de main d’œuvre pourrait dépasser l’offre d'où augmentation des salaires. Les USA facilitent le « crowdfunding ». Beaucoup de petits investisseurs risquent d’y laisser leur chemise. 

dimanche 27 juillet 2014

Ukraine : la série de l'été en Russie

Ukraine. Les séparatistes abattent par erreur un avion civil. En Russie, la popularité de M.Poutine est exceptionnelle (83%). « Les Russes voient la guerre en Ukraine comme un drame télévisuel captivant ». Toutefois, « M.Poutine se soucie de son image internationale ». La Pologne s'arme pour pouvoir faire la guerre à la Russie. Mais l'industrie de la France n'aura pas de contrats, puisqu'elle fournit la Russie.

En Italie, M.Berlusconi est lavé d’une partie des charges qui pesaient sur lui. La justice, de gauche, a obéi à M.Renzi, qui a besoin de l’appui de M.Berlusconi pour réformer le sénat. La Croatie est dans de sales draps. Et son élite, corrompue, ne fait rien pour l’en tirer. La Grèce est sous tutelle de ses créditeurs internationaux. Elle aimerait s’en dégager. Ce ne sera probablement pas possible. L’Allemagne est la seule puissance européenne qui compte. Mais elle n’agit pas en leader. (Ou en Führer ?) Israël / Palestine. Les deux camps semblent commencer à penser qu’il faudrait peut-être trouver une solution pacifique à leur éternel conflit. Les islamistes chassent les chrétiens d’Irak. L’anarchie règne dans les pays qui bordent le lac Tchad. Les sectes islamistes y prospèrent. La Malaisie élit un nouveau président. L’opposition, mauvaise perdante, ne devrait pas pouvoir paralyser le pays.

Aux USA, le choix des parents influe considérablement sur le succès des enfants. Les parents riches s’occupent de plus en plus de leurs enfants. Ils les couvent, et leur parlent beaucoup (ça développe l'intellect). Les pauvres pas du tout (l’année dernière, 61% des femmes n’ayant pas le bac qui ont accouché étaient célibataires). Tout se joue dans les premières années de la vie.

Le marché (l’Occident ?) n’aime pas certains pays. Ce qui leur coûte gros. En réduisant massivement la valeur de leurs sociétés (le « price earning ratio » des entreprises russes est de 5,2, contre plus de 25 pour les entreprises américaines), et en leur faisant payer cher leurs emprunts (9,8% à l’Argentine, contre quasiment zéro en Occident). Siemens change de dirigeant. Entreprise pas assez rentable. Il faut faire un élégant redécoupage d'activités pour plaire aux marchés financiers. De manière plus préoccupante, l’entreprise semble avoir développé une culture de la défiance fort peu allemande, et sa conséquence : « une mauvaise capacité à la réalisation de projets ». Microsoft rationalise son portefeuille d’activités. Le pragmatisme est au pouvoir.

Le coût des énergies propres est bien supérieur à ce que l’on pensait jusque-là. « Les gouvernements devraient attaquer les réductions d’émissions plutôt que s’entêter à promouvoir certaines formes d’énergies renouvelables. »

On essaie d’expliquer la schizophrénie par la génétique. Ce qui pourrait avoir un peu plus de succès que les travaux de ce type menés pour d’autres maladies.

Justice. « Pour toutes les culture, présentes ou passées, l’intention du criminel compte plus que le mal qu’il a fait. » « On peut donc faire l’hypothèse que l’impartialité résulte de l’évolution, qui a voulu que (la raison l’emporte sur la passion). »

dimanche 9 mars 2014

Monde sans pilote ?

Qui se préoccupe des conséquences qu’a le développement technologique actuel ? D'où tire-t-il son mandat ? me suis-je demandé en lisant la chronique technologique de The Economist. On y voit une chercheuse qui manipule des virus pour créer des microprocesseurs ; des tissus conducteurs qui peuvent rendre intelligents les vêtements, et légers et flexibles les conducteurs ; l’impression de tissus organiques (des équivalents organes nous sont promis pour demain). Plus généralement, la mode est à la copie du vivant : on veut faire gagner en vitesse les ordinateurs, en utilisant toutes les idées possibles, dont le câblage du cerveau ; on conçoit des objets volants sur le modèle de la méduse ; on cherche à communiquer par des processus chimiques (cf. les odeurs). Plus conventionnellement, les énergies renouvelables posent le problème de leur imprévisibilité. On aurait trouvé un moyen de les stocker en masse et bon marché (« batterie de flux ») ; et à faire transporter des quantités supplémentaires d’électricité par les lignes existantes (en passant de l’alternatif au continu). Finalement, le transport maritime se fera sans équipage. Un nouveau fléau apparaît : le pirate informatique.  Les catapultes électriques vont lancer les avions, civils et militaires.

Illusions perdues ? Pays émergents, bulle spéculative éclatée ? Les entreprises occidentales y ont investi des sommes colossales (3000md$ en 15 ans). Le retour sur investissement est faible. Le repli se fait plus ou moins en bon ordre. Fin du miracle africain ? On découvre que la croissance démographique africaine est beaucoup plus élevée que prévu (2,7md de personnes en 2050). Ce qui l’empêcherait de sortir de la pauvreté. Bulle de la prostate. On s’était enthousiasmé un peu vite pour les vertus du dépistage.

Rien ne change. Contrairement à ce que l’on aurait pu penser, l’emploi et la masse salariale de l’administration augmente, en particulier en Allemagne et en France. Scandales bancaires. A chaque fois qu’un truquage est découvert, un autre est inventé. Après le Libor, on parle des taux de change et du cours de l’or. « La force du dollar vient de ce qu’il maintient sa valeur vis-à-vis d’une dette en dollars ». Le monde a besoin du dollar, ce dont l’Amérique continuera à profiter honteusement.

Ukraine. Enchevêtrement invraisemblable. Pays en faillite, lutte entre puissances nauséabondes. Occidentaux divisés. L’Est de l’Europe a peur, M.Obama en veut à ces ringards d'Européens de le détourner de ses véritables intérêts. Le FMI à la rescousse ? Avec la perspective que « l’argent du contribuable occidental serve à rembourser M.Poutine ou les fonds d’investissement qui ont acheté la dette à haut rendement ukrainienne ». M.Poutine ne chercherait pas à annexer la Crimée, mais à donner un nouveau souffle à sa présidence, en montrant sa force. Mais, à long terme, mauvaise affaire pour la Russie. L’UE va chercher à s’affranchir de sa dépendance à l’énergie russe, arme de M.Poutine ; les pays de l’est de l’UE sont effrayés et reconstituent l’OTAN ; l’Ukraine se tourne de plus en plus vers l’Ouest. Une fois de plus, Mme Merkel détient les clés du problème ? Elle ne veut pas d’une crise avec la Russie. C’est un partenaire de l’Allemagne et elle croit aux vertus de la patience et de la démocratie.

M.Hollande veut restructurer son gouvernement. Tout est possible. En Allemagne, on diminue l’âge de la retraite. Les Anglais ont confiance en leurs espions. Les Japonais relancent leurs centrales nucléaires. Le programme économique de leur gouvernement en a besoin. En Thaïlande, l’opposition s’est découragée, mais la justice pourrait être fatale à la présidente. Chypre aurait mieux pris le choc consécutif à son sauvetage financier que prévu. Son économie est résiliente du fait du tourisme des riches Russes et de ce qu’elle a pris la place du Liban comme « centre d’affaire de l’est de la Méditerranée ». Mais ce n’est pas brillant.

Aux USA, l’énergie solaire deviendrait rentable sans subventions. Aidée par des batteries révolutionnaires, un nouveau mode de production « distribuée » verrait le jour : chez l’utilisateur. Ce qui menacerait le modèle de production centralisé actuel (et les services qu’il rend). « Deux tiers des sinistres supplémentaires seront dus aux incitations à la construction dans des zones dangereuses. » C’est parce que l’on est assuré que l’on s’installe dans des zones à risque et que l’on est victime de catastrophes naturelles. (Variante, chez les assureurs des subprimes ?)

Le secret du renouveau de Lego ? Il est vu par les parents comme le contrepoison à l’abrutissement par Internet.

Les économistes inventent « l’homme concurrentiel ». Sa volonté d’ascension créerait la croissance et irriguerait l’économie. Hier, il était bloqué par la monarchie, aujourd’hui, il l'est par la dette.

Réchauffement climatique. Il aurait connu une pause momentanée. Mais les mécanismes qui le sous-tendent sont puissants. Grâce à lui on découvre de nouveaux méga virus, jusque-là congelés. 

dimanche 2 mars 2014

Sauvons la démocratie

Démocratie en recul partout. Après des années fastes, elle a connu des déconvenues. Crise russe, invasion d’Irak, printemps arabes, Afrique du sud, Turquie, Inde dysfonctionnelle… Et ses champions, USA et UE donnent un piètre spectacle. Les nations sont attaquées du dessus, par la globalisation, et du dessous, par une multitude d’intérêts spéciaux dont le pouvoir est décuplé par Internet. Les gouvernements démocratiques réagissent par l’artifice, la dette et la démagogie. Bien triste spectacle, en comparaison d’une Chine triomphante ! Comment redonner du lustre à la démocratie ? Plutôt que de les refuser, les gouvernements doivent mettre à profit les forces qui l’ont déstabilisée. Paradoxalement, en réduisant leur pouvoir, donc l’Etat. Ils doivent réapprendre à déléguer. Vers le haut à ceux qui savent, la technocratie. Vers le bas, à ceux qui sont légitimes : démocratie directe. En maintenant un savant équilibre entre les deux.

Où va l’Ukraine ? A court terme, son problème semble la Crimée. C’est une partie de la Russie qui lui a été transférée en 1954. (C’est aussi une base russe.) M.Poutine peut-il la perdre ? Que doit faire l’UE ? Commencer par adopter une ligne commune. Aujourd’hui, elle est divisée entre pro (Chypre, Italie, Hongrie) et anti Russes (Pays Baltes et Suède). M. Erdoggan continue son rodéo avec la justice. En Italie, il semble se confirmer que M.Renzi n’a pas de programme. L’Angleterre et l’Ecosse se disputent le pétrole de la mer du nord. Contrairement à la Norvège qui possède un fonds souverain de 840md€, l’Angleterre ne semble pas avoir économisé un kopek. Les Indiens veulent se débarrasser de leur gouvernement actuel à tout prix. Le Pakistan de ses Talibans. Les Japonais vénèrent leurs Kamikazes.

Wikipedia renouvèle son management. Il doit surtout renouveler (leur nombre se contracte) et diversifier ses contributeurs. Et s’adapter à l’évolution technologique. Au Mexique, Carlos Slim illustre les caractéristiques du monopoliste. La loi semble incapable de restaurer un rien de concurrence. Tesla vend 22000 voitures par an et vaut déjà 30md$. Prochaine étape : marché de masse, voiture sans conducteur, alliance avec Apple ? Un activiste cherche à séparer Pepsi de ses chips. Les multinationales cherchent à garder le contact avec leurs anciens employés : « ambassadeurs de la marque, recruteurs et vendeurs ». L’industrie européenne des énergies renouvelables boit la tasse. Seules les éoliennes ont encore un peu de jus. Ce marché est désormais dominé par Siemens et GE. Mais toujours pas rentable. Siemens demande des subventions à l’UE. Appui à mes théories : l’avenir est à la réduction de consommation d’énergie. (Gros marché pour les entreprises de service.) Et une réglementation contraignante est un stimulant efficace. L’Internet coréen du sud est dominé par Naver, un géant, qui a mis KO ses équivalents américains. Il voudrait sortir de son marché.  (Mais il semble avoir des réflexes très coréens…) Comment éviter la fraude ? En ne cherchant pas à la dissimuler. Et en encourageant la délation. Internet essaie de mettre en relation prêteurs et emprunteurs. Cela semble fragile. Et, à mesure que l’on découvre le métier et ses risques (besoin d’assurances, de garantie…), le modèle perd ses avantages… L’avenir du container, dernière des révolutions industrielles, est aux composites, aux capteurs piezzo électriques et au suivi informatisé.

Les dettes d’un Etat sont-elles mauvaises pour la croissance ? Pas nécessairement. Principalement quand elles grimpent (comme en Chine, mais pas en Europe.) Plus de redistribution pour plus de croissance ? Apparemment oui. L’Etat sait parfois trouver un emploi plus efficace à l’argent du particulier que ce dernier (notamment lorsqu’il investit dans des subprimes)… Les Anglais veulent s’assurer que les banques étrangères sont représentées par des filiales. Et les Chinois veulent laisser flotter leur monnaie, pour favoriser l’investissement et combattre la spéculation.

Les cerveaux des hommes et des femmes ne seraient pas câblés de la même façon. D’où une différence de sensibilité à l’autisme. Une fois qu’ils ont perdu leur fourrure, les hommes ont pu éviter le cancer de la peau en devenant noirs. 

dimanche 23 février 2014

Entreprises et Etats : la paix des braves ?

Entreprises et Etats doivent s’entendre. Ils sont complémentaires, pas ennemis. En prétendant à l’autorégulation, le monde des affaires a entraîné une surréaction de l’Etat. L’un et l’autre sont engagés dans un cercle vicieux du gendarme et du voleur. Le rôle de l’Etat, c’est la formation, les infrastructures, la recherche et l’aide au lancement de l’entreprise. Le rôle de l’entreprise, c’est l’industrialisation et le marketing de l’innovation. Pour cela elle a besoin avant tout de règles du jeu claires et stables.
En attendant les multinationales jouent sur les règles locales pour partager leurs implantations. La Hollande permet d’arranger les statuts de l’entreprise à son gré. Pas mieux que l’Angleterre en matière d’accommodements financiers. La Suisse serait out.

Thaïlande. La bataille entre le peuple et les privilégiés pourrait tourner au profit des premiers. Le futur roi leur serait favorable. Ukraine. Le pays est pris entre des forces centripètes. Un Ouest polonais avant l’annexion soviétique, un Est proche de la Russie, la Crimée, base russe, communauté russe. Avec Kiev comme trait d’union. France. On parle de « théorie du genre ». La différence homme / femme serait une invention sociale. Cela a révélé qu’il existait un courant pro famille fort. Mais aussi que « une nouvelle génération de députés socialistes a été amenée à la politique non par le mouvement ouvrier ou par la politique locale mais par le mouvement associatif, où ils ont combattu pour les droits de la femme et contre la discrimination. Dans une société post industrielle où les travailleurs ont abandonné la gauche pour le Front National, les députés voient ces sujets comme un terrain de batail clé. » M.Sarkozy penserait à revenir au pouvoir. Malheureusement les Français l’aiment quand il se tait. Espagne. Elle redonne droit de cité aux descendants des Juifs expulsés en 1492. Toute la communauté juive serait concernée (au moins). Initiative business. Italie. M. Renzi a renversé le gouvernement. Apparemment, il n’a d’autre programme que de prendre tout le monde de vitesse. Ecosse. Va-t-elle faire sécession ? Ce serait une question de gros sous. Comment récupérer les bénéfices de la liberté sans assumer les charges de l’Etat anglais ? Et revenir dans l’UE prendrait du temps. En tout cas son succès pourrait encourager d’autres régions à prendre leur envol. Ces projets d’autonomie, d’ailleurs, n’auraient pas été possibles sans la protection européenne. Elle fait perdre son intérêt à celle des Etats. Iran. Suite de la tentative de se rabibocher avec l’Ouest en échange de revenus pétroliers. Un succès de M.Rohani pourrait nuire à M.Khamenei. Syrie. L’échec des négociations de Genève pourrait montrer à M.Obama qu’il a eu tort de laisser croire à M.Assad qu’il avait le haut du pavé. Lybie. C’est le chaos. Bientôt, un coup à l’égyptienne ? USA. Le congrès devrait couler les négociations de libre échange. Les précédents (NAFTA) seraient vues comme n’ayant pas tourné à l’avantage du pays. Réchauffement climatique. Croyants et non croyants pourraient trouver un terrain d’entente, à condition que les seconds ne s’en prennent pas aux valeurs des premiers.

Facebook achète WhatsApp. 19md$ pour 32 ingénieurs. Facebook veut injecter du sang neuf dans sa fortune déclinante. Tout étant informatique, la piraterie devient une grosse affaire. Elle coûterait plus de 100md$ par ans. Certains pirates passent au contreterrorisme. Les syndicats américains changent de marché. Le travailleur qualifié de l’usine automatisée n’en veut plus. Le syndicat doit se tourner vers les « exclus », personnels de service, universitaires sans poste fixe et autres intouchables. Révolution à San Francisco ? Mouvement de rejet de l’hypocrisie atroce des « barons du high tech », et d'un monde fondé sur la discrimination ? Les gestionnaires de fonds s’enrichissent au détriment de leurs investisseurs. Leur talent, s'il existe, ne compense pas leur coût. L’OPEP en difficulté. Le pétrole afflue de partout (USA, Iran, Iraq…). L’OPEP ne pourra pas maintenir ses prix. Pourquoi ne pas les baisser brutalement ? Cela tuerait ses concurrents. Le Bitcoin est victime d’une faille informatique. Sa valeur a été divisée par deux. Les économistes cherchent à mettre une valeur sur ce à quoi le marché n’en donne pas, parce que ça pourrait en avoir une un jour.

Le développement intellectuel de l’enfant est fonction du nombre de mots qui lui sont adressés, et de la complexité du dialogue que l’on entretient avec lui. Le réchauffement accéléré de l’Arctique ferait baisser le différentiel de température qui crée le jet stream. Du coup, il pourrait se mettre à zigzaguer paresseusement, et aléatoirement. D’où un climat incertain et stagnant. Un nouveau type de panneaux solaires pourrait produire de l'énergie à un prix concurrentiel avec le charbon. Les hyènes communiquent par leur odeur. Elles sous-traitent cette communication à des bactéries. En éclairant les tableaux pixel par pixel, on leur redonne leurs teintes d’origine. 

dimanche 5 janvier 2014

Le printemps arabe de la démocratie ?

Politique turque : tous pourris ? Un scandale révèle que les enfants des gouvernants (premier ministre compris) ont trempé dans des malversations. Ce que l’on apprend grâce à des juges, qui appartiennent à un allié devenu ennemi du pouvoir. Les dits juges ont servi à renverser le précédent pouvoir. Quant à l’opposition : c’est le chaos. Partout, même spectacle. Comme le marché, la démocratie semble un régime où la médiocrité attire la médiocrité. En Europe, au milieu de la tempête, les partis de gouvernement font preuve d’un curieux détachement. A l’image du premier ministre du Danemark. En pleine chienlit gouvernementale (elle est encore moins populaire que M.Hollande !), elle s’amuse à prendre son autoportrait en compagnie de MM.Cameron et Obama. Devant autant d’indifférence, les forces poujadistes prospèrent. Gros scores garantis aux prochaines élections. Mais elles sont incapables d’assumer des responsabilités. (Les politiques n’ont aucune raison de changer donc, sinon d'être populistes, à des fins tactiques.) Y a-t-il meilleur signe de cette faillite démocratique que la BCE ? Pour éviter une déflation, la BCE, donc, banque centrale sans Etat, va faire une politique « non conventionnelle ». Comme la FED. Mais plus difficilement. Car elle doit contourner les résistances des Etats… Quant aux Arabes, leur tentative de printemps démocratique les a précipités dans une guerre fratricide, secte contre secte. 

2014, l’étincelle ? La spéculation boursière a probablement atteint son point d'éclatement. « La combinaison du mécontentement de l’électorat et de la nervosité gouvernementale peut conduire à des résultats imprévisibles. » C’est grave, mais moins que ce qui nous attend. Un retour à l’ère victorienne. Car le monde de Dickens est la norme du capitalisme. C’est, du moins, ce que déclare un économiste, deux siècles de statistiques à l’appui. Heureusement, la microassurance fonctionne, si on la vend, non à l’individu, mais au groupe.

Par ailleurs, les écoutes de la NSA auraient fait perdre à M.Obama (qui s’en fiche ?) deux alliés : les jeunes et les Européens. Le Liban résiste toujours à la contamination de la crise syrienne. Le Soudan du Sud semble mal parti : certains pays limitrophes le divisent pour régner.

Entreprise. Le Danemark est le champion de l’agriculture industrielle, hyper scientifique (on y parle même de bio silicone). Héritage viking ? On fait visiter les abattoirs aux enfants. Les banques d’investissement sont parvenues à contourner les lois qui devaient réduire la rémunération des banquiers. Mais pas les forces du marché, qui les contraignent à faire des économies. (Il reste de la marge : la rémunération moyenne chez Goldman Sachs est encore proche de 500.000$.) Les laboratoires pharmaceutiques trouvent de plus en plus de remèdes, notamment dans le domaine du cancer, mais leurs marchés (les vieux américains et les émergents) ne peuvent pas se les offrir. Le problème viendrait en partie de ce qu’aux USA, un tiers du marché mondial, il est culturellement incorrect de parler de coût des médicaments. Là aussi, à long terme, les forces du marché, la nécessité de trouver des débouchés, pourraient faire changer les choses. C’est peut-être aussi ce qui arrive à Gazprom. Outil politique du gouvernement russe, il veut imposer sa loi à l’Europe. Celle-ci essaie de le contrer en jouant de la concurrence. Il doit s’adapter pour conserver son influence. Autre exemple de dirigisme. L'Angleterre est le champion mondial de l'énergie éolienne en mer. Ce qui lui coûte extrêmement cher en subventions. Politique d'autant moins compréhensible que le savoir-faire technologique part vers ses fournisseurs étrangers... Une note d'espoir, tout de même ? L'entreprise italienne est increvable. En dépit de ses handicaps domestiques, elle parvient à exporter, et à lever des fonds sur les marchés internationaux. Apprenons à aimer le marché ? 

68 aurait-il été l'idiot utile du collectivisme ? Prochaine acquisition pour le NSA ? En exploitant un phénomène physique de diffusion du son, il est possible de transformer la fibre optique en réseau d’écoute. NSA des parents : les enfants ne fuiraient pas autant Facebook qu’on l’aurait dit.

jeudi 12 septembre 2013

Crise de l'énergie en Europe ?

Dans le domaine de l'énergie, la situation de l'Europe ne semble pas bonne. Elle a subventionné les énergies renouvelables, qui provoquent de surcroît des surcoûts d'utilisation et quelques effets vicieux (construction de centrales à charbon pour les moments sans vent et soleil ?) et refusé le gaz de schiste. Du coup, le coût de l'énergie va y être beaucoup plus élevé qu'ailleurs. D'où handicap, au moins pour son industrie.

Il y a des solutions, semble-t-il : une stratégie et une infrastructure de l'énergie européennes. Mais ce qui me semble surtout important est de ne pas ignorer ce problème. Comme nous le faisons actuellement.

lundi 1 avril 2013

Victimes expiatoires, timide puissance indienne et tiédissement climatique

Chypre est un précédent fâcheux, dit The Economist. Outre le fait que l'île est dévastée, le traitement qu'elle a subi est l’annonce que l’épargne n’est plus sûre. C’est aussi un précédent en termes de contrôle des flux financiers au sein d’une union monétaire. Mais il y a pire. « La plus grande menace à la survie de l’euro vient de sauvetages qui provoquent des débats politiques de plus en plus toxiques, à la fois au sud et au nord. » Et s’il était temps que les durs de la zone euro, comme la Finlande, remisent leur haine de l’Europe du sud ? Certes, ils ont connu leurs propres crises et s’en sont sortis, dit The Economist, mais il n’est pas certain qu’ils auraient pu y arriver s’ils s’étaient trouvés dans une union monétaire. En tout cas, les autres paradis financiers européens pourraient avoir des soucis à se faire, le régulateur européen va s’occuper d’eux. D’ailleurs il a commencé à vouloir limiter les rémunérations des financiers. Il s’attaque aujourd’hui aux gestionnaires de hedge funds. C’est irrationnel. Mais il a besoin de victimes.

The Economist encourage l’Inde à devenir une grande puissance. C'est-à-dire à s’aligner sur l’Occident. L’Inde n’y voit pas son intérêt.

Le parti travailliste anglais courtise les PME, dont les valeurs et les intérêts sont proches des siens, contrairement à ceux des grandes entreprises. Un modèle à suivre pour le PS français ?

Michael Dell veut prendre le contrôle de son entreprise. Il affronte d’autres capitaines d’industrie. Fascinant spectacle que celui des géants de la finance anglo-saxonne se déchirant pour une entreprise. Que celle-ci, et ses hommes, comptent peu ! Peut-être en a-t-il été de même en Russie, au temps des oligarques ? Produit de la libéralisation des années 90, et du Far West qui l'a suivie, le mathématicien Boris Berezovsky rêvait d'être le grand manipulateur de la société russe. L'individu contre la société, comme chez Shakespeare.

Apparemment, l’industrie du panneau solaire chinoise boit la tasse, Suntech en tête. « Les centaines d’entreprises chinoises du solaire perdent presque toutes de l’argent ». Mais l’Etat ne va pas les laisser sombrer. Et, soudainement, le réchauffement climatique ne devient plus aussi certain qu’on l’a dit. Les modèles, des météorologues comme ceux des financiers, se seraient-ils trompés ?

lundi 12 mars 2012

Le nucléaire, c’est fini ?

The Economist titre « énergie nucléaire : le rêve qui a échoué ». (The dream that failed)

Et si l’énergie nucléaire était trop dangereuse pour être laissée à l’espèce humaine? me suis-je demandé. Le Japon semblait un des pays les plus honnêtes au monde, or, le drame de Fukushima est une question de dissimulation. On n’ose penser à ce qui pourrait se passer dans des pays où l’individualisme, la corruption ou une élite méprisante règnent en maîtres.

Pour une société qui économise l’énergie

Aucun des remplaçants du nucléaire, gaz de schiste, énergie renouvelable, charbon… n’est satisfaisant. Bref, notre consommation d’énergie n’est pas durable. Pour résoudre la question, je me demande si ce n’est pas la logique de l’économie de marché, course vers l’abîme ?, qu’il faut revoir.

Son principe est l’offre et la demande. Parce que ce qui nous est essentiel est commun, nous le gaspillons. Ainsi une grande partie de la nourriture produite est perdue. Ce gaspillage prend d’ailleurs des formes surprenantes. L’économie de marché décrétant qu’un Chinois est « low cost », elle crée des chaînes logistiques invraisemblables avec dépense d’énergie corrélative. Nous nous précipitons pour brûler ce qui nous est essentiel ! Ce n’est que lorsque nous aurons épuisé nos ressources, qu’elles prendront de la valeur, et que nous voudrons les conserver. Trop tard.

En fait, on peut changer ce système en respectant sa logique. Deux exemples. Les Anglo-saxons proposent de modifier artificiellement les lois du marché en donnant un prix à ce qui est important pour notre survie (cf. « taxe carbone »). La culture japonaise a pour principe la chasse au gaspillage. Elle conduit à un mode de comptabilité opposé au nôtre, mais qui a été en partie adopté par l’Occident (Lean Manufacturing).

Cependant, nous ne bougerons pas tant que nous n’aurons pas compris que notre consommation d’énergie menace la survie de notre espèce. 

samedi 12 novembre 2011

Énergies renouvelables et subvention

Le gouvernement américain a noyé l’industrie de « l’énergie renouvelable » sous les subventions. Résultat, les investissements de sociétés telles que GE et Goldman Sachs rapporteraient jusqu’à 25% par an, sans risque.

Objectif : créer un effet d’échelle qui rende concurrentiel le renouvelable. Mais « l’industrie aurait pu faire beaucoup plus de solaire, pour un prix beaucoup plus faible, en termes de subvention » (A Gold Rush of Subsidies in the Search for Clean Energy - NYTimes.com) : l’économie (américaine) a-t-elle été plus intéressée de faire un profit à court terme sur le dos de l’État, que de créer une activité durable ? 

vendredi 23 septembre 2011

Nous baignons dans le pétrole

On nous a longtemps parlé de pénurie pétrolière. Maintenant, on nous affirme que les réserves sont gigantesques ! La lutte contre le réchauffement climatique semble mal partie… (The power of infinity)

Pourquoi ces curieuses transformations ? L’intérêt des pétroliers et de certains États serait-il que le pétrole soit rare, pour être cher, mais pas trop, pour ne pas encourager le développement d’énergies de substitution ? Mauvais esprit ?

Compléments :

jeudi 8 septembre 2011

La fusion aurait-elle un avenir ?

La fusion nucléaire semble une chimère.

Pourtant une ancienne technique, corrigée par de nouvelles idées, donnerait des espoirs… (Next ITERation?)

Faut-il y croire ? 

mardi 30 août 2011

Énergie renouvelable et Chine

L’Allemagne a parié sur l’énergie renouvelable, mais la Chine pourrait tuer ses grandes espérances.  (FT : China set to challenge global wind industry).

La Chine couvre son territoire d’éoliennes. Or, son réseau électrique n’étant pas à la hauteur de la tâche, ses constructeurs doivent chercher des débouchés extérieurs. Et pour cela ils ont une arme absolue : les facilités de financement proposées par leurs banques… (L'Allemagne est battue au jeu dont elle est le grand théoricien : le protectionnisme ?)

L’Europe est le marché cible. Premières victoires chinoises : la Grèce et l’Irlande.

L'Allemagne va-t-elle redécouvrir, avec l'humilité, les mérites de la pauvre Europe (billet précédent) ?

lundi 22 août 2011

Allemagne à cours d’énergie

Les Allemands nous ont convaincus que rien ne pouvait leur résister. Mais se passer du nucléaire paraît de plus en plus difficile :

Leur industrie de l’énergie serait en « pleine confusion » : confusion qui irait des producteurs d’électricité (beaucoup de dettes), au secteur de l’énergie renouvelable, attaqué par les Chinois, et qui aurait fait quelques choix erronés.

Bref, l’Allemagne va acheter de l’électricité et installer des centrales à gaz. (Shock to the system)

Pas très écolo… 

mardi 28 juin 2011

Future crise européenne

Pour cause d’unification, l’Allemagne a dû réformer son système social, ce qui force aujourd’hui l’Europe à se réformer.

Ne rejoue-t-elle pas la même pièce avec l’énergie ? Soit elle parvient à créer une industrie de l’énergie renouvelable qui demande un réajustement à l’Europe. Soit elle ne parvient pas à remplacer ses centrales, ce qui, aussi, bouleverse l’Europe. Le pari antinucléaire de l'Allemagne du XXIe siècle - LeMonde.fr

Qui est-il le plus urgent d’encadrer ? La Grèce ou l’Allemagne ?

mardi 7 juin 2011

Énergie renouvelable et Allemagne

Il semblerait se confirmer que la décision fracassante de Mme Merkel ne soit que la mise en œuvre du plan énergie renouvelable du gouvernement Schröder. (Ce qu’en dit le Monde.)

L’industrie de l’énergie renouvelable pourrait atteindre 500.000 personnes d’ici 2020. Autant que celle de l’automobile.

Les zélotes du marché auraient-ils un peu vite enterré le colbertisme ?

Compléments :
  • Le plan allemand énergie renouvelable remonterait à 1991.

jeudi 2 juin 2011

Angela Merkel bluffe-t-elle ? (II)

« La transformation énergétique n’est ni aussi révolutionnaire que le suggère Mme Merkel ni aussi risquée que le craint l’industrie. »

Pourtant Mme Merkel semble promettre le miracle : pas d’importation des pays nucléarisés, pas d’augmentation de l’émission de gaz à effet de serre.

En fait, la part du nucléaire dans l’énergie allemande a reculé de 30 à 23% depuis 2000, celle de l’énergie renouvelable augmentant de 6,6 à 16,5%. L’Allemagne aurait un surplus d’énergie bon marché.

Une des principales difficultés de l’affaire ne serait pas tant la production que le transport, l’énergie renouvelable étant produite au nord de l’Allemagne. « Des 4500km de lignes nécessaires pour transporter l’énergie renouvelable des (majoritairement septentrionales) sources d’énergie vers les consommateurs du sud, seulement 90 ont été construites. » (Mais les écologistes ne voudraient pas des mâts des lignes à haute tension...) Et il faudra multiplier par 500 les capacités de stockage.

L’Allemagne fermant définitivement 7 centrales, dès maintenant, l’approvisionnement d’énergie allemande devrait connaître quelques moments difficiles. Les objectifs environnementaux pourraient ne pas être tenus. « Mais si quelqu’un peut réussir, c’est bien les Allemands ».

mardi 15 mars 2011

Nouvelles énergies ou nouveaux comportements ?

L’accident nucléaire japonais, en espérant qu’il ne devienne pas Tchernobyl II, pose un problème difficile.

Ce type d’accident tend à refroidir les ardeurs nucléaires des gouvernements pour vingt ans. Le monde, et en particulier le Japon, et les pays émergents (et la France ?) vont donc devoir trouver en urgence d’autres idées pour générer de l’énergie.

D’autant plus que l’on découvre que le nucléaire n’a pas que la radiation comme inconvénient, mais aussi qu’il a besoin d’énormément d’eau. Pas commode à une époque de pénurie.

Alors, énergies renouvelables ? Pas sûr qu’elles soient à la hauteur des besoins.

Je me demande s’il ne faudra pas plutôt chercher à consommer moins, grâce à l’innovation technologique, mais principalement en changeant nos comportements collectifs.

Changement difficile, certainement. Beaucoup de monstres multinationaux s’enrichissent de notre gaspillage et ne se laisseront pas faire sans combattre. Ce sont les discrets inconvénients du laisser faire de l’économie de marché.

Compléments :
  • Parmi ces comportements collectifs, il y a la « supply chain », invention de génie de notre élite économique. Il s’agit d’un circuit d’approvisionnement qui cherche le moins disant partout où il peut le trouver (grâce à lui on a délocalisé en masse, et les poulets parcourent le monde).